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"Mort aux vaches,
vive l'anarchie"
(G. Brassens)

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 08:50

Ce billet est la suite de http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-foire-aux-questions-119745418.html et, bien sûr, de http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-1-119520237.html  

 

6. Précisément, combien faut-il de temps pour scanner une dia avec un ProScan 7200 ?

 

J’ai déjà indiqué que cette durée était de l’ordre de 1mn et avais observé qu’elle était TRES variable selon les performances du logiciel et, plus encore, des paramétrages qui lui ont été indiqués http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html   § II.B-1

 

Je scanne avec le soft VueScan en 3600 dpi, le paramétrage que j’utilise le plus habituellement est ‘numériser à partir de l’aperçu’ (c’est le plus rapide pour une qualité standard) et donc 1 balayage (ou une ‘passe’ J, voir http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-5-et-dernier-119521819.html  , § II.B-2.α, dans quelques-uns des paramétrages que j’ai particulièrement appréciés dans VueScan).

Je viens de mesurer, chrono en main (que ne ferais-je pas pour vous J !) : 1.15mn, en comptant les quelques secondes que met le scanne pour venir se placer en position repos-cool-je ne bouge plus, attente nécessaire pour que l’opérateur puisse passer à l’étape suivante.

 

Il faut alors donner un nom à la dia digitalisée, indiquer le dossier de destination et l’enregistrer.

 

La durée de cet enregistrement est pour moi (toutes mes dias, je le rappelle, sont scannées aux formats ‘tif’ et ‘jpg’… parfois en ‘raw’ ; c’est légèrement plus rapide en un seul format) de l’ordre de 45 sec.

 

Bref : disons qu’il s’écoule globalement 2mn entre le moment où le scanner est lancé et celui où la dia numérisée est dans le dossier de votre choix.

 

Il reste à présent le temps éventuellement nécessaire à l’affinage du fromage… pardon pour le lapsus, j’ai comme un p’tit trou dans l’estomac J… à l’affinage de l’image obtenue et, côté durée de traitement, là, tout devient possible J ; mais ce n’est plus véritablement du temps de digitalisation.

 

Cela dit, ne comptez pas trop numériser 30 dias/heure.

Personnellement, lorsque j’ai passé une boîte de 36 vues dans la journée, voire un panier de 50, je suis très content de moi.

Vrai que, peut-être, je me contente de peu depuis que j’abuse de ma retraite pour refuser les contraintes J ! Mes temps de poses sont nombreux et variés.

 

 

6. Faut-il systématiquement utiliser de l’air comprimé avant de scanner une diapositive afin d’en chasser les poussières ?

 

C’est ce qui est indiqué –avec raison car c’est logique, du moins en théorie- dans tout bon manuel élémentaire de digitalisation, et si vos diapositives sont répugnantes, la réponse est évidente : oui… Peut-être même vous faudra-t-il les laver. Je crois l’avoir dit ailleurs, j’ai dû le faire pour une boîte de dias que, pressé par d’autres activités, j’avais posé pendant des années sans avoir mis de couvercle (mieux ! j’avais utilisé le couvercle en guise de boîte ! -voir ci-dessous-) dans un coin-coin J oublié de ma bibliothèque dont l’essentiel est constitué de rayonnages, sans porte… Et pas le moindre chiffon à poussière n’était passé pas là L… Et 3 tonnes de poussières accumulées ! L

 

Et que fait-on dans ces cas là ?

 

1.      Commencer par éclater de rire et se traiter de sagouin, de négligeant, de dégoutant, de paresseux  (… vous pouvez en ajouter) face à ce spectacle aussi lamentable que honteux. Il est possible de le mémoriser par une photo-gag…

 

wP6303555b-Net.jpg

 

2.      Traiter l’objet de votre colère / amusement comme une salade que l’on nettoie feuille par feuille. En principe, frotter délicatement avec des doigts propres un film argentique, et donc une dia, lorsqu’il est dans / sous l’eau ne raye pas la gélatine. Et comme personne ne vous croira, pensez de faire une photo témoin si vous voulez conter l’anecdote ! J

 

wP6303557a-NET.jpg

 

