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"Mort aux vaches,
vive l'anarchie"
(G. Brassens)

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 13:02

.../..

 

-          Stop au catastrophisme ! Les relevés satellitaires (p. 70) tendent à montrer que l’eau des océans montent de 2 à 3mm / an, soit entre 20 et 30cm en un siècle si cette donnée reste constante. Sur cette base, et pour répondre à quelques-unes des images choc d’Al Gore qui ont fait le tour du monde grâce aux bienfaits ( ?) de l’Internet*****, ce n’est pas demain le jour qui verra Manhattan ou les Pays-Bas envahis par les eaux. Le climat a le temps de changer une nouvelle fois… et l’homme dispose de temps pour tenter d’intervenir, si tant est que son intervention puisse-t-être d’une efficacité quelconque.

 

 De plus, Claude Allègre rappelle une expérience très simple que vous pouvez réaliser. Il propose de l’effectuer dans un verre de whisky (p. 66) mais, comme je vous sais d’une sobriété exemplaire et que faite dans un verre ladite expérience est difficile à observer, je la transforme quelque peu. Prenez un pot en verre ou en matière transparente un peu large pour facilitez l’observation. Mettez dedans un demi-litre d’eau sous forme liquide, ajoutez-y le demi-litre d’eau que vous aurez préalablement transformé en iceberg grâce à votre congélateur. Relevez la hauteur de l’eau. Reprenez la mesure quand la glace aura fondu : quelle différence de niveau trouvez-vous ? Aucune.

Comme Claude Allègre le rappelle, c’est là une donnée physique connue sous le nom de poussée d’Archimède, puisque c’est ce savant grec (IIIe s. av. né.) qui la découvrit dans des circonstances qui, à en croire les traditions, le conduisirent à courir nu dans les rues en hurlant des « eurêka » (j’ai trouvé !) de joie .

L’affaire est tellement connue que l’on ne comprend pas très bien comment certains peuvent l’oublier et annoncer une montée sensible des eaux si l’Arctique venait à fondre intégralement ; ignoreraient-ils que le Pôle nord n’est qu’une calotte de glace ?

Est une évidence que sa fonte serait une catastrophe humaine pour les peuplades inuit et un drame écologique pour la faune, la flore, l’écosystème. Mais ne se conçoit pas très bien comment le niveau d’eau pourrait varier très sensiblement. Les seules glaces qui sont véritablement susceptibles de faire changer le niveau des mers et océans sont celles qui sont reposent sur des terres. Or, s’il est vrai que les glaciers des Andes, de l’Himalaya ou des Alpes fondent –impressionnant de constater comment a varié la hauteur de la Mer de Glace en se basant sur les aménagements qui furent réalisés pour recevoir la visite de Napoléon III-, d’autres semblent s’étendre en Norvège (p. 69) pendant que paraissent résister les glaces de l’Antarctique (p. 68). Constatons en passant que ces derniers exemples illustrent la question de savoir si la terre connait un réchauffement global ou des variations zonales (des régions plus chaudes... mais d'autres qui seraient plus froides) avant d'observer que si fondaient intégralement les glaces du continent arctique, le niveau des océans monterait par contre de quelque 80m, ce qui correspond approximativement à l’altitude du premier étage de la tour Eiffel (p. 67).

 

-          Terres submergées et réfugiés climatiques. Des terres peuvent tout à fait être atteintes par la montée des océans mais à terme seulement, puisque leurs eaux s'accroissent de 2 à 3mm/an. Claude Allègre engage à ne pas confondre montée des eaux et phénomène de subsidence. Ce n’est alors pas l’eau qui monte, mais les terres qui s’enfoncent (pp. 70 sq.), phénomène sans aucun rapport avec les variations climatiques. 

     Dans d’autres cas, les terres peuvent encore s’amoindrirent du fait des barrages qui bloquent les alluvions charriées traditionnellement par les cours d’eau. Bien des manuels scolaires de classe de seconde évoquent ainsi le cas du delta du Nil. Rien à voir, non plus, avec les climats. 

