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"Mort aux vaches,
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(G. Brassens)

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 17:03

Suite... et fin de Les vacances des profs ? Marre ; j'en ai ma claque !

  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-24368500.html

 

Bonjour les ex-collègues d’ex-galère... et bienvenus aux curieux non-enseignants de passage, que vous soyez ou non un bouffeur de profs de base acharné, j’entends de ceux qui, concernant le petit monde de l’enseignement (et autres domaines, probablement), n’achèteront jamais leurs réflexions qu’au rayon confection de chez Tati ou autre créateur de costards d’idées qui, à l’imitation de ceux de notre Président de la République (mais nom d’une pipe qui lui coupe ses costumes !?), tombent comme un sac de pommes de terre percé d’un trou pour laisser passer la tête.

 

Une ch’tite photo souvenir vite fait d’un Papy-Canard retraité pour vous (là, je m’adresse exclusivement à mes ex-collègues) faire baver…

P8303929e NET

Une image dont rêve tout enseignant

 

Cadre général : le plateau de mon bureau… dont on voit le bois ; si-si-si, et je suis en mode extase totale ! Des années que je ne l’avais point contemplé, ce bois pourtant pas beau du tout dont la vue me rend joyeux, tant il y avait de dossiers posés à la hâte, poussés, déplacés mais exceptionnellement rangés ! Depuis mon arrivée à la retraite, j’ai trié, classé et, summum de la jouissance cérébrale,  j’ai passé à la benne 14 (un 15ème est en cours) sacs-poubelles de 100 litres ; environ 130 kg J. Je crois l’avoir déjà écris quelque part, mais ce fut tellement bon de procéder à ce nettoyage par le vide que je ne me lasse pas de le répéter.

 

Les curieux méticuleux suivront les alinéas 1 à 7, les autres peuvent aller directement au paragraphe écrit en bleu et raccourcir ainsi cette visite de mon bureau (n’oubliez pas le guide à la sortie, merci ; le montant des retraites des profs étant proportionnel au travail que nous sommes supposés avoir fourni alors que nous étions en activité selon l’ire populaire, c’est dire qu’il est égal à pas grand chose J -je plaisante, il est acceptable-).

1.      Câbles en tout genre destinés à recharger piles, batteries, etc. Cela fait peut-être désordre, mais c'est pratique du fait qu'il y a une prise à côté.

2.      Autres câbles en tout genre destinés à des branchements Hi-Fi en cours de réalisation... depuis des lustres (jamais eu / pris le temps de terminer ; cette fois-ci, je vais m’y coller).

3.      Fragment de mosaïque non piqué sur un site archéologique comme certains abrutis pourraient le croire, mais résultat d’un travail du Canard qui tentait de reproduire la technique de la mosaïque romaine. Bref : souvenir d’un TP au cours duquel j’en avais bavé L J.

4.      Bazar en tout genre utile sur un bureau (même pour un retraité J) : stylos, crayons, etc.

5.      Trophées / Prises de guerre opérés auprès d’élèves s’amusant comme des fous pendant des cours. Ils décorent mon bureau parce que j’ai totalement oublié de les rendre à moins que, cas le plus fréquent, en les rendant, les élèves m’aient dit de les garder en souvenir J (j’en ai quelques autres ailleurs)… Ne manquez pas d’observez la brosse à dents : elle servait à nettoyer la souris d’un PC et à enquiquiner la voisine de devant ; notez que j’avais contrôlé l'hygiène de l'objet délictueux avant d'en effectuer la saisie J.

6.      Objet 100% obsolète : buvard qui va avec le dessus de bureau sur lequel on devine ici et là des cercles. Cet ensemble de bureau m’avait été offert par ma mère alors que j’entrais à l’Université et, gros sagouin que je suis, pour me soutenir le moral au cours de mes études j’ai posé, ici et là, des tasses de café baveuses, des verres de jus de fruits et autres boissons sucrées débordantes qui ont dessiné ces cercles. Je les aime bien, ils me font songer à des espèces de crop-circles qu'aurait laissé ma pensée dans les nuages J.

7.      Un des cadeaux souvenir fait pas un groupe d’élèves lors de mon départ à la retraite.

 

C’est bon ; curiosité satisfaite ? Pouvons-nous à présent en venir à l’essentiel ?

 

… Et, au milieu : deux dossiers bleus mystérieux…

Que se sont-ce ??? De-vi-nez !!!

Ils contiennent au total 3 copies : une de géographie, deux en méthodologie[1]

 

J Ces 3 copies sont LES DERNIERES que j’ai eues à corriger J !

Semestrialisation oblige : les élèves qui m’ont rendu des horreurs en décembre 2012 ont eu un examen de rattrapage en septembre 2013 ; il a semblé logique et, plus encore, profitable à l’intérêt des candidats que je fasse du ‘rab’ de travail en corrigeant leurs travaux.

 

Il faudrait que je retrouve mes doctes calculs pour vérifier mais, sauf erreur, j’ai dû atteindre avec ces toutes dernières corrections mon 5ème étage…

Il y a quelques années, je m’étais cassé une malléole non en faisant du ski, mais en glissant sur un épais verglas qui recouvrait le parking où se trouvait garer mon véhicule alors que je hissais mes skis sur la galerie installée sur son toit ; je quittais une station de sport d’hiver pour rentrer chez moi et aller retrouver mes chers élèves (vrai qu’eux, je les aimais bien… mais pas leurs copies !).

Près de trois mois d’arrêt de travail…

Comme je m’ennuyais très, très fort J car j’étais en manque de piles de paperasses à corriger, j’avais entrepris de calculer la hauteur que peut représenter l’intégralité des copies et choses-trucs assimilables (n’oubliez pas dans ces trucs-machins-choses les dossiers de tout poil qui peuvent atteindre des 200 pages et plus) que corrige un prof pas trop tire-au-flanc au cours d’une carrière (… je n’aime pas trop ce mot). J’ai en tête  que j’avais trouvé que la pile était l’équivalent de 3… ou de 5 étages, je ne sais plus trop, en comptant 2.80m par niveau J… L L L L et tout cela, bien évidemment, sur ce que certains non-enseignants à la cervelle de pois-chiche en modèle jardin potager de trolls nomment notre temps libre et nos sempiternelles vacances… J

Très chers ex-collègues, je vous laisse le soin de 1. reprendre mes calculs si le cœur vous en dit, 2. de vous débrouiller avec les cervelles de pois chiche en question.

Personnellement, je considère que je ne suis plus dans la course d’autant que, lorsque je fais une nouvelle connaissance qui me demande quelles sont mes activités, ma réponse habituelle est du style prof à la retraite, or comme les enseignant n’en br*** pas une pendant toute leur période de pseudo-activités, chacun le sait, c’est dire combien j’ai de l’énergie à revendre et combien je pète la forme pour ma retraite ; chaque matin au réveil je chantonne 'For ever young' de Bob Dylan !

Que dire d’autre ?

Certains éclatent de rire, mais la majorité se demande si c’est du lard ou du cochon. J’avoue n’avoir jamais tenté de tailler le bout de gras avec eux pour faire le point ; ce sujet de discussion m’exaspère plus que jamais car les boudins du cerveau me fatiguent désormais que je pénètre dans la catégorie qui est celle de mon âge, celle des vieux c*** J !

Salut à vous ex-collègues ; bonnes copies J.

Salut à vous mes ex-élèves ; vous me manquez sans doute un peu… mais vos copies nullement, je le répète, preuve en étant que je tenais à célébrer les 3 dernières que j'ai eues à corriger de ma carrière ... de ma vie .


[1] Géographie ? Mais je ne suis pas géographe ! Oui, oui… mais point n’est besoin de l’être pour vérifier si l’école a réussi à imprimer dans la cervelle de jeunes étudiants la situation spatiale et les principales notions qu’il convient d’avoir sur les pays de notre brave planète. Croyez-moi : il y avait du travail L ! Quant à la méthodologie universitaire, le but du jeu était d’enrichir le vocabulaire de ces jeunes gens par un travail sur des articles de presse, de leur apprendre à user de références et notes bibliographiques (internet inclus) ainsi que de réaliser des bibliographies générales, thématiques et tutti quanti... à partir d'un travail de recherche qui les avait obligés à consulter des ouvrages dans une bibliothèque. Sympas comme activités en horaire complémentaire ; cela change un peu de l'histoire et de l'archéologie.

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:29

 

Je transcris ci-dessous, à la sauce Canard, et dans l’ordre qui procède du non-ordre dans lequel elles me parviennent,  des questions que me posent mes zigotos d’ex-élèves candidats à la digitalisation de diapositives

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-1-119520237.html . J’ouvre donc une nouvelle page sur ‘numériser des diapositives’ car, peut-être, intéressera-t-elle également des visiteurs étrangers, très rares pour l’instant à en juger par les statistiques d’Overblog (8 visites au mieux L)… J you welcome J

 

Dans les textes de ‘Numériser des diapositives’ 1 -> 6 (même lien que ci-dessus), je vais tenter d’ajouter –sans en oublier- des astérisques de couleurs pour signaler qu’il y a des commentaires complémentaires ici, dans cette foire aux questions (...  je viens de le faire et ai déposé des * ).

 

 

1. Est-ce que les diapositives sont généralement toutes aussi crades (sic) que mes illustrations et mes commentaires le laissent entendre ?

 

Aucune idée.

 

Lorsque je recevais des diapos d’un laboratoire de développement (non !... je n’ai que très rarement traité des dias dans mon ‘labo’ –quel grand mot ! J- argentique ), je les mettais dans ces paniers droits de 50 vues qui permettaient de les passer dans un projecteur, les regardais et ou bien je les laissais dans lesdits paniers et les enfermais dans la boîte-étudiée-pour où prenaient place 2 de ces paniers de 50 vues, ou bien je manquais de paniers et les remettais dans les emballages en plastique qu’utilisaient les labos pour retourner au client leurs diapositives développées.

Je les plaçais ensuite dans des placards en principe non humides...

 

Mes dias personnelles n’ont donc aucune raison d’être particulièrement crades et, si je me base sur le peu d’expérience que j’ai de celles des autres[1], elles sont dans un état que je qualifierai de très standard, et même de plutôt correct +++ lorsque je vois comment autour de moi certains conservent les leurs L !

 

Une chose est certaine : c’est en scannant des dias que l’on prend conscience de leur état exact et, parfois, se révèlent des découvertes aussi impressionnantes qu’étonnantes.

 

Ainsi, la dernière fois où je suis passé à Ani (capitale arménienne des environs de l’an 1 000, http://fr.wikipedia.org/wiki/Ani), c’était à l’heure du coucher de soleil et j’ai entrepris de jouer avec le cadre des lieux, assez austère, voire sinistre, la lumière et les rayons de l’ami Hélios.

 

Voici une dia numérisée assombrie volontairement pour qu’éclate le thème mystérieux

 

Cette dia, j’ai bien dû la projeter une bonne vingtaine de fois non qu’elle offre un intérêt particulier sur un plan historique ou photographique, mais parce qu’elle servait de liaison pour le commentaire d’un montage audio-visuel : jamais personne, moi inclus, n’a vu quoi que ce soit de curieux… et pourtant !!

 

Comme je n’imagine pas comment ces curieuses rayures ont pu se produire sur une dia rangée dans un panier enfermée dans un placard, j’en conclus qu’elle a toujours été ainsi détériorée… Vrai toutefois que je ne vois pas, non plus, comment ces rayures ont pu se produire tant dans mon appareil photo qu’en passant dans un projecteur… Resterait une erreur de manipulation  du labo, mais avant de l’en tenir pour responsable, qui m’explique laquelle !?!

 

 

10d-sans-ICE-et-assombri-_-1990-NET.jpg 

Le mystère persiste, et si c’est là un exemple particulièrement frappant (et véritablement ‘stranj) des découvertes que l’on fait en scannant des diapositives, vous en ferez bien d’autres… si, bien sûr, vous vous lancez dans l’aventure.

 

Il est bien évident que face à de semblables dégradations de la gélatine, la technologie ICE est impuissante. Il faut dons intervenir manuellement.

 

Suite logique mais non voulue : -> questions 2 et 3

 

 

2.Comment réaliser des retouches lorsque la technologie ICE ne peut faire face ?

 

3.Lorsque j’évoque Adobe Lightroom à quelle édition fais-je référence ?

 

Les questions 2 et 3 se rejoignent dans le contexte qui est ici le nôtre.

 

Etant bien entendu que je n’ai pas la prétention de connaître tous les logiciels de traitement photographique, et loin s’en faut, j’ai déjà répondu, en partie en tout cas, à la question 2 : j’utilise essentiellement Micro Soft Photo 2006 Suite 10 (voir

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-5-et-dernier-119521819.html

). J’en suis satisfait : c’est facile d’emploi, assez rapide et efficace, mais il y a peut-être mieux ; possible…

 

Me concernant, la question qui peut se poser est la suivante : est-ce que quelques-unes des fonctions de Lightroom 5 feraient mieux que celles, correspondantes, de Micro Soft Photo 2006 Suite 10 ?

 

Ayant honteusement profité de mes derniers mois d’activités professionnelles pour bénéficier du tarif ‘enseignant’ et acquérir à prix tout juste décent Lightroom 4, je me suis demandé (… et me demande toujours) si je profitais ou non de la mise à jour à prix préférentiel -mais néanmoins pas K.do-pour ‘upgrader’ ma version 4 en version 5 compte-tenu du fait que cette nouvelle édition offre des fonctions qui pourraient être fort utiles pour finaliser la digitalisation de certaines (très peu, le système ICE, je le répète, étant d’une efficacité redoutable) diapositives ?

 

Quelles nouvelles fonctions ?