3.      Ne pas faire cuire, mais faire sécher les dias que vous aurez installées dans un panier de diapos (en plastique, bien sûr) que vous aurez au préalable mis en marinade J dans une eau déminéralisée. C’est la scène finale que vous pouvez également photographier pour immortaliser votre bêtise J et montrer aux individus sans le moindre soupçon d’humour que vous savez redevenir sérieux et que vous possédez un esprit pratique. Peut-être alors, à la différence de certains, au lieu d’être MDR et autres PTR XXXXXL face à tout cela, pourrez-vous vérifier que, dans votre évier, ne traîne pas du côté de la bonde des vestiges de la salade verte et des tomates et, un peu plus loin, les ustensiles qui vous ont servi à préparer les crudités en question pendant que trempaient vos dias ; cela fait sans doute plus sérieux et moins négligé…

 

wP6303560b-NET-copie-2.jpg

 

… Qu’est ce que l’on a comme temps pour faire des c*#~& lorsque l’on est à la retraite !

 

Pourquoi n’y ai-je pas été toute ma vie ? Ce que je me serais marré !!! J J

 

Bref : des dias crades de chez Crades se nettoient à l’eau et j’espère qui si vous en avez qui sont au même stade qu’étaient les miennes, vous aurez comme moi la chance qu’elles se trouvent dans des montures en plastique, et non en carton… (si c’est du carton, le plus astucieux est peut-être de récupérer des cadres en plastique pour les y placer).

 

Et revenons à nos moutons-dias (revenir à nos moutons : encore une expression dont j’ignore l’origine… Une explication est proposée ici http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/844/revenons-en-a-nos-moutons/ ; même version sur http://www.expressio.fr/expressions/revenons-a-nos-moutons.php et j’avoue n’avoir jamais lu La Farce du (ou de) Maître Pathelin… ‘de’, semble-t-il, http://www.amazon.fr/Farce-Ma%C3%AEtre-Pathelin-num%C3%A9ro-int%C3%A9gral/dp/2011679575)

 

A cette unique mais spectaculaire exception près, mes dias sont propres (si-si, j’vous jure ! cf. question 1 http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-foire-aux-questions-119745418.html). J’ai néanmoins utilisé de l’air en spray avec rigueur et méthode, en bon garçon discipliné qui a bien retenu les leçons du manuel élémentaire dont il vient d’être question.

C’est en tout cas ce que j’ai fait… au début, car un jour…

-  version politiquement correcte : j’ai oublié…

- version non politiquement correcte mais plus conforme à la réalité : cette manœuvre répétitive a commencé à me casser les pieds au superlatif, et je m’en suis abstenu, juste pour voir...

 … et je me suis aperçu que cet ‘oubli’ n’avait rien de catastrophique puisque je ne voyais aucune différence sur les images digitalisées (même en agrandissant au maximum) sans nettoyage à l’air comprimé.

C’était là une constatation bienvenue car, outre la lassitude de la répétition des gestes, ce genre de bombe coute une quinzaine d’Euros les 400ml, et qu’avec une bombe on traite ???... une petite centaine de dias, me semble-t-il, en évaluant à la louche d’après mes souvenirs (à vérifier).

 

Désormais, je mets en place mes dias dans le passe-vue du ProScan en visualisant en transparence chaque dia. Si je ne vois rien de particulier, –surtout ne le répétez pas, je vais me faire insulter de tout bord- je passe délicatement sur l’ensemble un tissu microfibre de très haute qualité (je n’y connais strictement rien, mais il est en tout cas réputé tel –voir plus loin-). Je vérifie le résultat en transparence et, également, en regardant hors de toute transparence les 2 côtés de la gélatine ; les poussières se distinguent très bien ainsi.

Si je ne vois toujours rien : je scanne.

 

Pause pour questions et précision diverses :

 

1.      Mon ‘chiffon’ ne raye-t-il pas les dias ? D’abord, ce n’est pas un chiffonus vulgarus mais un tissu réalisé dans une microfibre de haute qualité, et si je raye la gélatine, je n’en vois pas la moindre trace ni à l’œil nu, ni à la loupe… ni après la digitalisation (possible après tout que le système ICE répare d’éventuelles micro-rayures provoquées mon geste iconoclaste).

