Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le Défouloir d'un prof
  • : Voir : http://le-bosse-fort.over-blog.com/2014/09/presentation-du-blog-du-canard-mise-a-jour.html
  • Contact

Pensée...


"Mort aux vaches,
vive l'anarchie"
(G. Brassens)

Recherche

Liens

21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 03:59

Inutile de vous précipiter : pas le temps de regarder le 607 aujourd'hui et encore moins d'en faire un résumé...
Cours, réunions à l'utilité discutable (comme souvent...)
Alors @+
Mardi 21 octobre

Vendredi 24 octobre.
Je pose ce com vite fait, comme vous dites, car j'ai toujours une foule de choses urgentes à faire ; donc pas le temps de fignoler.



L’épisode n’est pas inintéressant en lui-même ; il est même plutôt bien ficelé : humour, ironie, expression de différents sentiments, nuances, demi-teintes… mais, même si c’est une loi du genre, sur certains développements qui sont au centre de l’histoire, les scénaristes nous promènent pour gagner des épisodes et, à la longue, c’est monotone avec de surcroît l’arrière goût désagréable de la sauce trop épaisse réalisée avec des arômes artificiels, certains ayant parfois été achetés en promo au supermarché du coin.

Du côté de chez Leyton, nous avons été traînés sur les 18 épisodes de la saison 5 sur le thème des regrets de Peyton de n’avoir pas dit clairement « oui », mais « plus tard » à la demande en mariage de Lucas.

Enfin, avec le 6x01, tout s’arrangeait et il n’était alors plus question que de leur mariage.

Depuis 6 épisodes, le passage à l’acte, la cérémonie, se fait plus qu’attendre, et ce n’est pas fini J ; je l’ai mentionné déjà et le maintiens : ce mariage devra probablement attendre la fin de la saison 6. J’en veux pour preuve que des spoilers persistants annoncent une tension chez Leyton à partir du 6x11. James Van Der Beek, transfuge de la série Dawson (Dawson’s Creek), arrive en fanfare dans OTH sous le nom de Julian Baker. D’après ce qui se raconte, il a été l’amant de Peyton, alors que Lucas et Peyton avaient rompu, et il va nous jouer Le Retour dans la vie de Peyton ; c’est lui le metteur en scène qui entend porter à l’écran le (les ?) roman(s) de Lucas. Comme d’autres spoilers annoncent que, de son côté, Lucas entend faire participer Lindsey au tournage, nous ne sommes pas prêts de sortir des embrouilles, et le mariage Leyton va devoir attendre longtemps !! L y’en a marre ; non ? L !!

Très franchement, au bout d’un moment, l’abus de ces rebondissements à des fins mercantiles nuisent à la qualité de la série et deviennent lassants, pour ne pas dire ridicules.

Dans le présent épisode 6x07, histoire de meubler les séquences Leyton, l’imagination des scénaristes nous offre une crise d’indépendance de Peyton, sorte de KK nerveux d’une blonde J J qui n’a pas digéré l’un de ces articles bidons a prétention psycho-sociologique dont fourmillent les revues destinées à ces demoiselles et à ces dames J ! Opinion très masculine : Lucas a raison d’avoir les boules face à l’attitude de Peyton, même s’il la prend avec humour.

Mademoiselle lit en effet dans la (l’ex)revue de Brooke un article sur l’acclimatation J du couple à la vie à deux ; connaître l’autre et conserver chacun son identité, et la voilà qui nous décline une crise d’état d’âme.

C’est du genre, je me sens si peu chez moi que je n’ai même pas vidé les cartons que j’ai amené à la suite de mon déménagement de chez Brooke ou, fine mouche, elle annonce avoir préparé à Lucas son petit déjeuner préféré. « Du pain perdu », se régale déjà Lucas ; non du pancake !