Si vous n’êtes pas au courant, c’est ici -> http://helpx.adobe.com/fr/lightroom/help/whats-new.html.

 

On y relèvera le § Outil Suppression des défauts amélioré qui permet de Corriger les défauts de forme irrégulière (voir également la page http://helpx.adobe.com/fr/lightroom/help/enhanced-spot-removal.html) et d’Afficher les défauts.

 

Face à ma super photo d’Ani ci-dessus J, et pour tenter de combler ses splendides et mystérieuses scarifications, j’ai donc téléchargé la version d’évaluation de Lightroom 5 (Merci Adobe, c’est sympa !) et me suis livré à un test, étant au préalable précisé que :

 

1.      Je ne suis pas habitué à manier les nouvelles fonctions de LightRoom 5 et qu’il y a 2 ou 3 bricoles au niveau de l’utilisation qui m’ont pris la tête.

2.      Inversement, j’utilise Micro Soft Photo 2006 Suite 10 depuis des années (peut-être 2006… ce qui ferait environ 7 ans).

3.      Conséquences de 1 + 2 : grande maladresse de ma part pour utiliser les fonctions testées de LightRoom 5 contre J maestria J dans l’usage de Micro Soft Photo 2006 Suite 10.

4.      …Que tout compte fait, cela m’a prodigieusement cassé les pieds que de réparer le ciel d’Ani (la photo n’offre, je le répète, aucun autre intérêt que d’assurer une liaison entre 2 commentaires pour un  diaporama que je n’utilise plus…  d’autant que je ne sais même pas où se trouve la bande magnétique supportant texte / musiques et que mon magnétophone est H.S. L), je suis resté fidèle à mon nouveau principe de papy cool : pas (ou le moins possible) de contrainte pour un Canard à la retraite.

Comme j’étais en train de scanner des dias montrant Sa Blondeur bébé (… ma fille pour les non habitués à ce blog) lorsque j’ai fait une pause pour lire la présentation de LightRoom 5, c’est elle qui a pris ; de toute manière, lorsque j’ai des essais photographiques à effectuer c’est ou elle ou mon pov’minet-tout-gentil http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-32118852.html qui reçoit J -et mon fils ? Comme il vit avec sa mère, il n'est jamais chez moi lorsque j'ai des expériences à faire  et il ne connait pas son bonheur  !)

Ces précisions étant données, je pense que chacun conviendra que s’il est possible de faire disparaître une serviette de plage et des tongs d’une image en arrière plan de Sa Blondeur (toujours Miss ma fille), il serait également possible d’ôter les rayures énigmatiques (... et agaçantes ; non ?) dans les nuages du ciel d’Ani…

 

Ah ! Une dernière précision avant de se mettre en route…

La miss était sur une plage bretonne, le postérieur à l’air –on voit des traces d’Eosine… elle avait une irritation et, dans ces cas là, aller les fesses à l’air est l’un des meilleurs plans, en tout cas pour les bébés J-, je l’ai pudiquement ‘vêtue’ non de la traditionnelle feuille de vigne mais, pour lui porter chance, d’un trèfle à 4 feuilles… 

C’est mignon ; non J ?

 

P8163910-Compresse-NET.jpg

Photo d’origine brute de scannérisation (oui, je sais, il faudrait que je traite les zones surexposées, merci Lightroom ; mais l’image en vaut-elle la peine ? Je ne vais pas tout traiter en sachant qu’il faut bien un dizaine de minutes par diapo si l’on sort le grand jeu et que l’on passe l’image à la moulinette des fonctions de Lightroom… je ne finaliserais que les meilleures vues, lorsque j’aurais tout scanné).

Objectif : faire disparaître la serviette de plage et la tong pourrie en arrière-plan.

Oui ! J’aurais pu m’attaquer au ‘machin blanc pas bô’ derrière le sac de la mother (je pense que ce devait être le sac plastique breveté anti-sable pour la suite du goûter de Mademoiselle –vu le biberon ?-) qui devait à l’origine se trouver dans le sac de ladite mother. Vrai que cette masse blanche fait tache et que j’aurais pu l’ôter avant de faire une séance prises de vues ! Oh ! La barbe ! Vous n’allez pas me souler avec vos critiques faciles ! J

 

P8163911-Compresse-NET-retouches-avec-LightRoom-5-.jpg

Disparition de l’objectif énoncé avec Lightroom 5. Je ne sais pas si c’est dû au fait que je n’étais pas trop à l’aise en maniant cette nouvelle fonction, mais je n’ai pas trouvé très pratique les zones qu’il faut dessiner successivement pour arriver à couvrir l’ensemble de l’espace. De plus, le résultat fait des vagues qui ne sont

pas du meilleur effet et ne font guère naturelle ; ça sent le rafistolage J. Oui : il doit être possible de faire

bien mieux en enregistrant puis en reprenant le même ‘outil’ et, plus encore, en s’habituant à manier le soft J.

 

P8163912-Compresse-NET-retouches-avec-Microsoft-Photo-2006-.jpg

Même opération avec Micro Soft Photo 2006 Suite 10 et sa fonction ‘cloner’. Force de l’habitude, c’est possible, mais cette retouche faite rapidement (moins d’une minute, je n’ai pas jugé utile de fignoler)

m’a paru réalisable beaucoup plus facilement et rapidement qu’avec Lightroom 5. De plus, le résultat

me semble… disons plus propre, et donc moins visible ; non ?

 

P8163913-Compresse-NET-retouches-avec-Microsoft-Photo-2006-.jpg

Fignolage rapide toujours avec Micro Soft Photo 2006 Suite 10. Après l’outil ‘cloner’, un petit coup d’outil ‘fusion’ qui permet souvent (ici, il n’était peut-être pas nécessaire)  de faire plus vrai en jouant un peu à

 Léonard de Vinci et son sfumato… C’est en effet un peu le même principe J.

 

Moralité de l’affaire : si vous n’êtes pas armé en softs, Lightroom 5 peut s’avérer plus que fort utile… et même indispensable, sinon ??...

Personnellement, je vais me livrer à de nouveaux essais, mais je pense que je vais me dispenser

de la mise à jour, d’autant que la plupart des autres nouvelles fonctions ne m’intéresse pas ou peu… Je ne sais pas ; il faut que j’y réfléchisse.

Si vous êtes également hésitant, vous pouvez donner un coup d’œil à http://www.nikonpassion.com/lightroom-5-faut-il-changer-de-version/ ; le point de la situation me paraît assez clair, mais ce n’est pas pour autant que le lire m’a fait perdre ma perplexité J  

 

 

4.La fonction retouche sur / sous  ou encore équilibre de l’exposition de Lightroom 4 et 5 est-elle efficace ?

 

Elle n’est pas efficace… elle est redoutable et, étant rappelé une fois encore que je ne connais pas tous les logiciels photographiques (et autres que photographiques d’ailleurs J), LightRoom est à ma connaissance le seul (non ! il y a également PhotoShop, le Vrai J) à proposer cette fonction avec l’assurance d’un traitement hyper propre… à condition toutefois de faire preuve de modération en l’utilisant, comme je l’ai déjà signalé  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-5-et-dernier-119521819.html : Lightroom corrige l’exposition mais ne fait pas de miracles… quoi que J.

 

Vous proposer des images pour illustrer ma réponse me paraît inutile ; d’autres l’ont fait avant moi et mieux que je ne saurais le faire. Ainsi, la démonstration réalisée par Adobe est… Tiens ! Mais où est-elle passée ?... Disparue ? Cherchez-là si cela vous tente, je vous propose à la place cet excellent tutoriel pour débutants http://www.youtube.com/watch?v=vzue3Btcj1o  (et qui m’a été fort utile J, merci Jean Bal, mais je maintiens que votre paysage urbain de Bretagne me paraît au final un peu trop jaune J ; chacun fait comme il le sent).

Chez Adobe, j’y reviens, je ne trouve plus la démo qui était en ligne pour Lightroom 4 et qui m’avait séduite. Il doit y avoir une présentation similaire dans les quelque 17 mn de ce clip – bas de page- de  http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache%3AE3z-0-FyadsJ%3Ahttp://help.adobe.com/fr_FR/lightroom/using/WS31972031-DD1E-4a1d-8F6C-5A87EFD55E05.html  

Intéressant également  http://www.cbphoto.fr/post-traitement-gestion-des-tons-clairs-et-tons-fonces-sous-lightroom-4/.

 

Ce que je veux bien, par contre, c’est vous montrer un exemple du Canard qui s’amuse avec LightRoom 4 en prenant pour base, une image passablement pourrie.

Et ne venez pas me dire que je n’ai pas redressé mon image, que…, ou que…

Je le sais.

Mon seul but était ici de jouer (au 2 sens du mot !) avec les éclairages et les couleurs.

Et si je n’ai pas corrigé cette image pour la présenter à l’horizontal, c’est que passée la hauteur d’un tabouret, j’ai le vertige. Pour faire cette photo, je m’étais avancé à côté d’une église construite en aplomb de la pente abrupte ; j’étais à la limite du vertige… et vous observerez que ma photo est penchée du côté amont, comme si, inconsciemment, je m’étais cru dans un voilier et mis en rappel pour de pas chavirer / tomber J !

Hé oui ! A tout vouloir corriger sur une image, on peut finir par lui ôter son âme… J

  

 23a-_-1990-NET.jpg    23d-_-1990-NET.jpg

A gauche, une bête diapositive, brute de digitalisation… et franchement pas terrible L. Mais je tiens à elle au titre du souvenir de mes histoires de vertige[2] et, également, parce que c’était la première fois que je pouvais librement photographier ce canyon.

En effet, comme pour les scarifications étranges, l’image nous transporte à Ani alors que le soleil était presque couché, d’où la platitude de l’image. De l’autre côté du défilé (à droite, donc), se trouve la République d’Arménie, l’un des ex-états fédérés de l’URSS, et je garantie qu’à l’époque des Deux blocs, faire un cliché de ce paysage aurait conduit tout droit au bureau de police ou au poste militaire le plus proche avec des emm*** graves assurés. Le site était alors hyper surveillé par l’armée turque. Pour s’y rendre, il fallait obtenir une autorisation spéciale et, en ce qui concerne la photographie, ou bien elle était totalement interdite, ou bien il fallait s’engager (et les militaires surveillaient sérieusement le respect de votre engagement) à ne photographier qu’en tournant le dos à l’URSS. Lorsque j’ai pris cette photo, c’était la première fois que je passais à Ani et que la photographie était libre : l’URSS venait d’imploser (… heu !... Imploser ? N’y a-t-il eu véritablement aucun élément extérieur pour expliquer le phénomène ?), et c’est bien pour cela que c’était la première fois que je pouvais photographier cet impressionnant défilé. L’armée était néanmoins encore sur les lieux et un militaire m’avait pris sous son aile protectrice pour me faire visiter le site, m’engageant à faire des photos là où, quelques mois avant, il me l’interdisait J.

A droite, au lieu de traiter l’intégralité de l’image, l’idée m’est venue de la jouer et si le soleil avait légèrement éclairé le défilé de l’Akhourian et le plateau d’Arménie ?... Et si l’Akhourian était plus bleu qu’une eau bleue ?

 

23g-_-1990-NET.jpg 23k-_-1990-NET.jpg

… Et si le soleil avait légèrement éclairé les gorges de l’Akhourian et l’Arménie en projetant des couleurs chaudes à la limite du réel… (je me suis retenu de peur d’être accusé de fumer la moquette L… Vu les nuages à droite de l’image en forme de phylactères qui jouent au petit train  ?).

… A moins qu’il n’ait neigé ou que nous ne soyons au petit matin d’un mois d’hiver glacial et que le givre n’ait blanchi la maigre végétation de la steppe…

 

Avec LightRoom, certains bossent, car ce sont des professionnels pour lesquels temps = rentabilité ; ils posent sur la Toile des billets sérieux en diable, voire austère.

Avec LightRoom, d’autres s’amusent sans se prendre la tête… Papy Canard à la retraite, fait partie du nombre, et si les pros ont quelques astuces à faire suivre audit Papy Canard, il est preneur J

 

Le tutoriel de Jean Bal –qui n’est pas un professionnel me semble-t-il, mais qui sait néanmoins visiblement de quoi il parle-, assez attrayant, est sans aucun doute plus que fort utile, et une fois encore je le remercie d’avoir pris le temps de le réaliser d’autant qu’il m’a été (et m’est toujours) fort utile.

Mais si l’on prend un peu de recul et que l’on analyse au premier degré ce qu’il nous apprend à faire, je suis pris d’un vertige nostalgique envers le labo argentique.

Dans un soft, tout est technique : il faut faire appel à la mémoire pour maîtriser un savoir-faire (parfois assez pointu) et répéter des gestes précis en suivant la logique du concepteur du logiciel.

Où est le temps l’on bricolait des caches lorsque les mains ne suffisaient pas à masquer une partie du papier photographique, ou l’on diminuait le temps de passage dans le révélateur d’une partie de la photo… ou l’on prenait des brosses pour procéder aux bains révélateur / eau / fixateur car nos cuves étaient trop petites et où les photographies terminaient par un bain dans la baignoire familiale (avec hurlements éventuels de celui qui voulait utiliser ladite baignoire à des fins bassement conventionnelles : se laver J !) avant d’être séchées, éventuellement par un appareil ad hoc, mais plus souvent encore en les accrochant le long d’une corde à linge avec un sempiternel problème : empêcher que le papier ne gondole, que les coins ne se retournent ?

L’imagination était sans cesse en éveil pour trouver des solutions, et nous étions dans un état de débrouillardise et donc de créativité quasi-permanent.

Il y avait également des gestes à apprendre… ?