 

-      Variation climatique  planétaire ou zonale ? Global warming (GW, chez les pros) pour la thèse portée par ceux des climatologues qui se font le plus entendre grâce au GIEC mais qui peut malgré tout devenir Global cooling chez ceux qui n’arrivent pas souvent à se faire entendre… quoi que (voir p. 257).

Et si la réalité climatique était quelque part au milieu ?

Certaines observations (ex. p. 181 sq.) incitent semble-t-il à se demander si des zones ne connaitraient pas un réchauffement, alors que d’autres seraient sous l’effet d’un refroidissement.

 

-          Claude Allègre (p. 74) insiste sur le fait que le film d’Al Gore déjà évoqué a été condamné par la justice britannique car il comporte 7 erreurs scientifiques importantes ; sa projection a été interdite dans les écoles du Royaume-Uni si elle n’est pas précédée d’avertissements sur le fait qu’il y des appels à la (non-science…) fiction.

 Al Gore ?  Le copain de Claude Allègre  ! Il a pour lui des mots très durs et les accusations les plus graves (voir notamment p. 240 sq.) : la pseudo-écologie de la frayeur culpabilisante serait pour lui un moyen d’avoir influence politique et lucratives activités.

 

Claude Allègre a d’autres arguments anti-sinistrose et anti-catastrophitude. Je ne peux, une fois encore, que vous engager à vous reporter à son ouvrage. Je n’ai ici pris que les éléments qui m’ont semblé les plus notables.

 

Claude Allègre a bien d’autres arguments anti-sinistroses et anti-catastrophitudes.

Je ne peux, une fois encore, que vous engager à vous reporter à son ouvrage. Je n’ai ici pris que les éléments qui m’ont semblé les plus notables.

Un dernier point important me semble mériter attention.

Après que Dominique de Montvalon et lui-même aient dénoncé en quelques jolis coups de griffes les lamentations persistantes des médias (p. 251, 254), la prime au sensationnel, l’alarmisme au dépens de la réflexion et l’uniformité de l’information malgré la concurrence de forme et de pensée (p. 249), Claude Allègre offre à ses lecteurs une fin d’ouvrage résolument ouverte sur l’espoir et l’avenir.

Voilà de l’inattendu dans nos sociétés contemporaines !

Il fait part des différentes possibilités de lutter contre le CO2, sa captation pour en faire du calcaire paraissant, en tout cas en l’état actuel des connaissances, la solution la plus probable (p. 268 et s.).

Mieux : après s’être une nouvelle fois excité contre les écologistes (pp. 270, 271, 273, 274…), l’auteur tient des propos dans lesquels n’est pas de mise le no future ambiant qui sape à la base le dynamisme d’une partie de la jeunesse ; il faudrait tout de même un jour expliquer clairement aux femmes et aux hommes de ce pays, aux citoyens, aux électeurs quels sont les projets –les non-projets, seraient plus justes !- que les écologistes ont pour sortir la France et le monde de la piteuse situation dans laquelle ils se complaisent à les décrire et quels seraient les effets exacts de la décroissance, juste pour voir si le score des Verts aux différentes élections leur permettraient toujours de se présenter comme le troisième parti politique de France !

Claude Allègre, la décroissance, il ne connaît pas.  