C’est clair : la revue a raison nous ne nous connaissons pas…

Sûr ; cela fait des années (et plus de 5 saisons de feuilleton J) qu’ils traînent ensemble et Lucas fait observer à Peyton qu’ils se connaissent si bien que leurs amis disent d’eux qu’ils sont comme des jumeaux.

La Miss veut occuper la chambre de Karen alors que Lucas trouve qu’ils sont très bien dans celle qui a toujours été la sienne. Il finit par cèder moyennant quoi, perturbé par le fait de faire l’amour dans le lit de sa mère, le pauvre connaît un trouble d’érection ce qui amuse prodigieusement Peyton.

Oh que c’est drôle ! Quel humour L !

Querelles (et jeux) d’amoureux : Lucas finit par séparer l’appartement en deux par une ligne non pas blanche comme sur les routes mais, avec la même fonction, bleue.

Chacun chez soi et perdra la « guerre » celui qui la franchira.

Problème : d’un côté il y a la cuisine et de l’autre la salle de bains…

Pour le faire craquer et lui faire franchir la ligne, Peyton se livre à un pseudo strip-tease en se frottant contre un pilier de soutènement du pavillon tout en jouant avec ses ongles. Curieux ces Américains qui, en matière de sexualité, sont à la fois pudibonds et provocateurs ; l’observation peut d’ailleurs être faite maintes fois dans la série. Est néanmoins particulièrement illustrative la séance de Peyton contre ce pilier. Sans doute peut-elle faire sourire, mais elle est peut-être d’un goût discutable dans ce qui reste théoriquement un teen movie, observation qui rappellera certaines scènes de Girl next door.

Bref, cette situation d’appartement coupé en deux sera amusante pour certains, un peu lourde pour d’autres… à moins que l’on ne préfère la considérer comme du remplissage qui essaie d’être divertissant.

Derrière se cachent bien sûr la valeur liberté, liberté chérie que la vie à deux va amputer et les difficultés qu’il y a à connaître l’autre. Nous y retrouvons également la femme tentatrice, ce qui renvoie une nouvelle fois à Girl next door.

Que les inconditionnels de Leyton se rassurent, le couple se reformera totalement et Lucas décollera le ruban adhésif qui avait permis de délimiter les deux zones dans l’appartement. Qui a gagné le jeu ? Personne. Ils décident, en couple intelligent, de craquer ensemble l’un pour l’autre.

N.B. Le dessin de Peyton « Nice hands / nice legs », allusion à la scène qui deviendra récurrente dans la saison 5 mais qui a pour origine l’épisode 409 (mn. 29.06) qu’éclaire Lucas avec une lampe torche et qui est l’élément déclenchant de la réconciliation totale est-il bien du même dessinateur (en réalité une dessinatrice, semble-t-il me souvenir… oui, il se dit que c’est une certaine Helen Ward) que les précédents ? Il me paraît de moins bonne facture.

 

Moins amusantes, mais peut-être plus intéressantes, sont les relations de Brooke et de Samantha.

Canaliser le côté rebelle de cette dernière est d’autant plus délicat que non seulement elle est en pleine crise d’adolescence mais qu’elle est également en pleine révolte douloureuse contre l’abandon de sa mère, serveuse dans un bar qu’elle hante dans le vain espoir d’attirer son attention, et le désintérêt que lui ont manifesté ses différentes familles d’accueil ainsi que ceux qu’elle a côtoyés tout au long de sa vie ; absence d’affection, d’amour, absence de reconnaissance.

La situation n’est pas nouvelle dans OTH ; les scénaristes reprennent le thème du mal aimé, du rejeté qui avait conduit au personnage suicidaire de Jimmy Edwards (épisodes 315 et suivants)... thème qui est également au centre du personnage de Brooke et, partiellement, de Peyton avec ses parenrs biologiques.

Alors qu’elle était au nombre des otages, Rachel avait fait valoir à Jimmy que celui qui se retrouve isolé peut sans doute accuser les autres de l’ignorer, voire de le mépriser, mais lui, de son côté, a-t-il fait l’effort d’aller vers les autres en question ? Brooke reprend un propos très proche envers Sam en lui disant que jamais elle ne pourra l’approcher si elle ne se laisse pas… approcher.