Tu parles ! Apprendre à régler la hauteur d’un agrandisseur, à ouvrir ou fermer le diaphragme, à sortir une feuille de papier de graduation plus ou moins dure… Il y avait des gestes simples qui procédaient de l’empirisme et de l’improvisation : la fantaisie était au rendez-vous.

Si Jean Bal (quoi donc ? des  tirages papiers ou des minettes ? J) présente un tutoriel aussi utile que faire se peut vivant, il n’en transmet pas moins des méthodes qui sont rigides… Et il n’y est pour rien, c’est l’informatique qui l’exige.

 

Tiens, je vais m’amuser encore un peu en suivant une partie de ses conseils…

   P8163916-Compresse-NET-retouches-avec-Microsoft-Photo-2006-.jpg

Mouais (profonde perplexité )… Lightroom ou pas Lightroom, lorsque vous avez un super bitos blanc surexposé au milieu d’une image et, qui traine dans un coin, un sac plastique également blanc écrasé de soleil, il n’est pas évident de les récupérer ; … ou alors, je ne suis pas doué.

Par contre, vous observerez que, sur le visage, côté droit, j’ai ôté les taches qui traînaient sur la joue ainsi que sur la lèvre supérieure.

J’ai encore atténué la surbrillance du nez et diminué le bruit / grain (… ben oui ! à la base, c’est une image argentique).

 

Mouais (de perplexité - bis) !!...

… Et si tout cela relevait plus d’une maniaquerie procédant d’un perfectionnisme informatique abusif dans le cadre modeste de la photographie non professionnelle ? C’est l’idée qui m’a effleuré l’esprit alors que je regardais tout à l’heure en me baladant une gigantesque photo (du genre 5 x 3,50m) installée devant la devanture d’un magasin de vêtement en travaux. Le ‘pro’ qui l’a réalisée avait besoin d’une image sans faute… d’une photo qualitativement hautement standardisée.

Moi je n’ai pas de semblables besoins ; bien au contraire !

Mes fautes participent à la vie de mes images, à ce que je veux qu’elles reflètent de ma personnalité ; mon défilé de l’Akhourian qui penche du côté où je ne veux pas tomber J en est une illustration. Cette photo, je ne veux pas la publier, j’entends simplement la transmettre à ceux qui me suivront et, lorsque je serai en train de rigoler avec tonton Georges et quelques autres au Paradis de l'accordéon, je serais ravi de voir mes enfants, petits-enfants et autres amis morts de rire en se souvenant des effets du vertige sur Papy-Canard.

  

En prime, cette maniaquerie de standardiser informatiquement ses images est un plaisir solitaire… Si je passais à la moulinette à standardiser de Lightroom (ou autre soft) toutes mes photos, qu’elles soient directement numériques ou le résultat d’une digitalisation de diapos, qui le verrait dans mon entourage (y compris les ex-collègues L ...et, vous-même, avez-vous seulement observé que j'avais sensiblement redressé l'horizon de la dernière image du canyon ci-dessus ?  ) à l’heure où n’importe quel rigolo sort un méchant téléphone cellulaire pourri ou un Smartphone à la pomme éclatante et mitraille tout et n’importe quoi persuadé qu’il fait de La Photographie ?... La conscience de ce que l’on est et la modestie ne sont plus guère de mises aujourd’hui L !

 

Resterait le plaisir solitaire du travail bien accompli ?

Oui… Bof ! Discutable tout cela d’autant plus que ce qui est photo pro toute belle super standard bravo merci Lightroom 5 sera à revoir avec les versions 6, 7, 8… dois-je ainsi compter jusqu’à 1 000 000 ? Non, car d’ici là un nouveau soft sera apparu et c'est lui qui sera alors supposé faire l'Image Parfaite...

 

Bref : laissez-moi vivre avec mes photos penchées, sur-ex, sous-ex.. ; j’assume, je corrige / retouche ce que je veux en refusant catégoriquement la standardisation de mes images, et passons à un autre sujet.

 

P.S. pour ceux qui prendraient peur en visionnant le tutoriel de Jean Bal.

Ce tutoriel montre le traitement quasi-complet d'une photographie ; durée ? Essayez vous-même mais, globalement, je l'ai écrit plus haut, il faut une dizaine de minutes... peut-être moins lorsque l'on est rodé et que l'on est un adepte du taylorisme et fordisme.

Si ce qui vous intéresse dans Lightroom est avant tout / exclusivement la possibilité de corriger l'exposition, la page d'ouverture du soft vous propose directement ce type de retouches.

Une fois encore : téléchargez-le en version démo sur le site d'Adobe et essayez-le.

 

 

Ajout sur Lightroom - 1/09/2013

Alors que je me demande s’ il faut ou non suivre notre Président de la Réplique qui entend, à juste titre sur le plan humanitaire, jouer au justicier[1], Damien et Benjamin m’interrogent une nouvelle fois sur le grave J problème de l’efficacité de Lightroom 4 ou 5.

 … Mais nom d’une pipe en écume de mer (c’est plus snob que le bois, comme l’a noté Tonton Georges qui était un connaisseur, et cela me donne envie d’aller du côté d'Eskishehir visiter un puits d’extractionJ) téléchargez la version démo sur le site de Adobe, et essayez-la ; que puis-je vous dire de plus ?!

Puisque vous vous amusez également, et avec raison, du vertige du Canard je vais vous donner à la fois des précisions sur le Canyon du Vertige (= défilé de l’Akhourian  à la hauteur d’Ani, voir ci-dessus  les images penchées du côté où ça monte, et voir également images ci-après) et sur Lightroom. Après tout, il m’est  d’autant plus facile de lier les deux que j’étais en train de retoucher une autre diapo du défilé en question... Mais, à ce niveau-là, faut-il bien parler retouche ou de bidouillage tout azimut, et est-ce que bidouiller à ce point une image est toujours de la photographie ou plutôt un T.D. / T.P. d’informatique ?

Voici en tout cas la nouvelle dia scannée que je vous propose.

3a-_-1990-Net.jpgDéfilé de l’Akhourian / Arpaçay, diapositive brute de numérisation. Les comiques qui se moquent de mon vertige ne manqueront pas d’observer, à droite, un pan de mur. Pour les curieux, il s’agit d’un élément des ruines appartenant à  une église (celle de Bagarat-Arkaun, sauf erreur). Pour les deux rigolos auxquels je m’adresse ici en particulier, il s’agit d’un mur ô combien salvateur car protecteur à l’égard de mon vertige chronique et, s’ils trouvent que j’ai trop insisté sur ce premier plan, avec plus de finesse d’observation, ils constateront 1. que l’horizon est presque droit, et s’il est légèrement penché, c’est toujours en amont, du côté protecteur des Canards, 2. que, compte-tenu du cadrage de l’image, je n’ai voulu insisté sur rien du tout ! La réalité est que j’étais plaqué (j’allais écrire planqué J) épaule, hanche et jambe droite contre le mur de l’église avec mon Canon 24 x 36 muni d’un 28mm de l’époque… Et non je n’avancerai pas d’un centimètre de plus… Et tant pis si mon premier plan est un peu trop important… Et rien à faire que ce premier plan cache, au fond du défilé, l’élément de ruine du pont qui se trouve aujourd’hui du côté de la République d’Arménie. Il se voit très bien sur les images précédentes qui résultent du fait que, finalement, j’ai pris mon courage et, plus encore ma raison[2] à deux mains pour aller photographier, les orteils du pied droit littéralement accrochés contre l’avancée du mur de l’église pour faire à la hâte 2 clichés du canyon : le premier est… flou (le bougé du gus pas rassuré du tout et se dépêche d’en finir J), le second est celui que vous connaissez en quatre versions et qui est penchée du côté opposé à celui où-ça-va-tomber / glisser L.

Cela dit, le but d’en appeler à Lightroom pour traiter cette image est de parvenir à créer l’illusion qu’elle a été faite alors que le soleil était beaucoup plus haut et éclairait le paysage : et c’est bien du bidouillage L, car il ne s’agit pas que de gagner 1 ou 2 diaphragmes, il va en falloir bien plus pour venir à bout de son style coucher du jour un peu noir charbon  !!

 

3d LR Reglage auto 1990 NET

La même image traitée avec les fonctions corrections automatiques de Lightroom… 4 ou 5 (ma version démo de la n° 5 est toujours valide), je ne sais plus ; de toute manière, qu’importe : ce sont les mêmes. Une image destinée au de Roi de la Cosse qu’est Benjamin. Il a des dias à traiter, il a compris que leur digitalisation nécessiterait des corrections. Il a donc visionné le tutoriel de Jean Bal http://www.youtube.com/watch?v=vzue3Btcj1o  et trouve que c’est bien, bien compliqué J !!

 

3c-_-LR-manuel-1-_-1990-NET.jpg

Toujours la même image, cette fois-ci traitée en suivant presque pas à pas le tutoriel de Jean Bal http://www.youtube.com/watch?v=vzue3Btcj1o . Outre la correction générale de la lumière pour faire croire que c’était en plein jour  (j’y suis peut-être allé un peu fort dans la manœuvre bidouillage, non ?), observez que le ciel est moins bouché. Lightroom me paraît très efficace pour traiter ce type de problème bien particulier (… ainsi que plusieurs autres d’ailleurs J).

 

3c-_-LR-manuel-1-_-1990-recadre-2-NET.jpg

Pour les casse-pieds de service : la même image que ci-dessus mais recadrée de manière un peu plus… allons-y pour académico-conventionnelle J

 

3e-_-1990-NET-correction-Micro-soft-photo-2006-recadree.jpg

Et puisqu’il s’agit de bidouiller, au diable l'avarice : j’ai simulé ci-dessus un coucher de soleil rougeâtre (oui ! de peur de rester incompris L, j’ai peut-être un peu trop appuyé le jaune-orange J, quoi que ?). A noter que c’est sans difficulté que j’ai rendu plus bleu que l’eau bleue l’Akhourian / Arpaçay. Toutes ces corrections ont été effectuées non avec Lightroom, mais avec Microsoft Photo 2006. Ses outils ‘pinceau d’exposition’, ‘pinceau de teinte’, ‘aérographe’…  font que, finalement, Microsoft Photo possède certaines fonctions qui sont très proches de celles de Lightroom, outil ‘pinceau de réglage ‘.

 

3e-_-1990-NET-correction-Micro-soft-photo-2006-recadree-ac-.jpg

Une petite dernière, toujours réalisée avec Microsoft Photo 2600, destinée à ceux qui trouveraient qu’il est trop triste d’avoir au premier plan autant de pierres provenant d’un édifice religieux qui tombe en ruine. Au royaume du bidouillage, limite n'a point de sens.

Oui-oui, il serait possible de faire mieux J, notamment du côté de la netteté de ce nouveau premier plan et de l'éclairage qui, à l'analyse, est assez curieux du côté de l'opposition zones éclairées et zones d'ombre ; mais qui s'écrie : 'oui, oui, oui ! Cela m'avait sauté aux yeux !' J?

 

 


Notes de l'ajout du 1 septembre 2013.

 

[1] Sur le plan ‘à quoi bon’ cette intervention, voir notamment http://www.causeur.fr/guerre-en-syrie-norman-mailer,23891 et http://www.causeur.fr/syrie-obama-clinton,23882 sans oublier http://www.slate.fr/story/77030/syrie-convaincre-francais-guerre

[2]Oui, je sais… « Le plus grand philosophe du monde, sur une planche plus large qu’il ne faut, s’il y a au-dessous un précipice, quoique sa raison le convainque de sa sûreté, son imagination prévaudra. Plusieurs n’en sauraient soutenir la pensée sans pâlir et suer. » Le vertige est dans la tête ? Possible mais outre pâlir et suer, Pascal semble ignorer que physiquement, il a encore pour effet de couper les jambes et d’aspirer du côté du vide (ou de la pente abrupte) celui qui est sous son emprise.

 

 

5. Suis-je vendeur de mon Multiblitz Color-dia duplicator ?

 

Non, Vincent… Je pense que je vais l’utiliser pour numériser quelques diapos et négatifs 6 X 6 et, si je le vendais, j’aurais trop peur qu’il tombe en panne dans les 24h J ! Si c’était toi le nouveau propriétaire, je serais alors MDR et PTR XXXXXXl ! Si par contre c’était ton père, je serais hyper gêné L !

 

Si tu n’as qu’une vingtaine de dias à traiter, je te fais un deal. A présent que je ne suis plus l’un de tes enseignants, tu peux passer chez moi (avec ou sans ta brune à l’esprit blond de chérie J) et ce sera très volontiers que je te prêterai le matériel avec une mousse pour faire glisser.

 

Attention : je te rappelle que si tu entends utiliser ton Canon de compétition (enfin, ce que tu prétends être tel L), moi je suis Olympien et je doute que mon Aperture Trigmaster II 2.4G wireless flash trigger dédié Olympus puisse s’adapter : gaffe au possible choc électrique… voir http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-mode-d-emploi-multiblitz-color-dia-duplicator-voltage-tension-119453161.html et tu prends TES responsabilités.

 adios1

Suite de cette foire au questions :

[1] Ah les parents et amis qui découvrent que vous avez de quoi numériser des dias et qui, totalement hors des réalités qu’est cette opération, vous demandent sans gêne aucune et sourire en cœur si vous pouvez traiter les leurs… !!! Là, il faut-être ferme et apprendre à conjuguer le verbe aller-se-faire-voir-chez-les-Grec-ou-ailleurs sans, pour autant, se fâcher avec eux (alors que c’est vous qui devriez l’être) ! Sûr qu’à mes 5 000 dias, je vais ajouter les 500 de Tati Machin, les 1 200 de l’ex-collègue-mais-néanmoins-ami, etc. A la suite d’un décès, je n’ai accepté de numériser en tout et pour tout qu’une vingtaine de dias qui n’étaient pas les miennes ; leur état était tout à fait comparable à ce que je trouve dans mes stocks.