Il envisage une société de demain dans laquelle « c’est l’imagination qui prend le pouvoir, ce n’est pas la répression » (… et, avec un parfum des murs de la Sorbonne en ‘’mai 68’’, c’est encore une pique envoyée aux écologistes - p.271- !). Puis il se lâche totalement : « non seulement je ne crois pas que les problèmes que nous rencontrons aujourd’hui sont des obstacles au développement, mais je pense, à l’inverse, qu’ils constituent un terreau d’une extraordinaire fécondité pour la croissance à venir. Nous sommes au seuil d’une nouvelle ère de prospérité pour l’humanité. Je ne crois pas au retour en arrière. Ce qui m’inquiète, c’est que cette dynamique s’enclenche en Asie et en Amérique, pas en Europe » (p. 274). Et finalement il conclut que la mise en œuvre de cette croissance est son combat, que tout cela se situe dans le cadre d’une écologie véritable laquelle consiste à « mettre l’homme au cœur de la planète » (p. 281)

Claude Allègre, se la joue ‘’Renaissant, Le retour’’… et je suis intimement convaincu qu’il a raison. J’en appelle à mes plus vieux étudiants. Depuis combien d’année je prêche avec mon bâton de pèlerin (= un micro les jours où mes cordes vocales fatiguent) qu’il n’y a pas (… ou très peu) d’exemple où l’homme placés devant de graves difficultés n’a finalement pas trouvé de solutions pour s’en sortir ? Oui ! Certes ! Souvent il a s’est loupé, a pataugé se demandant à quel saint se vouer… Mais au final ne sommes-nous pas toujours là ?

Je crois que c’est Yves Coppens qui avait fait, comme Claude Allègre, une très belle déclaration allant dans ce sens.

Jeunes gens, avez-vous reçu le message 5 sur 5 ?

Le no future pitoyable et larmoyant que nous offrent les médias est une attitude ridicule.

Les difficultés écologiques exigent la création de nouveaux produits.

Ces produits, il faut les imaginer puis les créer. Cela signifie dynamisme, réflexion… et travail pour tous. N’est-ce pas cela la croissance ?

Et quels sont ces produits ? Si vous cherchez des idées, allez donc vous promener dans le livre de Claude Allègre. Il y a du déjà vu / déjà entendu, mais il y a également des pistes.

Le monde de demain, c’est le vôtre… pas, plus le mien ; la vie n’est pas suffisamment longue pour cela.

C'est à vous d'y croire et d'agir.

Un peu foi en vous, une dose de créativité, une autre dynamisme et en avant, que diable !

 

 

 

Je lis, j’entends depuis quelques temps les réactions des tenants du scénario catastrophe. Je note de l’agressivité mais bien peu d’arguments solides pour montrer que sont des âneries ce que dit et écrit Claude Allègre, mon copain de cette belle bulle-attitude propre aux enseignants Mais il est vrai que je ne lis pas tout, que je ne suis pas à l'affût de publications et émissions télé ou radiodiffusées et que le hasard ne m'a peut-être pas mis les bonnes réponses entre les mains.

 

Cela étant, certains passages de L’imposture climatique ou la fausse écologie peuvent mettre mal à l’aise car ils font un peu songer à un mammouth non dégraissé***** s’agitant dans un magasin de porcelaine. Serial gaffeur frappe très fort en accusant le GIEC et en nommant certains scientifiques. Il ne faut pas s’étonner de quelques réactions assez violentes : 600 signatures contre Claude Allègre titrait Le Monde il y a quelques jours. L’impartialité la plus élémentaire serait à présent de se demander combien Claude Allègre pourrait obtenir de signatures soutenant tout ou partie de ses points de vue.

Dans cette espèce de foire très déplaisante pour le respect que l’on doit à la Science, un argument à rejeter me semble-t-il. Les anti-Allègre qui se drapent dans leur dignité de spécialistes et qui, méprisants, entendent l’envoyer au tapis en claironnant qu’il n’a aucune compétence en climatologie pour que son opinion mérite la moindre attention.

Claude Allègre n’est certes pas un climatologue à part entière, mais il a travaillé sur des sujets très proches. Et quand bien même serait-il totalement néophyte en la matière, ce type d’observations ne constitue pas une réponse. Quiconque veut bien l’écouter, le lire trouvera ici ou là des observations qui interpellent et qui mérite une réponse claire de ceux qui prétendent qu’il a 100% tout faux.