 

2.      En cas de besoin, je n’utilise plus une bombe, mais un mini aspirateur qui a pour particularité d’aspirer… et de souffler.

C’est un emprunt à long terme que j’ai fait à une amie qui avait acheté ce ‘zinzin’ sur un marché breton. Vous savez de ces ‘trucs’ que vendent avec doigté et astuce les bonimenteurs aux touristes désœuvrés par le soleil resplendissant… mais masqué par le légendaire crachin breton J. Non seulement il permet de nettoyer les dias en cas de besoin, mais il est sans égal pour chasser la poussière d’un clavier ou de la tour d’un PC.

 

3.     Je rappelle une fois encore que mes dias sont propres (si ! si ! si ! J) et, dans ce contexte, l’expérience naissante qui est mienne (hé ! j’ai dépassé les 1 000 dias scannées !) semble indiquer que si poussières il y a, c’est ou bien une ‘petite cochonnerie’ qui se baladait dans l’air et qui est venue se coller sur la gélatine histoire d’emm*#% son monde, soit une ‘accumulation’ (n’en ajoutons quand même pas trop !) qui s’est faite sur le film, contre le cache de la dia.

Dans le premier cas, il suffit le plus souvent de souffler avec la bouche (heu… pas de postillons, merci J), ou d’utiliser cet accessoire qu’a tout photographe discipliné, LE petit pinceau muni d’une poire pour envoyer un peu d’air (… gaffe au poil du pinceau qui reste sur la dia… comme sur un objectif, d’ailleurs L !).

Dans le deuxième, je vous engage à ne pas trop vous soucier de cette accumulation de poussières car, avant de scanner votre dia, il va falloir régler la zone que vous souhaitez digitaliser. Or, si vous ‘cadrer’ correctement, c’est-à-dire si vous délimitez l’espace à digitaliser sans que ne se voit le cache de la dia, vous éliminerez obligatoirement la zone poussiéreuse.

Cela dit, si vous avez beaucoup de dias dépendant du deuxième cas, je vous invite à faire attention : est-ce que cette poussière ne va pas finir par s’infiltrer dans le scanner lui-même ? Aucune idée et, pour être très franc, je vous laisse le soin de me le dire car, des dias de ce type, j’en ai eu une seule et unique et justement, en pensant au bon état de mon scanner, j’ai jugé bon de faire donner l’artillerie : et vlan !... un coup de l’aspirateur souffleur de la copine !

 

4.      Quelques précisions complémentaires sur mon super chiffon microfibresque.

Je doute qu’il raye les dias puisque cela doit bien faire à présent 5 ans que je l’utilise pour nettoyer mes objectifs en ayant assez du pinceau souffleur, ineffable accessoire du photographe que je viens d’évoquer, mais qui ne nettoie rien, ou si peu, traitement qui doit être suivi par un nettoyage avec des lingettes ad hoc si l’on souhaite une propreté de chez Monsieur Propre J. Désormais, je vérifie s’il y a une poussière dangereuse du style grain de sable (j’en ajoute une couche pour me faire comprendre), si besoin est j’ôte l’intrus en soufflant avec la bouche, le pinceau, voire l’aspirateur, puis j’utilise une microfibre. Or il n’y a pas la moindre rayure sur mes lentilles, ou plutôt, sur les filtres UV que je vise systématiquement sur tout objectif dès son achat. Car ce sont ces filtres que je nettoie ainsi (pas fou, quand même !) ; bien visés, ils assurent une étanchéité avec l’objectif et évite (sauf rares exceptions) toute impureté sur la lentille de l’objectif lui-même.

Et où trouver ces super microfibres ?

Absolument aucune idée !

Comme la ‘copine’ à l’aspirateur-souffleur, il m’est arrivé d’attendre, des jours durant, que se dissipe le légendaire crachin breton L afin que le soleil resplendisse J. Comme elle, j’ai donc zoné sur les marchés et je m’y étais fait un super pote qui vendait (au passé, car il a changé de profession) des produits pour nettoyer les automobiles. C’est lui qui, un jour, m’a appris qu’il existait différentes qualités de microfibres et qui m’en avait données une dizaine dite par lui comme étant de qualité supérieure. Dans ce lot, il y en a de deux types : les unes ont des bouclettes, comme celles que l’on voit sur n'importe quelle microfibre, mais le tissage est plus serré ; les autres n’ont presque pas de bouclettes et le tissage est encore plus serré.