[2] J’ai d’autres images sur la question dans ma collection J. La plus amusante est peut-être celle faite au-dessus d’un cours d’eau avec, entre les deux rives, un pont suspendu que je franchis… à quatre pattes J

[3] L’Arpaçay pour les Turcs

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 12:16

 

Cette page fait suite à http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html

 

 

II.B-2 : Choisir son / ses logiciel(s).

Logiciels pour scanners et logiciels photographiques… En route :)

II.B-2.α : Pour scanner, SilverFast versus… les autres (VueScan et CyberView)

Le Reflecta Proscan 7200 est donc livré avec CyberView X5, logiciel de scan pour diapositives.

 

Est-ce parce que j’ai un esprit de contradiction hyper-performant J et parce que, avant mon achat, j’avais trop lu que CyberView était nul de chez Boulet-t’en-peux-plus que, lorsqu’il a été installé sur mon PC, je l’ai trouvé, certes, très sommaire… mais pas si pourri que cela ?

Possible…

Il n’est pas très performant (et assez long), sans doute, mais en jouant de la retouche après la digitalisation, il est possible d’y arriver (illustrations à la fin de cette page, en conclusion)… avec néanmoins quelques réserves, notamment lorsqu’il y a de forts contrastes de lumière sur la dia.

 

Si, comme beaucoup, la majorité semble-t-il si l’on considère uniquement ceux qui se sont exprimés sur le web (qu’en pensent les silencieux ?), on finit par considérer qu’il est insuffisant, on devient obligatoirement l’arbitre d’un match qui se joue essentiellement entre SilverFast, le Royal, et VueScan, le minus habens, qualificatifs qui me semblent traduire les opinions des partisans les plus excités de SilverFast et, globalement, sur la Toile, il est de bon ton de se gargariser avec SilverFast.

A se demander si certains avis ne sont pas des messages publicitaires dissimulés J

Allez y faire un tour et vous jugerez par vous-même.

 

Ce qui précède laisse entendre que le duel SilverFast / VueScan constitue un retour vers une question sensible dans laquelle je voudrais éviter de pénétrer : toujours, et encore, mon refus de la polémique stérile.

J’engage donc quiconque est intéressé par le débat à tester lui-même ces logiciels, puisque tous deux sont proposés en version démo grâce à un téléchargement gratuit et sans surprise (il en était en tout cas ainsi au cours de la fin de l’hiver / début du printemps 2013). SilverFast est mis à disposition pour un mois, VueScan pour une durée illimitée, chaque logiciel laissant toutefois sur l’image traitée des bandeaux à son nom.

-          SiverFast, c’est ici : http://www.silverfast.com/scanner-software/fr.html

-          VueScan, c’est là : http://www.hamrick.com/  ou là http://vuescan.softonic.fr/ ou encore là http://www.vuescan.fr/

SilverFast est un excellent logiciel ; il faudrait une bonne dose de mauvaise foi pour dire le contraire.

… Le problème est que, comme il se décline en plusieurs versions, encore convient-il de déterminer laquelle mérite le qualificatif d'excellent.

Pour les fonctions des différentes versions de SilverFast, utiliser le lien précédent.

Pour examiner la question qui fâche J, autrement dit les prix, c’est ici : https://www.silverfast.com/buyonline/fr.html ; renseigner la marque et le modèle de votre scanner (réel ou à acheter) et les prix apparaitront : de € 49 à 499 –et en promo en prime, puisqu’il y a des tarifs barrés au-dessus de ceux que je viens d’indiquer- pour le Proscan 7200 L

Peut-on télécharger plusieurs démo ?

Oui, puisque je l’ai fait et j’ai pu ainsi tester la version SE – Plus 8 (€ 119) et la AI-Studio 8 (€ 299), cette dernière étant réputée, si j’en crois les rumeurs du Web, comme étant celle qui mérite le qualificatif d’excellente, celle qui fait de SilverFast le Royal.

 

Pas de panique L : SilverFast étant incompatible avec le pilote du Proscan, lequel s’installe obligatoirement avec CyberView, bien suivre les instructions d’installation (en anglais), et si vous rencontrez des difficultés –notamment pour activer la clé L L no more comments- n’hésitez pas à contacter (en anglais également) LaserSoft Imaging ; c’est ici http://www.silverfast.com/show/contact/fr.html.

Gentillesse, rapidité et efficacité garanties si je me base sur mon expérience… Oui ! j’ai lancé un appel à l’aide, j’avais planté le zinzin à jouer avec AI-Studio et SE-Plus, ce qui signifie que je passais de l'un à l'autre de manière sans doute trop incessante : il n’en loupe jamais une le Canard J, vous l’aviez compris depuis longtemps je suppose.

 

SilverFast SE-Plus 8 m’a beaucoup amusé dans son utilisation automatique avec le petit avion qui suit votre progression dans les paramétrages, mais une fois assumé mon indécrottable côté Peter Pan, il m’a semblé globalement bien inférieur aux fonctionnalités et possibilités de VueScan.

SilverFast AI-Studio 8 m’a impressionné, mais il m’est très vire apparu que ce soft recoupait des fonctions dont je disposais avec d’autres logiciels et, comme de toute manière, il était hors de question pour moi de débourser encore quelque € 300 (et je passe sous silence le prix éventuels des mires  https://www.silverfast.com/order/fr.html?productline=scanner&special=it8order_no_sf !),  le duel que j’allais devoir arbitrer était SilverFast SE-Plus 8 contre VueScan ou, si l’on préfère, € 119 contre US$ 79.95 (je passe sous silence la version non pro de VueScan à quelque € 30 qui me paraît n'offrir aucun intérêt), soit encore approximativement du simple au double…

La question devenait pour moi, SilverFast SE-Plus offre-t-il le double de fonctionnalités ou d’agrément d’utilisation que VueScan ?

Si vous rencontrez le même dilemme, je le répète encore, à vous de tester et de choisir. L’un des avantages proposé par le capitalisme au consommateur est la multiplicité de produits et donc de choix ; profitez-en donc comme je l’ai fait. Mais ne vous contentez pas de scanner un dizaine de dias. Vous disposez d’un mois (durée de validité de SilverFast, je le rappelle) : passez-en une bonne cinquantaine, et plus encore, pour chaque système en sélectionnant de bonnes photos… et de moins bonnes : de celles qui sont bien rayées, qui ont des poussières bien incrustées, des sur/sous-exposées, des loupées proches du 100% bonnes pour la corbeille (eh oui ! c’est comme les chutes à ski, se vautrer dans la neige ou rater une photo n'arrive... qu'aux autres J), mais auxquelles vous tenez malgré tout et que vous aimeriez bien pouvoir sauver, et même améliorer si c'est possible (c'est réalisable, voir illustration au bas de cette page).

Me concernant, j’ai choisi VueScan.

Son interface est sans doute un peu vieillotte et peu ludique, mais j’y ai trouvé TOUTES les fonctionnalités que j’attendais et même au-delà. J’ai également identifié des paramétrages auxquels je n’avais pas pensé, et puis-je même ajouter que le but de certains m’échappe toujours après environ 4 mois d’utilisation ? Vrai toutefois qu’étant arrivé à des résultats qui me paraissent satisfaisants, je n’ai pas encore pris le temps, sans doute à tort si je devais découvrir qu'elles sont géniales après avoir scanné de nombreuses dias, de chercher à les comprendre.

Rapidement (je ne vais pas tout détailler J, reportez-vous si besoin au mode d’emploi), m’ont particulièrement séduit le fait que, dans la version dite professionnelle en tout cas, VueScan propose le message du jour qui indique les astuces principales pour se servir du soft (… décocher la case ‘voir les conseils au démarrage’ lorsqu’elles auront été assimilées car, à la longue, elles peuvent agacer) ; le fait que le soft est capable de piloter plusieurs modèles de scanners (plus de 2 500, affirme la présentation) ; le fait que les mises à jour sont offertes ad vitam aeternam, et que la licence est valable pour 4 PC (sur tout cela, voir http://www.hamrick.com/).

Tel n’est pas le cas de SilverFast, et loin s’en faut... Avec ce soft, le traitement client est notamment un logiciel pour un modèle bien précis de scanner, des MàJ ou upgrades 'gratos' qui semblent être une denrée rare, etc. 

 

Je relève également dans VueScan quelques-uns des paramétrages que j’ai particulièrement appréciés :

 

-          Onglet n°1 : ‘Entrée’

o   La fonction ‘numériser à partir de l’aperçu’ qui, pour une dia de qualité standard, suffit largement pour obtenir un bon résultat et permet d’aller assez / très vite.

o   La fonction ‘nombre de passes’… Heuuu… !? Erreur de traduction qui prêtera à sourire (ou alors, j’ai l’esprit un peu tordu) ; de ‘passages’ eut sans doute été un terme plus adapté J. Cette fonction correspond en tout cas à la possibilité de demander au scan de passer à la moulinette jusqu’à 16 fois votre dia. La fonction m’a paru efficace tant pour les meilleures dias (plus grande finesse) que pour celles qui sont pourries J. Inconvénient évident : pendant les 16 passes, vous avez le temps d’aller acheter des croissants pour votre douce moitié et de les lui présenter avec un thé, un chocolat ou un café… et vous aurez même le temps pour plus si affinités (quoi que, quand même, il faudra être un peu rapide si vous souhaitez être de retour à la fin de la dernière passe).

 

-          Onglet n° 2 :… Rien de particulier.

 

-          Onglet n° 3 : ‘filtre’

o   Le nettoyage infrarouge (ICE) me semble redoutable. Le plus souvent, en position ‘faible’ ou ‘moyen’ le logiciel ôte toutes les taches, poussières, rayures et autres impuretés. Si cela devait ne pas suffire, le réglage sur ‘élevé’ devrait résoudre le problème. A la suite de mes essais de rodage, j’ai bien dû scanner 350 dias. Une seule a nécessité que je fasse, sur cette question, une dernière retouche manuellement pour venir à bout d’une gigantesque rayure.

o   Les fonctions ‘atténuation du grain’ et ‘renforcez la netteté’ sont également efficaces.

o   Attention par contre à ‘restaurer les couleurs’ et ‘ravivez les couleurs délavées’ : elles sont à manier avec prudence, et si une dias pourrie et peu colorée devait apparaitre en noir et blanc sur l’écran de (pré)visualisation, je vous engage à décocher la fonction ‘ravivez les couleurs’, juste pour voir…

 

-          Onglet n° 4 : ‘Couleur’

o   à vous de vous amuser en cherchant la fonction de certains paramétrage ; j’avoue, c’est là que je patauge un peu J malgré le manuel de l’utilisateur http://translate.google.com/translate?u=http://www.hamrick.com/vuescan/html/vuesc.htm&hl=fr&ie=UTF8&sl=en&tl=fr. Dans le doute, l’ ‘option par défaut’ n’est pas faite pour les chiens J. Allez un peu de courage…

o   Ne pas manquer l’option ‘fournisseur de diapositive’ (Kodak ou générique) / ‘marque de diapositive’ (Ektachrome, kodachrome, etc.).

 

-          Onglet n° 5 : ‘Sortie’ : vous apprécierez comme moi je pense, le choix qui est offert d’enregistrer sur votre PC la dia numérisée en RAW, TIF, JPEG ou PDF avec comme cerise sur la gâteau la possibilité de procéder à l’enregistrement sous plusieurs formats. Ce choix est HYPER bienvenu... mais conduit à une prise de tête : quel(s) format(s) choisir ?... Jamais contents, ces utilisateurs ! 

Après de longues hésitations, je scanne en TIFF et JPG… Oui, je sais, et le RAW ? Parfois...  

Voilà pour l’essentiel…

Par contre, je n’ai pas du tout apprécié le système de paiement de VueScan (vous trouverez ce qui suit sur https://www.hamrick.com/reg_fr.html).

Il nécessite obligatoirement que le client donne son pédigrée bancaire : le n° de la carte bancaire, sa date d’expiration et son code… Et faut-il l’emballer dans du papier alu avec la marmotte ou dans un paquet cadeau pour que le Père Noël des hackers vous livre sans délai ?

Ed Hamrick, l’auteur de VueScan, a beau expliquer qu’il utilise le cryptage de l’ONU et qu’il est impossible qu’un client soit piraté, la situation a fait un peu peur tant à moi qu’à Madame ma Banquière qui voulait me refiler un système de e-carte bancaire sans doute astucieux mais qui, chez elle en tout cas, nécessitait un abonnement annuel assez cher d’autant que c’était la première fois que je me trouvais face à une telle demande de paiement, et que je ne pense pas la retrouver de sitôt et donc l’utiliser.

Et inutile d’insister : Ed Hamrick refuse tout autre moyen de paiement et explique pourquoi https://www.hamrick.com/sup.html#q

Conséquences : ‘m gomba’ refuse de donner ses coordonnées de carte bancaire, JR56 lui répond qu’il n’a jamais entendu parler du moindre dérapage http://www.alphadxd.fr/viewtopic.php?f=11&t=74936&start=16 ; situation semblable sur un autre forum avec pour réponse un acheteur qui a acquis le logiciel depuis plusieurs années et qui observe que son compte n’a pas été piraté http://www.magazine-avosmac.com/phpBB2/viewtopic.php?p=44780&sid=620bd0a7d897e20f81ab10d52eb0d651

Bref, à mon avis, Ed Hamrick loupe des ventes du fait de son procédé de paiement, mais après tout, c'est son problème. 