 

Puis-je à mon tour emprunter à Mark Twain la citation utilisée par Al Gore pour faire réagir son auditoire ? What gets us into trouble is not what we don't know, it's what we know for sure that just ain't so Mais, sur ces questions climatiques, comme d’ailleurs en tout domaine, où sont les fausses certitudes ? Si nous le savions, nous ne serions pas des hommes, mais des dieux. Des contre-arguments existent aux discours de Claude Allègre ? Que le montrent clairement les météorologues, mieux, les climatologues, géologues et autres paléo-botanistes.

Valérie Delmotte, paléo-botaniste qui était présente à l’émission TV du 10 mars dernier, n’a pas été très convaincante en agitant comme des drapeaux des statistiques sur la teneur en CO2, la moyenne de température sur notre globe, etc. que Claude Allègre contestait et, finalement, malgré un accrochage sur la verdeur du Groenland d’antan, elle n’à pas réussi à montrer qu’avait tort celui qu’elle entendait contrer : la terre a connu maints réchauffements ou refroidissements sans qu’il soit question de CO2 dégagé par les activités humaines et homo sapiens a su s’adapter.

  

A ce sujet, faut-il rappeler que ledit homo sapiens, nous autrement dit, apparaît comme par hasard (??) à la suite d’un réchauffement climatique alors que s’éteint notre prédécesseur, homo neandertalis, beaucoup mieux adapté que nous, semble-t-il, pour s’exposer aux affres du froid de la période précédente.

 

En attendant de savoir ce qu’il en est, homo sapiens dans sa version française se gave de pubs TV lui expliquant que pour trouver un compagnon ou une compagne sans se tromper il doit faire appel à tel ou tel prestataire de services pendant que ses enfants, eux, se nourrissent de pubs qui leur enseignent à interroger leur téléphone cellulaire extra-lucide pour savoir combien ils auront d’enfants, si leur(s) ex les aime toujours, comment se nommera le/la prochaine chéri(e)… téléphone qui dialogue avec eux grâce à des sonneries originales, celle du « pet » (pollueur de méthane virtuel !) me semblant être la trouvaille la plus prodigieuse de la décennie .

Comme les nouvelles que je reçois du monde ne me paraissent guère intellectuellement plus reluisantes, j’en suis à me demander s’il ne faut pas souhaiter ce bouleversement climatique tant annoncé. Peut-être que l’espèce mutera en homo super-sapiens  ou en homo-enfin-raisonnablus, tout simplement.

 

A ce propos, l’homo-qui-essaie-d’être-responsable que je suis, et que nous sommes désormais nombreux à vouloir être, souhaiteraient ardemment qu’au lieu de nous culpabiliser pour nos comportements dans la vie quotidienne, il soit clairement expliqué, par des individus compétents, ce qu’il faut ou non faire. Ainsi, je conçois tout à fait qu’il est inutile d’imprimer sur papier chacun des courriels que nous recevons. Mais pour les documents importants, est-il préférable d’en faire une édition papier ou d’allumer son PC pour aller les consulter ; lorsque je constate que l’alimentation de l’ordinateur sur lequel j’écris en ce moment est donnée pour 500 watts, je m’interroge. Ainsi encore, lorsque je quitte une salle éclairée par des tubes (de néon ?), est-il vrai qu’il est préférable de les laisser éclairer que de les éteindre pour les remettre sous tension 15 à 30 mn plus tard ? Etc. et encore etc. Assez d’évidentes âneries du style « prenez une douche et non un bain », « utilisez les transports en commun et non votre automobile », « ne prenez pas la nature pour une poubelle »…

 

Vrai ou pas, le catastrophisme climatique a permis une prise de conscience chez beaucoup.