Ma foi, si ces renseignement peuvent être utiles.

A la vérité, j’ignore si ces infos sont vraies ; mais pourquoi douterais-je de mon pote ? D'autant que je constate que, conformément à que qu’il m’avait dit, je ne raye rien, à la condition, bien évidemment, qu’il n’y ait pas sur le tissu ou l’objet à nettoyer une poussière dure ; pour illustrer cette situation, j’évoquais plus haut en m’amusant, un grain de sable.

 

Avant d’ouvrir cette pause pour réflexion et précisions diverses, j’en étais resté au cas où je ne voyais rien de particulier sur une diapo avant de la scanner…

 

Et si je vois… ?

Hé bien, vous vous en douter à présent, j’utilise l’aspirateur souffleur !

Le nom de cet appareil ?

Sur le carton d’emballage, il est simplement indiqué Turbo Génial 900 watts maxi ; aucune marque précise n’est indiquée. Il s’agit probablement de l’un de ces produits de basse qualité usiné à faible coût en Extrême-Orient. Je vois un aspirateur-souffleur sur la Toile qui lui ressemble étrangement et qui, si vous le souhaitez, vous coutera approximativement le prix de 2 sprays d’air sous pression http://www.commealatv.com/104-mini-aspirateur-souffleur-portable-3700421900107.html. Ce lien est un simple exemple ; je n’ai jamais utilisé cet appareil et ne touche aucune commission .

 

… Par contre, je vous préviens, ce genre d’engin fait autant de bruit qu’il souffle.

Or comme il souffle très, très fort, attention aux oreilles sensibles J… et serrez bien fort la monture de la diapo que vous nettoyez J. A défaut, diapo… Vole !

papillon4.gif

 

 

7. VueScan reconnait-il sans problème plusieurs scanners ? 

 

Me concernant, oui… et c’est un ‘oui’ catégorique.

 

Je mets sous tension ou mon scanner à plat Canon 9950F ou le ProScan 7200, je lance VueScan et il identifie sans problème aucun lequel des deux est connecté.

 

Utilisé pour de la reproduction de documents (lettres, papiers d’identité, etc.), la qualité est bien meilleure avec VueScan qu’avec les autres logiciels dont je dispose pour ce genre de duplication.

 

 

8. Question personnelle : est-ce que je conserve les dias scannées ou partent-elles à la benne ? 

 

Que voilà une bonne question pertinente et d’autant plus embarrassante que je me la suis bien sûr posée et qu’il m’a fallu des jours et des jours pour y répondre, puis me décider à passer aux actes ! J

 

Réponse : Non, je ne conserve pas les dias scannées et passe à la benne mes originaux… SAUF les quelques-unes auxquelles je tiens particulièrement ou bien parce qu’y est attaché un souvenir qui m’est très cher (bon ou mauvais, d’ailleurs), ou bien parce que l’image me semble partculièrement bien réussie et plus encore, me plaît.

 

J’ai donc à côté de mon scanner-diapos une / des boîte(s) du type de celle(s) qu’utilisaient les labos pour retourner les dias développées à leurs clients afin de conserver celles que je refuse de passer à la benne.

 

Je rappelle que j’ai scanné un peu plus de 1 000 dias.

 

Combien de boîtes ai-je devant moi ? 1 !...

 

Combien y a-t-il de dias à l’intérieur de la boîte ? 8 !...

 

J

 

Cela dit, c’est là ma réponse personnelle ; chacun fait comme il l’entend…

 

Ce qui est certain est qu’il faut que je me décide à acheter un disque dur afin de faire une copie de sauvegarde des dias scannées. En ce moment, je joue au rigolo sans cervelle : mes dias scannées sont sur un disque… point final. Si ce disque devait planter, je serais in ze KK : j'ai déjà plus de 1 000 dias sont passées à la benne ! 

 

 

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