Me concernant, après moult hésitations, j’ai fini par répondre à ses questions.

Une fois payé, l’activation du logiciel est instantanée et, en tout cas jusqu’à présent, je ne vois aucune irrégularité dans mes comptes. Mais j’ai néanmoins hâte que ma carte bancaire actuelle arrive à expiration J.

 

A signaler enfin que, outre un mode d’emploi en ligne, il existe un complément sous la forme d’un livre. The VueScan Bible, voir par ex. http://www.eyrolles.com/Audiovisuel/Livre/the-vuescan-bible-9781933952697?xd=kn4n5mkn55l1podpopp576e883 .

J’ai eu l’occasion de feuilleter l’ouvrage, il ne m’a pas paru utile de l’acheter mais, ici encore, c’est à chacun de voir.

II.B-2.β : Logiciels complémentaires

Encore un sujet polémique que je refuse. Il est vrai que je vais lâcher ce qui va apparaître comme une gigantesque provocation à plusieurs / beaucoup : j’ai une édition de PhotoShop en version intégrale, je ne l’utilise jamais ; ce soft n’est même plus installé sur mon PC !

A dire vrai, ce n’est pas une provo, mais un acte de modestie.

Au fil du temps conduisant à mon âge, je me suis forgé une maxime : chacun son travail, chacun ses outils… Si j’ai besoin de l’outil d’un professionnel, je tente de l’utiliser pour me faciliter la vie si possible sous l’œil bienveillant et les conseils d’un professionnel. Si j’arrive à le maîtriser sinon à 100%, en tout cas à m'en servir avec efficacité, je l’adopte, si je n’y parviens pas, je le laisse de côté et pratique le démerdezizizche J.

Des outils de professionnel que je maîtrise à peu près correctement, j’en ai plusieurs autour de moi : poste à souder l’étain, petit matériel pour restaurer des poteries anciennes et le bois, matériel de cuisine performant, etc.

Je maîtrise ? Oui ou en tout cas je me débrouille correctement. J’en veux pour preuve une vieille copine que je sais gourmande comme pas une et pour laquelle j’avais fait la semaine dernière une mousse au chocolat à la Canard. La veille de son passage chez nous, elle avait également mangé une mousse au chocolat dans un restaurant mondialement hyper connu. Son : ta mousse au chocolat est bien meilleure, car bien plus fine que celle de [nom du restaurant] que j’ai mangée hier, m’est allé droit au cœur J !

 

Concernant PhotoShop, je considère que c’est là l’outil par excellence du photographe professionnel dans sa version numérique. Bien sûr que j’ai voulu tester le soft… j’avais même obtenu de mon Doyen une formation interne au service photographique de mon ex-Université. Premier stage d’une demi-journée : prise de tête. Je commence à comprendre la logique du soft en fin de séance. Deuxième stage 2 semaines plus tard : j’avais tout oublié, sans doute faute de l'avoir utilisé. Et pourquoi ne l’avais-je pas utilisé ? Parce que j’avais eu à traiter quelques images pour mes cours, que j’étais pressé et que j’étais revenu à mes bons vieux logiciels habituels pour être plus rapide. J’ai joué à ce jeu d’imbécile pour 2 autre stages avant d’abandonner. Autre chose à faire.

 

PhotoShop est une usine à gaz, selon l’expression consacrée, il faut l'utiliser quasi-quotidiennement pour savoir réellement s'en servir, et j’en connais plus d’un autour de moi qui fait des gargarismes avec son PhotoShop alors que non seulement il le sous-utilise mais, pire encore, il ne sait pas s’en servir correctement, notamment en ne prenant pas les bons chemins ou les fonctions adaptées à ce qu’il souhaite faire.

 

Lorsque je fais du traitement photo informatique, je suis là pour m’amuser, me faire plaisir et non me prendre le chou ou me perdre dans des paramétrages ou un mode d’emploi qui me soulent !

 

Si vous êtes comme moi, et si, bien sûr, vous n’avez pas encore déterminé vos logiciels photographiques chouchous, il vous faut bien réaliser qu’au moins 95% des diapositives que vous allez scanner (... à moins que je ne sois hyper maniaque...) devront être retouchées pour affiner leur rendu : luminosité, couleur, contraste, etc.

 

Me concernant, voici ceux qui sont dans ma barre des taches, autrement dit, mes favoris ; si cela vous intéresse, je vous les livre :

 

1.      Adobe Photoshop Elements, bon à tout faire… bien que certains softs réalisent quelques fonctions non pas mieux que lui mais, selon moi, plus facilement.

 

2.      Adobe PhotoShop Lightroom*, outil indispensable pour rééquilibrer la lumière. Possibilité de baisser l’intensité des zones trop éclairées et d’augmenter les zones un peu / trop sombre. Redoutable d’efficacité mais à manier avec doigté car il ne faut tout de même pas lui demander la lune. Si vous la lui demander et qu’il n’est pas d’accord, il vous le fera savoir en vous donnant une image pourrie J. Je me suis planté, je recommence. Bienvenu au club !

 

3.      ArcSoft PhotoStudio 5.5… Vieux soft qui m’a été livré avec le Canon CanoScan 9950F, un scanner à plat déjà évoqué, que j’utilise systématiquement pour scanner un document autre qu’une diapositive ( J c’est lui qui m'a permis de conserver dans la mémoire de mon PC, afin d'aider ma propre mémoire, certaines des perles qu’ont pu m’écrire mes élèves adorés : je ne vous l'ai jamais caché, j'ai parfois craqué et scanné, de manière anonyme, bien sûr, des pages de vos copies ou de vos dossiers J) et c’est lui que j’utilise de préférence lorsque j’ai mal cadré une dia et que, par exemple, des parties du cache apparaissent sur l’image digitalisée. Recadrer une photo avec ce soft est d’une coolitude absolue… Bien sûr que Photoshop Elements sait également effectuer cette manoeuvre, mais à mon sens (et laissez-moi vivre, merci !), il le fait de façon un peu plus compliquée et moins précise.

J’ajoute que ce soft offre des fonctionnalités sympas lorsque l’on souhaite ‘truquer’ une photo (même observation pour le logiciel suivant), du genre mettre tonton Henri à une réunion de famille à laquelle il n&rsquo

 

Vous êtes quelques-uns  à me signaler que "Numériser des diapo 5/5" a comme un p'tit 'blème'. Vrai : il a été coupé, et comme ce n'est pas moi l'auteur de cette plaisanterie douteuse, qui peut en être responsable si ce n'est le Nouvel Overblog et ses gags multiples !? 

Je remettrai la fin du texte à l'occasion, mais en aucun cas à la fin de cette page. J'en ouvrirai une autre... au cas où le texte aurait été coupé car il était trop long.

 

Voilà, c'est fait :

http://le-bosse-fort.over-blog.com/2013/12/num%C3%A9riser-des-diapositives-5-5-reprise.html

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 12:08

 

Cette page fait suite à :  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html  

 

 

IIb : scanners et logiciels dédiés à la numérisation de diapositives

 

Je vais commencer par un petit coup de pompe sur

http://www.diaporamaforum.com/forums/index.php?showtopic=15480

A la suite des opérations anti-sèches en tout genre dont m’ont gratifié certains élèves, je peux bien, à mon tour, m’en offrir une séance qui, finalement, n’en est pas une puisque je reconnais l’emprunt et que j’en donne les références sans tenter de m’attribuer des propos qui ne sont pas miens. De plus, je ne vais pas manquer de remercier l'auteur pour le texte que je lui pique .

Enfin bref… Sur ce site, Amigalopin,  répondant à  Papysurfer  qui avait expliqué comment il avait, avec la passion de l’amour, bricolé avec son club photo une boîte à lumière qui rappelle vaguement le Color-dia duplicator, fait observer avec un agacement non dissimulé :

 

« cette méthode est sûrement digne du système D mais ne peut absolument pas apporter la qualité d'un scanner numérique qui ajoute les fonctionnalités suivantes :

- traitement automatique des micros points d'humidité et des rayures pour les scanners équipés du système ICE. Loin d'être un gadget, ce système offre un réel plus au traitement des diapositives ou des négatifs.

- traitement des pellicules en bande.

- filtrage paramétrable pour la réduction du grain

- amélioration du rendu des couleurs en fonction de la marque de la pellicule.

- le scanner permet aussi de traiter des négatifs.

De plus un scanner traite automatiquement les sorties générées avec les différents traitements demandés et sauvegarde directement sur le disque dur alors qu'avec ton système, il faut encore traiter les photos depuis la carte mémoire de l'APN ce qui diminue le rendement à l'heure.
Il est possible de trouver de bons scanners sur eBay par exemple, qui évitent les bricolages qui ne pourront être que des palliatifs !

L'idée de re-photographier les diapositives n'est pas nouvelle d'autant qu'il existe des adaptateurs spéciaux qui se fixent sur l'objectif de nombreux APN et qui évitent, pour quelques dizaines d'euros, le bricolage proposé ».

 

…Pas gentil avec Papysurfer-tout-content, le citoyen Amilgopin ?

Peut-être, sans doute même, mais puis-je, après avoir essayé différents (tous les ?) bricolages, dire qu’à mon sens, il a grandement raison ; ce n’est pas sans motif que je me suis mis quelques instants en vacances et que je lui ai piqué son texte sans gêne aucune (merci Amilgopin J) d’autant que, cerise sur le gâteau, il a parfaitement résumé la situation concernant les avantages d’un scanner…

 

C’est moi qui ait surligné les passages qui m’ont paru les plus intéressants, les plus importants.

 

Concernant ses observations sur ‘le rendement à l’heure’ (il doit être professionnel) je transcrirai, dans le cadre de la numérisation faite par des photographes-informaticiens-sur-leur-temps-de-loisir, que les éléments qu’il indique sont efficaces (et même redoutables d’efficacité !), évitent de prendre les boules et, à l’attention particulière des retraités, de se retrouver dans la tombe avant d’avoir fini le grand œuvre entrepris L !

Mais non je ne suis pas cyniquement pas drôle, mais simplement clairvoyant !

Remontez un peu ce texte, et vous retrouverez ce que j’observais en commentant le traitement post-digitalisation après usage d’une ‘boîte à lumière’ : pour mes quelque 5 000 dias, j’en aurais eu pour près d’une année en travaillant environ 8h / jour (notez en passant que j'ai écrit instinctivement en travaillant environ 8h / jour... et non en s'amusant ou en se distrayant, etc. :  à un tel rythme la tache à accomplir n'a plus rien d'une activité de loisir me semble-t-il).

… Soyons sérieux : qui se lancera dans un programme d’une telle envergure et, surtout, qui le réalisera effectivement J ?

Pas moi en tout cas, et si j’ai un mérite quelconque, c’est d’en avoir conscience et de le dire sans aucune gêne.

 

A ceux qui ne réaliseraient toujours pas exactement l’ampleur du problème (j’allais écrire, lapsus calami révélateur, l’ampleur des dégâts J) que sont ces rayures, taches et autres poussières qui se trouvent sur une diapositive pourtant passée, comme il se doit, par le souffle d’une bombe d’air comprimé pour la nettoyer, voici une capture d’écran que j’ai pu faire grâce à un logiciel de scannérisation de dias (VueScan, pour ceux que cette précision intéresse). Il a pour particularité de scanner la dia, puis de scanner une nouvelle fois en montrant clairement à l’utilisateur le cache infrarouge qu’il va utiliser pour ôter toutes les imperfections

Bref : l’illustration ci-dessous montre la quantité de cochonneries que cache une dia propre en apparence, cochonneries qu’il vous faudra manuellement ôter si vous ne passez pas par un scanner de diapositives pourvu de la fonction et de la technologie ICE ainsi que par un logiciel adapté à la tache que vous vous êtes assignée.

 

Précision notable : pour cette cette illustration, j’ai chosi la diapositive de Mademoiselle Ma-Blonde-Préférée du haut de ses 7 ans soufflant d’énormes bougies (la scène se distingue d’ailleurs nettement sous le cache), celle-là même que je vous ai proposée plus haut (voir la partie 3/5) en précisant qu’il m’avait fallu 33 mn chronomètre en main pour venir à bout de presque toutes les impuretés de l’image après l’avoir scannée avec le Color-dia duplicator de Multibitz et, bien sûr, un APN…

 

Sans-titre-True-Color-01b.jpg

 

Impressionnant ; non ? *

Jugez-vous-même de la tache à réaliser, et imaginez que vous allez devoir la reporter sur le nombre de diapositives que vous désirez scanner. L’exercice de virtuosité, d’astuce, de maîtrise des logiciels, etc. peut-être amusant sur quelques exemplaires. Ensuite, pour moi en tout cas, cela devient fastidieux et contraignant. Or, à présent que je suis à la retraite, le fastidieux et le contraignant, je proclame à haute voix que j’en ai soupé, que j’ai cotisé et, salut les gens, navré de vous laisser mais je me K.ce ailleurs faire autre chose : mort aux vaches et vive la liberté !

Non mais sans / 100 blague(s) J !!

 

Ma foi, chacun fait comme il l’entend.

Me concernant, je réitère ce que j’ai déjà affirmé : si je n’avais e/u que quelques dizaines de dias à scanner (vous observerez peut-être que j’avais précédement écrit centaines… n’y voyez aucune contradiction, mais bien plutôt une saine réflexion qui m’incite à revoir mon plafond à la baisse J), j’en serais probablement resté à la solution du Colordia duplicator de Multibitz avec un traitement post-scanérisation manuel. Compte-tenu de la quantité à traiter, c'est sans hésiter que je me suis tourné vers la solution par laquelle j'aurais dû commencer sans cercher ailleurs :) (faux, d’ailleurs, je me suis beaucoup amusé –et instruit- en testant les différentes solutions ci-dessus envisagées, et je ne regrette rien J) : utiliser un scanner pour diapositives.