Comme chez Leyton, il y a des problèmes dans les relations humaines. C’est là un sujet qui est au centre de OTH et qui trahi probablement l’une des préoccupations du scénariste.

Brooke fait en tout cas preuve de patience, de compréhension et d’imagination pour tenter peu à peu de faire réaliser à Sam qu’il y a sur terre des personnes disposer à l’aimer et qui pourraient tenir à elle, ce qui n’empêche pas de Brooke craquer… contre elle-même !

« Etre Brooke Davis est épuisant », lance-t-elle furieuse contre elle-même, alors que Sam lui claque au nez la porte de la chambre qu’elle a mise à sa disposition en lui expliquant qu’elle pourra l’engueuler (sic) si elle le souhaite, mais seulement le lendemain matin car dans l’immédiat, elle est trop fatiguée pour l’écouter J !… Owen, qui a repris son emploi de barman et essaie de se faire pardonner sa fuite, venait de ramener Sam chez Brooke ; elle tentait de se faire servir de l’alcool en présentant la carte d’identité de la jeune femme.

Son approche pour arriver à canaliser Sam est pleine de sensibilité et d’astuce, et la valeur mieux vaut le dialogue que l’affrontement  (« relecture brookienne » J de la guerre ou de la paix J) mérite attention ; attendons la suite, mais l’action qu’elle a engagée depuis le 6x06 devrait inspirer bien des parents et, plus généralement, des adultes dans leurs rapports avec les ados.

A noter : Brooke a proposé à Samantha, qui a accepté, de devenir légalement sa famille d’accueil.

 

Du côté de chez Naley, rien de bien particulièrement neuf. Si ! JHaley protectrice en diable se prend pour Nathan et pratique la technique non de la boxe à qui touche aux siens, mais celle du « coup de pied au cul » (sic toujours) ; en l’occurrence, elle défend son fils dont une mère avait osé se moquer.

Nathan s’entraîne toujours au slamball.

Haley rencontre Grace Potter –chanteuse bien réelle- avec laquelle elle chante et joue de la guitare sur les bords du fleuve. Il paraît probable qu’elles vont aller enregistrer dans les studios de Peyton lesquels sont un peu déserts compte-tenu de l’investissement financier que représente le matériel nécessaire. Les  Red Bedroom Records (pourquoi ce nom qui apparaît dans le 6x05 ? Cela fera passer un moment dans un épisode lorsque Peyton l’expliquera J) est bien un Studio de fiction.

Jamie passe beaucoup de temps avec son grand père et résout la question de la jalousie de certains de ses camarades à l’égard de sa cape rouge en en distribuant à tous, moyennant quoi lui décide de n’en plus porter. Hé ! Chez les Scott on est de ceux qui créent, imaginent, non de ceux qui suivent comme les moutons.

A noter que cette distribution de capes, coupées et cousues par Brooke à la demande de Nathan, nous apprend que Brooke persiste à être ravie d’avoir laissé son entreprise à sa mère et qu’elle a repris son travail de création pour réaliser ce qu’elle désire, comme et lorsqu’elle le décide.

 

Restent Millicent et Mouth.

Mouth (Micro) trouve du travail dans la chaîne TV qu’il avait quittée. Meilleures conditions de travail qu’avant et une assistante : Gigi. Elle ne semble pas comprendre (ou vouloir comprendre) que Micro n’a pas du tout l’intention de reprendre une liaison avec elle puisqu’il a une copine en titre… Quoi que, le triangle Lucas / Brooke / Peyton pourrait bien se déplacer sur Micro / Millicent / Gigi.

Hé !... N'est-il pas de plus en plus question d’une saison 7 ! Il va falloir imaginer la suite…

... 6 saisons, cela ne suffirait-il pas L ?

 

Partager cet article

Repost 0

commentaires