Qu’il serve au moins à changer les habitudes de vie qui sont les plus nuisibles pour la nature, étant entendu que l’homme lui est par essence même nuisible ; nous restons des prédateurs, non sans doute au niveau d’une économie de chasse et de cueillette, mais du fait de nos besoins en matière premières. Relire (ou lire !!) Jean Fourastié, Pourquoi nous travaillons (PUF, 1959, mainte fois réédité y compris en collections économiques) serait peut-être une nécessité pour les utopistes de tout poil, et plus particulièrement peut-être pour les amateurs de décroissance.

Dans cette foulée intellectuelle, lisez, relisez si besoin, écoutez, réécoutez si besoin Claude Allègre : en aucun cas il entend faire passe le message selon lequel tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu’il ne faut pas agir. Il engage (p. 190) au contraire à l’action, mais à une action qui reposerait sur une réflexion humaine, démarche scientifique fondamentale (p. 207) et non sur cette cacophonie mathématisée, informatisée et politisée à laquelle nous assistons… Monsieur le Ministre, qui a développé les disciplines dites scientifiques au détriment des disciplines littéraires ; qui a forgé des générations de poseurs d’équations totalement abruties face au raisonnement tout simplement… humain !?

 

Quelques liens réagissant aux propos de Claude Allègre :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/02/27/le-cent-fautes-de-claude-allegre_1312167_3244.html  

-      http://www.lefigaro.fr/environnement/2010/04/02/01029-20100402ARTFIG00009-climat-l-academie-des-sciences-va-organiser-un-debat-.php 

-       http://plus.lefigaro.fr/article/climat-lacademie-des-sciences-va-organiser-un-debat-20100402-161442/commentaires

-      http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/03/01/claude-allegre-en-finir-avec-l-imposture-par-jean-louis-fellous_1312676_3232.html

-       http://biosphere.blog.lemonde.fr/2010/03/04/allegre-radote-le-giec-tranche/

-      Etc.

Si les pourfendeurs de Claude Allègre ont 100% raison, je me suis fait avoir à... 100% (il demeure quand même quelques points obscurs) et il faut désormais lui interdire toute publication car il a abusé de son statut social pour propager des idées scandaleusement fausses, pour manipuler des textes, des résultats d'analyses, pour duper la Science ! Je reconnais que j'ai du mal à y croire.

Affaire à suivre d’autant que si Claude Allègre a raison, s’il est vrai qu’il y a un ‘’gang du climat’’ (sic, p. 252) qui, soutenu par des lobbies financiers et des politiques qui tentent par là de ‘’redorer leur blason’’ (re-sic, p. 255), peut jouer en toute quiétude au Grand Inquisiteur (p. 254) dans un régime d’ ‘’écologie [pas encore tout à fait] totalitaire’’ (toujours sic, p.264) et ‘’ excommunier ‘’ (toujours et encore sic, p. 254) Claude Allègre de la communauté des chercheurs reconnus sur les climats, il est logique que ce groupe de pression réagisse violemment à sa publication et a ses propos télédiffusés.

Dans un contexte aussi perturbé qui fait la jubilation des négationnistes de la capacité de l’homme à maîtriser la compréhension du monde et à rejeter la science au profit d’un démiurge auquel il faudrait se soumettre sans se poser la moindre question, il est peut-être bon de faire preuve d’un peu de patience pour voir si vont se manifester ce que, par facilité, j’appellerai les pro-Allègre (ou les anti-GIEC), comme il l’annonce lui-même (p. 251 – 252 par ex.).

 

 

*****Voir par ex. http://www.youtube.com/results?search_query=al+gore+une+v%C3%A9rit%C3%A9 +qui+d%C3%A9range&aq=0

****** A propos de dégraisser le mammouth, l’observation s’impose que Claude Allègre le dit, mais ne le fit pas, alors que ses successeurs ne disent mots, mais le font ; encore 12.000 postes supprimés cette année dans l’enseignement, le tout enveloppé dans un joli paquet cadeau de réformes dont le but avoué est de rénover, et le but évident mais inavoué de faire des économies.

 

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