Libre à vous de me suivre… ou pas.

 

 

II.B-1 : Choisir un scanner.

 

Quel scanner choisir ?...

…Question sensible.

Je vais donc marcher sur des œufs, sans toutefois aller jusqu’à ne jouer qu’un joker J !

J’entends par là que seul l’être inconscient ou provocateur aborde des sujets tels que conseiller, ou simplement tenter d’expliquer pourquoi il a choisi telle marque et tel modèle d’automobile, de bateau, d’appareil photographique… ou de scanners !

Il y a toujours à proximité une grande gu*** de passage qui sait tout sur tout, qui connait tout mieux que tout le monde pour lui démontrer qu’il est le Roi Dêc*** et que lui a LA solution, LA seule, LA Vraie.

Fidèle au principe de ce blog qui refuse la polémique stérile (sauf pour la rigolade avec mes [ex]élèves J), je vais me contenter de quelques lieux communs permettant de récapituler de grandes idées.

Je reste dans le cadre des seules diapositives 24 x 36.

 

Le choix fondamental est scanner à plat (mais prévu pour diapositives et négatifs - ils ne le sont pas tous-) ou scanner dédié aux seules diapositives et négatifs puis, choix en découlant : quel modèle ?

 

Si vous naviguez ici en eaux troubles ou, si vous préférez, dans le grand marécage du doute et de l’incertitude, ces pages pourront vous être utiles (liste non exhaustive) :

-          http://www.filmscanner.info/fr/FilmscannerTestberichte.html  (certaines pages ne peuvent être qu’en anglais ou en allemand)

-          http://www.magazinevideo.com/test-en-ligne/scanner-a-plat-ou-dedie/13527.htm

 

Observation qui n’engage que moi :  le scanner à plat revient peut-être moins cher que son homologue dédié ; cette constatation me semble surtout provenir du fait bien évident que le scanner à plat permet de scanner tout autre document que des dias.

Mais le scanner dédié me paraît donner de meilleurs résultats, et cela plus rapidement.

C’est ce qui explique pourquoi, bien que j’ai acheté il y a déjà plusieurs années un scanner Canon 9950F (scanner à plat) que j’ai abondamment utilisé pour monter cours et exercices en tout genre et qui numérise fort correctement diapositives et négatifs 24 x 36, j’ai fini par acquérir un Reflecta Proscan 7 200 ice (retourner aux commentaires d’Amigalopin ci-dessus si vous avez zappé ce qu’est le ‘ICE’). Il est plus rapide et gomme avec plus d’efficacité les rayures, poussières et autres imperfections.

Et un scanner Nikon ?

Bien sûr, mais la production a cessé chez le fabricant depuis plusieurs années et ceux d’occasion sont tout à la fois introuvables, hors de prix… et parfois dans un état de délabrement frôlant le sinistre-à-faire-peur J. J’ajoute que sa compatibilité avec Win 7 (je n’ose même pas envisager Win 8 que de toute manière je ne pense pas acquérir) semble poser des problèmes.

Bref : je n’ai pas véritablement cherché un Nikon.

 

A défaut du Nikon, j’aurais également  pu songer à un Hasselblad http://www.hasselblad.fr/produits/scanners.aspx. Bonne idée, mais je me suis perdu sur le site et n’ai pas réussi à le commander J

Plus sérieusement, mais toujours pour le fun, qui a trouvé les tarifs du matos –et re J quoi que ce serait plutôt L devant les tarifs en question - ?

Lorsque je me suis décidé –non sans hésitation- pour l’achat d’un Reflecta, j’ai beaucoup hésité à casser ma tirelire afin d’opter pour le DigitDia 6000 (ou 5 000) qui, en théorie, permet d’installer un panier standard de 50 diapositives (et même de 100, ai-je lu), de lancer l’appareil, d’aller squatter une piscine ami en été, ou d’aller se faire quelques pistes de ski en hiver, et de retrouver environ 5 à 7h plus tard, selon la pixellisation choisie, les 50 dias toutes cuites et bien scannées dans son PC.

Sympa ; non ?

J’ai finalement abandonné l’idée car les utilisateurs, particulièrement http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaDigitDia6000.html, semblent s’accorder sur le fait que le défilement automatique des diapositives plante assez régulièrement.

Après tout, pourquoi en irait-il autrement et pourquoi s’en étonner ?

Qui n’a jamais vu son projecteur de diapositives se bloquer, situation qui était toujours un très bref, mais intense instant de panique lorsque ledit projecteur était associé à un magnétophone pour la diffusion d’un super diaporama hautement culturel J de surcroît lors d’une séance un peu… disons mondaine J.

De plus, navré de parler gros sous mais il le faut bien, je m’étais vaguement mis en tête le plan suivant : acheter l’appareil, traiter toutes mes dias (et quelques négatifs couleur + des wagons en noir et blanc, ce qui n’est pas évident avec ces modèles) en quelque 3 ou 4 mois et le revendre comme neuf… Eh ! Moi aussi je sais arnaquer mon prochain !

Par curiosité pure, et pour voir si l’opération était jouable, c’est sans gêne aucune que j’ai simulé une vente totalement bidon sur eBay à un prix plus que correct (65% du neuf), dans les derniers jours où il était possible de passer une petite annonce gratuitement de particulier à particulier sur ce site.

Je n’ai eu que trois réponses et, bien franchement, si j’avais compté vendre rapidement un tel appareil pour éviter de me fâcher avec Madame ma Banquière, je doute que se serait finalisé un achat de la part l’un de mes trois prospects.

Au jeu du rapport qualité / prix, formule devenue magique et inaugurée, sauf erreur, par M. Darty, le Proscan 7200, lancé en novembre 2009 et toujours sur le marché en 2013 avec des critiques en permanence fort acceptables et même élogieuses (voir notamment http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaProScan7200.html), m’a semblé être un choix correct pour € 320 port compris.

J’ai un peu hésité avec le Reflecta RPS 7200 Professional (http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaRPS7200.html), passablement plus onéreux.

Enquête sur le Net, récapitulatif des infos receuilllies et demande de conseils à http://www.filmscanner.info/fr/Impressum.html (webmaster très sympa, visiblement compétent et rapide à la réponse) et j’ai laissé tomber. La grande différence entre le Proscan 7200 et le RPS 7200 réside dans des options concernant le traitement des négatifs (notamment numérisation par lots) qui ne m’intéressaient guère.

 

Grâce à un passe-vue supportant 4 diapositives et les traitant les unes après les autres à la condition que l’une de vos mains accepte de jouer au moteur en faisant glisser le passe-vue J, le Reflecta 7200 ice scanne une dia en 3 600 Dpi (3 250 –soit, quelque 14 million de pixels- lorsqu’est activée la fonction ‘ice’ –éraflures, poussières, etc-,  selon les tests de http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaProScan7200.html) en environ une minute… ce temps étant TRES variable selon les performances de votre logiciel et, plus encore, des paramétrages que vous lui avez donnés.

A l’usage, je ne regrette pas le DigitDia 6000 et son automatisme théorique.

C’est qu’il est EXCEPTIONNEL qu’une dia sorte de sa scannérisation sans qu’il ne soit nécessaire de procéder à des retouches, non plus pour ôter les poussières, rayures, etc. (la fonction ‘ice’ s’en est chargée… merci, c’est gentil… et quelque 30mn de moins à passer sur l’image !), mais, comme dans toutes les autres solutions envisagées pour scanner une dia, pour affiner la luminosité, la couleur,  le contraste, etc. et, ici comme précédemment, Photoshop (ou autres) et, peut-être plus encore me semble-t-il, Lightroom me paraissent indispensables (voir le § II.B2b).

Puisqu’il faut en fin de compte traiter dia par dia, est-ce véritablement un immense avantage que de payer plus de € 1 000 par rapport au ProScan 7200 pour l’acquisition d’un DigitDia 6000… qui plante, ou peut planter.

Chacun répondra à la question comme il lui plaît ; j’ai répondu non… avec, je le reconnais, une certaine pointe de regrets.

Qu’ils soient à plat ou dédiés, les scanners sont livrés avec un logiciel de scannérisation pour les diapositives (et les négatifs) qui, lit-on généralement, ne sont guère performants.

  Suite et fin p. http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-5-et-dernier-119521819.html

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 11:49

   

Cette page fait suite à :  

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-2-119520305.html

 

II.a.2.β : (transparence –suite-) Table lumineuse *

Pour tenter une numérisation d’une qualité acceptable (et constante !), j’ai sorti du fin fond de mes placards mon Color-dia duplicator de Metz / Multibitz.

L’appareil a été fabriqué entre 1977 et 1998 si j’en crois http://fr.wikibooks.org/wiki/Photographie/Fabricants/Multiblitz, et il me semble avoir acheté le mien au milieu des années de 1980 ; il fonctionne toujours parfaitement,  peut-être parce que l’obsolescence programmée était moins manifeste qu’elle ne l’est aujourd’hui, en tout cas pour certains produits L.

P3102870-MULTIBLITZ-Comp-a-35.jpg Pour les curieux, quelques données sur cette table lumineuse de Multiblitz :

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-mode-d-emploi-multiblitz-color-dia-duplicator-voltage-tension-119453161.html

http://www.google.fr/#q=color+dia+duplicator+multiblitz&hl=fr&tbo=d&ei=A5QcUdeQO6Sv0QX8koDAAg&start=0&sa=N&fp=1&biw=1280&bih=904&bav=on.2,or.&cad=b

http://www.chassimages.com/forum/index.php?topic=142671.0 ;

 

C’est une sorte de’ table à lumière’, ou table lumineuse, munie d’un éclairage continu pour assurer les réglages, principalement cadrage et netteté, et d’un flash pour la prise de vue.

C’est avec cette ‘boîte à lumière’ que j’ai assuré l’essentiel de mes besoins en duplicata de diapositives, et je me souviens que j’allais à une vitesse étonnante avec les séries de photos ayant une luminosité comparable. C était de l’odre de dix prises de vue à la minute, ce qui est un rythme qui exige, certes, d’utiliser quelques-uns des principes humainement discutables du taylorisme et du fordisme, mais qui permettent néanmoins de calculer que 100 photos pourront être traitées en 10 minutes, 1000 en environ 1h30, 5 000 en 7h30… En s’accordant des pauses pour ne pas craquer, disons deux jours à deux en travaillant à la chaîne : un robot humain pose les dias et les retire, un  autre photographie... Deux jours pour numériser 5 000 dias à un prix sans concurrence : qui dit mieux en terme de productivité ?...

 

ATTENTION toutefois : avec ce procédé, il faudra ensuite traiter manuellement les images numérisées pour ôter rayures et poussières, et si je me base sur mes expériences en la matière, les 7h30 pourraient bien de devenir 7 300 h (je plaisante un ch'tit peu peu bien évidemment ! ) Je reviendrais plus loin sur cette question, mais il n’est pas inutile de rappeler ici que les ‘bons’ scanners de diapositives utilisés avec un logiciel adapté offrent un nettoyage par infrarouges (technologie ICE) tout à fait efficace…

 

Je reconnais avoir été plein d’espoir vis à vis de cette solution, puisqu’un ‘collègue de numérisation’ a posé sur la Toile un article abondement illustré sur les résultats satisfaisants qu’il a obtenu avec un appareil similaire au Multiblitz, mais toutefois technologiquement beaucoup plus élaboré : le Dupli-dia de Bowens http://cafe-declic.org/home_html/web_Bowens/bowens.html.

La mise en œuvre de ma décision d'utiliser cette 'table à l'umière' posait trois problèmes préliminaires. Je leur consacre quelques lignes car d'une part des forums (fora) témoignent que je ne suis pas le seul à les avoir rencontrés et que, d'autre part, ceux qui entendent utiliser cet éventuel système de digitalisation doivent réaliser, avant de se lancer, qu'ils sont dans le bricolage photographique et que, lorsqu'on bricole, il faut assumer les problèmes inhérents à ce choix.

L’installation de l’APN en position verticale : elle n’aurait pas été une difficulté si j’avais retrouvé la vis que j’utilisais autrefois. En effet, même si la photo peut être pour moi un outil professionnel, je ne suis pas photographe en titre et ne peux parler d’investissement en matériel. J’avais donc refusé d’acheter la colonne allant avec la ‘boîte à lumière’ en me disant que celle de mon agrandisseur (ah ! l’ambiance chaude et calfeutrée d’un labo argentique J !) et un peu d’astuce feraient l’affaire… et l'affaire avait été effective grâce à une super vis de quelque 6cm de longueur pourvue d’un filetage aux normes du matériel photographique. L’ennui est que cette vis restait introuvable (sans doute l’avais-je trop bien rangée… pour être sûr de mieux la retrouver le jour où j'en aurai besoin J), et je n’ai pas été fichu d’en dénicher une nouvelle, tant dans les magasins (de photographie… ou quincailleries spécialisés dans le bâtiment ou l’automobile !), que sur la Toile.

Alors, vive la mondialisation et au diable l’équilibre importation/exportation de notre pays ! Pour £ 4.94 (= € 5.95 sur le débit de mon compte Paypal), port compris au départ de Chine, je me suis offert un plateau de trépied que j’ai monté avec une vis 100% vulgarus achetée au super marché du coin et j'ai ajusté le plateau avec amour grâce à un niveau à bulle modèle diplodocus, n’ayant pas d’i-phone pour disposer de l’application niveau à bulle J (j’avoue que cette application-là a toujours provoqué en moi une hilarité inextinguible).

Regardez-moi ce travail J

P3102868-compre35.jpg

Vu le bricolage sino-maisonCanard J ? Vu, également, le niveau à bulle (on le devine sous l’APN, à la base de la colonne) destiné à régler bien horizontalement  le plateau de trépied ? On ne plaisante pas avec les affaires sérieuses chez le Canard ! Oh !

 

Ayant ainsi réglé la question de la fixation de l’APN, il restait deux problèmes.

 

Le premier était prévu et avait donc pu être anticipé. Je fais ici référence à la question du voltage du flash du Multblitz pour laquelle j’ai déjà posé un billet spécifique http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-mode-d-emploi-multiblitz-color-dia-duplicator-voltage-tension-119453161.html . Rappelons que je l’avais résolu par une radiocommande et que la Synchro x de ma radiocommande ne fonctionnait pas. Mon vendeur, niché à l’autre bout du monde, n’ayant jamais répondu à mes courriels dans lesquels j’en demandais la raison, j’ai lancé un grand ironiquement prétentieux Au Canard rien d’impossible en matière de bricolages fantaisie ! et  j’ai sorti mon voltmètre pour suivre les circuits pour improviser le super branchement à la Dubout (encore lui  !) illustré ci-dessous…

 

   P2175721-compression-Net.jpg   P2175723-compression-Net.jpg 

Promis. Si j’avais été satisfait 100% par ce système de digitalisation, j’aurais revu à la hausse J la qualité et la fiabilité de mes connexions. Quant au morceau de carton glissé entre les griffes du porte flash et destiné à aplatir un fil dénudé sur le plot central, se lit ‘Lysa[nxia]’. Si cet anxiolytique traine chez moi, ce n’est nullement pour m’aider à affronter le stress provoqué par mes tentatives de numérisation, mais bien plutôt pour, dans les dernières semaines avant la retraite, me soutenir face à votre culture qui procède parfois / souvent de celle de Nabilla J ! Rassurez-moi : elle le fait exprès… !? Allo ! Z’avez-vu Nabilla faire du ski ? Stupide et menteuse en prime. http://www.youtube.com/watch?v=HnmiVAj8xd4 = 6mn surréalistes ! J’ai des étoiles filantes, et la neige des sommets entourant Las Vegas n’est pas la même qu’en Suisse, etc. ! Il faut le faire !!! Au fait, s’il y a une boîte de Lysanxia chez moi, c’est qu’une amie de ma femme l’a oubliée.

 

Le second problème était 100% imprévu.

Le E-620 refuse obstinément de descendre à une sensibilité inférieure à 100 ISO, et le Pen E-P3 en-dessous de 200. Conséquences ? Avec la synchronisation maximale au 180ème de  s. du Multiblitz et avec un diaphragme fermé au maximum, mes images étaient surexposées.

Cherchez sur la Toile : je ne suis pas le seul à avoir rencontré ce problème… et je m’étonne même que tous ceux qui ont tenté une numérisation par ce procédé ne l’aient pas signalé. Il n’est en tout cas pas très étonnant puisque dans son mode d’emploi http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-mode-d-emploi-multiblitz-color-dia-duplicator-voltage-tension-119453161.html , p. 13, Multiblitz conseille d’utiliser un film d’une sensibilité de 18 DIN / 50ASA pour une ouverture de f/8 à f/11 (aucune indication sur la vitesse)

 

Solution : utiliser un filtre gris neutre.

Mouais… J’ai horreur des filtres gris neutre ; pire que Jean Yann avec les routes départementales (pour les p’tits jeunes : http://www.youtube.com/watch?v=WoTNn1fMVAA&) !

Vrai qu’ils réduisent la luminosité de plusieurs diaphragmes mais où bien je ne sais pas les utiliser (et j’aimerais bien savoir pourquoi), ou bien je les accuse d’altérer profondément les couleurs, et j’ai déjà eu des gags violents avec eux en argentique.

Comme j’ai malgré tout un filtre gris neutre dans ma besace photographique (vieux projet qu’à mon avis je ne mettrai jamais à exécution : jouer avec les eaux d’un ruisseau ou m’amuser à faire disparaître les passants sur les Champs-Elysées un 14 juillet J), je l’ai monté.

Résultat : un mas-sa-cre ! Des couleurs délavées, des couleurs avec des dominantes incontrôlables, une horreur...

 

... Illustration sans commentaire ci dessous ; si ! Qui peut m'expliquer ?

 

P2205765a.jpg 

 

 

Ben voilà ;  ça y est !

 

P2205765d-En-Ardeche-je-suppose-puisque-MAI-1985-_3b-nettoy.jpg

  Tu parles ! l'image ci-dessus a été obtenue avec un scanner à diapos

 (un Reflecta Proscan 7200)

dont nous reparlerons plus loin. J'ai mis ici cette illustration pour montrer la différence...

 

 

Est-ce pour cela qu’il y a des filtres gris-neutre à une vingtaine d’Euros, le mien, et à quelque € 300, celui de ceux qui n’ont pas de difficultés à les utiliser ? –pour les sceptiques sur le tarif indiqué, v. par ex. http://digixo.com/optiques/filtres-photo/heliopan/p281713-filtre-gris-neutre-variable-fader-nd-03-a-18-en-77mm.html)  

Je suis preneur de conseils sur ces s*# !% L de filtres gris neutres…

 

Exit donc le filtre gris-neutre et essayons un polarisant  en poussant la vitesse à la limite d’une image sectionnée par une faute de synchronisation, ce qui m’a conduit jusqu’au 1 / 250ème s.

 

Cette fois-ci les résultats se révélèrent être sur une échelle qui allait globalement de très bons / bons à corrects / acceptables, mais néanmoins avec des loupés incompréhensibles ou, peut-être, des loupés pour lesquels j’ai abandonné de chercher à en comprendre la raison trop vite car, plus j’avançais dans mes essais, plus je réalisais qu’une image ainsi numérisée nécessitait un temps de retouches acceptable que si l’on avait quelques diapositives à traiter ; pas plusieurs centaines, plusieurs milliers…

 

Une illustration et une question pour me faire comprendre : voici Mademoiselle (non mais vous me voyez l’appeler Madame !!?) Ma-Blonde-Préférée du haut de ses 7 ans ; combien de temps pour venir à bout des poussières et autres rayures qui décorent la diapo 1 afin d’obtenir la diapo 2 ?... Et encore, il reste sur cette dernière de petites bricoles qui seraient à reprendre : ouvrez bien les yeux si vous ne les voyez pas, car je ne peux éditer ici ces images en plus grand format.

   

P2272831g-_-2400dpi-compresse-Net.jpg

1.      Diapositive brute de numérisation… Vu les rayures, poussières, etc. ?

 

P2272831h-_-2400dpi-Compress-Net.jpg

2.      La même diapositive digitalisée après traitement avec des outils du type ‘cloner’ , ‘pinceau fusion’…Observation : un’outil' du genre ‘supprimer les taches’ n’est pas assez précis et dénature plus que très sensiblement la pixellisation. Les sceptiques agrandiront très largement une photo et utiliseront l’outil en question. Ils verront alors comment il dépose de gros pâtés de couleur sur la dia que vous venez de prendre le plus grand soin à reproduire en numérique avec un maximum de pixels.

 

Réponse : 33 minutes, chrono en main !... Et je ne plaisante pas L,  je le regrette d’ailleurs, de même que je ne plaisantais qu’à moitié plus haut en écrivant que les les 7h30 passées à la seule numérisation pourraient bien de devenir 7 300 h en incluant le temps le traitement post-numérisation… *

Juste pour le fun, multipliez donc 30 mn de traitement post digitalisation par 5 000 diapos à traiter… Oui ; cela ne fait pas 7 300h mais 2 500… soit quand même près d’une année en travaillant quelque 8h / jour.

Heu… Vous vous sentez d’attaque ?

Moi pas…

Vu mon problème ?... Mais il demeure que si je n’avais que quelques centaines de diapositives à traiter, j’en serais probablement resté à l’utilisation du Multiblitz Color-dia Duplicator .

 

Où trouvez un Color-dia duplicator de Multibitz ? *

Il faut le chercher d’occasion puisque, et c’est étonnant (serait-ce la preuve que les constructeurs de matériel photographique considèrent comme totalement inadapté ce système de numérisation ?), pas un fabricant de d'accessoire photo n’a songé à produire une ‘table à lumière’ de ce type… du moins à ma connaissance.

Si un lecteur connaît un engin comparable, il serait sympa de le signaler.

Occasion, donc, en espérant que l’appareil fonctionne et plus encore, que si le flash lâche, il pourra être réparé ou remplacé. Cela dit, la fabrication jouit de la réputation allemande, et ici de Metz / Multiblitz en particulier. Et mis à part l’ampoule de réglage et le flash, je ne vois pas très bien ce qui pourrait entraver son fonctionnement…

 

… Si, le câble de synchronisation. La gaine du mien était devenue pulvérulante et j’en ai trouvé un tout beau tout neuf chez ‘photogearfinder’, à Mechanicsburg (Pennesylvanie) via la Toile et eBay, sous la référence (je recopie bêtement l’annonce) New coiled sync cord for Metz Mecablitz 80 502 (US$ 9.6 + 5.75 de port). A toutes fins utiles, je signale que le câble qui m’est parvenu était dans un emballage qui portait la référence Sonia flash cord coiled Liberty / 502 / Mega. Ma foi… ?? En tout les cas, je témoigne de la compatibilté effective du câble.

Pour ceux qui, comme moi, auraient des problèmes de syncronisation x avec la radiocommande du flash et qui seraient obligés de faire un branchement du genre du mien, j’ai également eu besoin pour assurer les branchements :

-          d’une rallonge flash 12’’ 12 inches PC female to PC female F-F- Flash Sync Cord Heavy Duty, trouvée chez ‘camerachief’ à Los Angeles également via la Toile / eBay (US $ 9.99 + 5 de port… tiens, j’aurais pu demander à Nabilla d’avoir la gentillesse de me l’expèdier J),

-          et afin de ne pas se retrouver comme un idiot face à 2 fiches femelles (ah ! Les femmes ! Elle n'en loupent jamais une !   Cela dit, c'était peut-être des fiches mâles, je ne sais plus trop) à raccorder, j’ai encore eu besoin d’une prise multiple pour flash que j’ai trouvée chez un marchand que j’aime bien, digixo.com, Prise multiple pour 3 flashes, Hama 06963 (€ 15 + port, j’ai oublié combien).

 

Je récapitule avec le schéma ci-dessous.

 

P2185741a.jpg

  

Pose réflexive : ce qu’il faudrait, c’est un logiciel permettant d’utiliser l’APN comme un scanner traitant les imperfections… Mais comment, puisque ces imperfections sont traitées en par infrarouges par des scanners bien spécifiques ?

 

Pour le principe, j’ai vaguement entrepris de chercher le logiciel ad hoc. Sauf erreur SilverFast en propose un décliné en plusieurs versions http://www.silverfast.com/digital-camera-software/fr.html. Mais comme elles vont de € 49 (sans intérêt probablement) à… € 1 107 https://www.silverfast.com/buyonline/fr.html?vendor=LSI&product=333, je reconnais ne pas m’être appesanti sur la question L et je n’ai même pas téléchargé une version ‘démo’ proposée gratuitement puisque, de toute manière, il était hors de question de m’orienter vers cette éventuelle solution compte-tenu du prix.

Si certains peuvent apporter des précisions sur cette solution, elles seront, je pense, bienvenues pour tout le monde.

 

Que me restait-il  si ce n’était la voie /x du scanner chantant ses propres louanges au fond d’une forêt de diapositives… Oui, c’est mauvais, mais à présent, papy fatigue à force de raconter sa vie L.

  

Suite page :   http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 10:15

 

  Cette page fait suite à http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-1-119520237.html

  

II.a.2. Transparence : duplicateur de diapositives (slide copier) ou ‘table lumineuse’ ?

 

Opter pour la photographie de la transparence des diapositives nécessite que l’on dispose, ou que l’on soit disposé à acquérir un minimum matériel adapté à la macrophotographie : soufflet ou bagues-allonges et / ou objectif ad hoc pour parvenir au rapport 1 : 1 ; chacun se renseignera sur cette question primordiale en fonction de son matériel photographique et de ce qu’il entend faire, dernière observation qui vise essentiellement la qualité (et donc le prix) de l’optique, voire des optiques qu’il faut avoir sous la main.  Il y a possibilité de faire appel à des objectifs argentiques pour limiter les frais (http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-optiques-argentiques-angenieux-leica-et-boitiers-numeriques-117826649.html), mais attention aux incompatibilités éventuelles et au coefficient multiplicateur argentique -> numérique qui peut réserver des surprises au niveau du rapport 1 : 1 précédemment évoqué. L’optique que vous verrez plus loin montée sur mon E-620 est un zoom Macro Carl Zeiss argentique (28-70mm, 1 : 2.8 – 4.3), et vous pourrez juger de ses qualités, ou de sa nullité, lorsqu’il est utilisé en numérique en regardant toutes les illustrations jointes à ce post qui procèdent d’une photographie.

 

II.a.2.α : duplicateur de diapositives

 

Pour photographier la transparence d’une dia,  il y a moult variantes ; c’est sans doute là que l’imagination de chacun aura la plus grande possibilité de s’exprimer.

Outre le problème photographique qui exige un matériel permettant d’arriver au rapport 1 : 1 qui vient d’être évoqué,  le problème va être de trouver un système permettant de fixer, mieux peut-être, de faire défiler devant une source lumineuse les diapos bien dans l’axe du centre de l’objectif photographique.

Rouleau en carton de papier-toilette ou de Sopalin ; emballage de médicaments ou de ce qui vous plaira… Creusez-vous un peu les méninges ou zoner sur la toile pour trouver des idées si vous en manquez ; utilisez cutteur, scie à main ou scie sauteuse pour réaliser les découpes idoines et les systèmes de fixation nécessaires… Mais… mais… mais…

 

…Mais n’oubliez pas que, après tout, il existe des accessoires à prix variables, mais accessibles (les sites de ventes de matériel d’occasion peuvent s’avérer intéressants) qui peuvent être utiles car solides et fiables ; bref : qui ne s’effondrent pas lamentablement au moment de l’intense concentration des réglages , c’est monstrueusement agaçant .

Vous sortirez sans doute du DIY pur et dur, mais obtiendrez un duplicateur de diapositives, dit de plus en plus slide copier avec l’omniprésence de l’anglo-américain que la mondialisation accroit chaque jour, qui ne procède pas d’un bricolage à la Dubout[1] bien que certains persistent à présenter sur le Net leur création comme des œuvres artisanales hors pair sans peur aucune du ridicule. Ne systématisons pas toutefois la situation : il y en a qui sont bien réussies et très astucieuses.

 

Voici, ci-dessous, celui (ou un modèle très proche) que j’avais acheté dans l’urgence pour mon second appareil numérique : un Nikon Coolpix 5000. C’était il y plus de 10 ans, je ne sais plus trop et ne juge pas utile de chercher des éléments pour le savoir.

Il y avait alors effectivement urgence, car l’informatique entrait pour de bon dans les usages pédagogiques, et en fin d’année universitaire (mai ou juin, je ne sais plus), les enseignants avaient reçu pour consigne de leur Doyen d’informatiser le plus possible leurs cours pour la rentrée suivante… On appréciera en passant ce que font parfois / souvent / habituellement  les profs pendant leurs vacances scandaleusement longues et à répétition, vieux débat sur les enseignants que j’ai osé aborder sur ce blog, ce qui m’a valu des commentaires sympathisants de collègues et quelques authentiques lettres d’injures de non-enseignants que je regrette parfois d’avoir censurées et passées à la corbeille ; à parler (écrire) bien franc, certaines d’entre elles, prises au second degré, étaient ridiculement poilantes J.

Pour les curieux : http ://le-bosse-fort.over-blog.com/article-24368500.html (n’oubliez pas de zoner dans les commentaires J).

 

Nikon-reprodia.jpg

Slide Copier Nikon - Image taxée sans vergogne sur le site d’Amazon-USA J

http://www.amazon.com/Nikon-ES-E28-Adapter-Coolpix-Cameras/dp/B000052190/ref=pd_sxp_f_i

Comme je suppose que les gestionnaires du site d’Amazon ont eux-mêmes piqué l’illustration dans le stock des photos publicitaires mis à la disposition des revendeurs par Nikon, je pense que Nikon ne m’en voudra pas de cet emprunt qui lui fait une page de publicité. Dans le cas contraire, m’en informer et je retirerai cette illustration avec toutes mes excuses.

 

Je me souviens très bien que cette année là, j’étais allé en vacances du côté de La Baule, que j’avais eu un soleil très… breton (la Loire-Atlantique est-elle en Bretagne ? Ah ! Que voilà un vieux débat dans lequel je n’entrerai pas ici J. Pleut-il toujours / souvent / jamais en Bretagne… y compris en Loire-Atlantique hors ou dans la Bretagne ? Sur cet autre débat, je demanderai un joker J) et que, faute de lumière, j’avais fait ce qu’il ne faut jamais faire : mettre ses dias le plus possible dans les rares et minces rayons de soleil dans le but d’avoir un éclairage en suffisance pour tenter une numérisation.

Résultats ?  Qualité plus que (très) douteuse. Disons que, en insistant –j’entends nécessité de faire plusieurs clichés + traitement par logiciels adaptés- mes images étaient utilisables comme document de cours mais que, photographiquement, elles étaient voisines du bon-pour-la-corbeille.

 

Malgré cette expérience proche du lamentable, j’ai voulu persister dans cette voie.

Comme, au fil des ans, j’ai –à tort ou à raison, qu’importe ici- trahi  la production de Nikon numérique pour passer chez Olympus, j’ai profité du matériel de l’OM argentique pour me monter un super banc de reproduction. Je dois reconnaître que j’ai d’autant plus persisté à tenter cette solution que j’avais eu l’occasion d’utiliser un banc de ce type pour dupliquer des dias argentiques, et que j’avais été bluffé par les résultats.

J’avais des proches qui pouvaient me prèter certains composants du système et j’ai chiné sur la Toile pour trouver ceux qui manquaient.

Résultat ? Splendide sur le plan décoratif et artistique ; matez-moi cette exhibition de matos ! Impressionnant ; non ? J

 

P7225524a-optique-standard-compress-a-35.jpgSensibilité paramétrée à la valeur la plus faible possible, soit 100 ISO. Diaphragme entre 5.6 et 11 selon les images.

Eclairage de la diapositive par flash ou lampe hallogène avec, bien évidemment, respect des degrés Kelvin (température couleur) –attention à la balance des blancs automatiques qui, en tout cas dans mon cas, a souvent été prise en défaut-.

 

P8102021-compresse.jpg

 

Avec le banc de reproduction de l'OM argentique monté sur un Pen numérique, c’est peut-être encore plus décoratif ; non ? J

Résultats photographiques ? La Fontaine aurait sans doute répondu un dommage que le ramage ne fut pas égal au plumage ! En effet, n’en déplaisent à ceux qui préconnisent sur le web cette solution, mon opinion est un globalement pas terrible… avec de temps à autre des images de qualité correcte étant entendu que je n’ai jamais compris comment expliquer ces différences.

Si, peut-être : plus le spectre colorimétrique est complexe, moins bon est le rendu numérique ; plus la dia comporte des zones opposant lumière vive et sombre (et je ne parle pas des contre-jours !), plus la qualité s’envole.

Observations à vérifier par plus patient que moi, car j’ai abandonné mais je ne veux pas décourager ceux qui veulent accorder foi aux louanges extatiques que certains adressent sur l’internet à ce procédé de numérisation.

Autre constatation personnelle : en regardant certaines images digitalisées, j’ai souvent eu le sentiment d’avoir photographié non pas la transparence de la dia, mais sa gélatine cette constatation n’étant pas systématique.

Si quelqu’un a une explication, je suis preneur.

 

Quelques illustrations allant de correctes à nulles…

 

P8115568b-compresse.jpg

Image correcte… sans plus ; la dia d’origine est d'une qualité bien supérieure

notamment au niveau de la netteté.

 

P8092003-compresse.jpg La dérive commence : les détails ne sont pas rendus et l’image ressemble à une caricature de la dia d’origine, comme si j'avais utilisé un film trait. Beaucoup d'images numérisées par ce procédé m'ont donné des résultats comparables.

 

P3105899 compressee

C'est ici le grand n'importe quoi, et ce n’est pas faute d’avoir tenté de photographier et rephotographier la diapositive avec différents réglages. Regardez le ciel. Ce n’est pas, semble-t-il, sa transparence qui a été reproduite, mais le grain de la pellicule argentique… A noter que la dia d'origne est bonne et que, dans le lointain, s'y distingue parfaitement une montagne enneigée (le Mont Argée... si cette précision en intéresse certains). Bien vouloir noter également que l'APN est parfaitement installé à l'horizontal comme le montre le haut et, plus encore, le bas de la photo ou apparaît de façon bien rectiligne la monture de la dia, ceci afin de bien réaliser que lorsque j'observe que la première image ci-dessus a perdu de sa netteté, ce n'est pas dû au banc de reproduction qui aurait été mal monté. Plus une photo est lumineuse, plus, me semble-t-il, j'ai obtenu des résultats aussi nuls... Qui peut m'expliquer ? 

 

P8115575-compresse.jpg

 

Voici une autre digitalisation où le ciel-j’ai-l’impression-de--photographier –la-gélatine se voit peut-être encore mieux du fait du format riquiqui qu’impose les pages d’Overblog (… aucune attaque contre Overblog ; simple constatation J). La dia d'origine n'a pas spécialement de grain... ??? et re ???... Qui peut m'expliquer (bis) ?

 

 

 

Suite page : http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html    

 

[1] Les p’tits jeunots qui décrocheraient peuvent visiter par exemple visiter http://www.palavaslesflots.com/view/82-muse-albert-dubout1.html et observer le rendu des trains…

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 10:09

 Le présent post comportera 5 parties : 1/5 -> 5/5.

Voici la première.

 

Avant de lire vous devriez peut-être attendre que je passe 'faire le ménage' ;

ces textes sont en travaux

 

14 août vers 13h : en principe, le ménage est fait. Bonne lecture. 

 

 Pour éviter de vous perdre, voici un plan de présentation du compte-rendu de mes essais

 

Pas évident de couper un texte non pas en fonction de la logique de présentation, mais pour répondre aux capacités de mémorisation des pages d’Overblog. Oui, j'aurais pu tenter de concilier logique et capacité des pages, mais j'arrivais à 8 parties ; j'ai prèféré n'en faire que 5. 

J’espère que ce plan permettra à chacun de s’y retrouver (je viens de m’y perdre moi-même en tentant d'y mettre de l’ordre J)

Les mentions 1/5 à 5/5 renvoient bien évidemment aux 5 parties que j’ai dû réaliser.

 

I. Le faire ou ne pas le faire soi-même ? 1/5

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-1-119520237.html

 

1.      Pourquoi veux-je numériser ?

2.      Pour qui entends-je le faire ?

3.      Vais-je numériser moi-même ou vais-confier le travail à un laboratoire ?

 

II. Le faire soi-même.

 

IIa : la voie du DIY (do-it-yourself) ou, en bon françois, du ‘démerdeziziche’ !

II.a.1. Projection.

II.a.2. Transparence : duplicateur de diapositives (slide copier) ou ‘table lumineuse’ ? 2/5 http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-2-119520305.html  

II.a.2.α : duplicateur de diapositives

II.a.2.β : table lumineuse 3/5 http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html

 

IIb : Scanners et logiciels dédiés à la digitalisation 4/5 http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html

II.b-1 : Choisir un scanner.

II.b-2 : Choisir son / ses logiciel(s). 5/5 -> http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-5-et-dernier-119521819.html

II.B-2.α : Pour scanner : SilverFast versus… les autres (VueScan et CyberView)

II.B-2.β : Logiciels complémentaires

 

Conclusion d'analyses qui n'engagent que le Canard

 

Ajout du 28 août 2013

 

Comme il y a des rigolos qui me posent des questions pertinento-stupides J, je mets en annexe de ces 6 parties une foire aux questions.

 

Dans les 6 parties de ‘Numériser des diapositives’, je joins un astérisque * pour signaler dans le texte qu’il y a un complément d’informations dans : ‘Numériser des diapositives : foire aux questions’ http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-foire-aux-questions-119745418.html   et   http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-foire-aux-questions-ii-120474005.html  

   


 

Comme j’ai maintes fois laissé des sous-entendus sur la question dans ce blog, et que certains de mes vénérables ex-élèves (J oh oui, vous me manquez… !! Je suis en manque de nos blagues) avec lesquels j’ai de surcroît plusieurs fois abordé le problème m’ont fait promettre de leur présenter un rapport précis lorsque j’aurais trouvé LA solution, je passe aux actes… Non pas que j’ai LA solution, mais qu’après en avoir essayée plusieurs, je peux faire circuler mon expérience et proposer celle qui me semble être la meilleure… ou la moins pire. Je profite en effet du désert qu’est votre Fac (ce n’est plus la mienne) au mois d’août pour squatter un amphi, avec bien sûr toute autorisation nécessaire. Sur les vastes écrans qui se trouvent derrière la chaire du prof, je projette deux images de dimensions identiques. L’une a pour origine une diapositive placée dans un projecteur, l’autre, mais c’est  la même image que celle de la dia,  scannée au format ‘TIFF’, qui passe par un PC et un vidéoprojecteur de bonne qualité. En les examinant, j’avoue que je suis pris d’une crise de scepticisme certain…

Je change d’image… Oui, bof de Beaufe… L

Non ! Ce n’est pas pourri, loin de là ; mais je m’attendais à mieux.

 

Allez ! C’est parti pour mes aventures et mésaventures de numériseur en herbe.

Numériser des diapositives est une gravissime décision J, et si cette décision est j’y go (ou gigot, comme vous le sentez selon votre appétit du moment… pauvre agneau L), il va y avoir de grands, de très grands moments de solitude, d’incompréhension, et même de désespoir si vous manquez d’humour.

Avant (… ou après… ou pendant…) de vous lancer dans mes explications, un coup d’œil sur http://archivehistory.jeksite.com/index.htm peut-être opportun.

 

I. Le faire ou ne pas le faire soi-même ?

Avant de se lancer dans la numérisation de dias, il n’est peut-être pas inutile de rappeler que se posent plusieurs questions préliminaires qui sont bougrement fondamentales :

1.      Pourquoi veux-je numériser ?

2.      Pour qui entends-je le faire ?

Si à la question ‘pourquoi’, vous répondez par souci de conservation, de longévité car la couleur des dias s’altère avec le temps,  je vous engage à zoner sur la Toile et, si besoin est, à vérifier auprès d’un informaticien compétent.

Si je me base sur les informations que j’ai pu recueillir, il semblerait en effet que les supports CD, DVD ou disque dur ne garderont la qualité de nos précieuses dias numérisées qu’un maximum de 10 ou 15 ans.

Question : est-ce l’image elle-même qui s’altèrera, ou son support ?

Si vous préférez : vais-je parvenir à préserver mes images si, tous les 5, 10 ou 15 ans et plus si Dieu (ou le diable ) me prête vie, je fais une copie sur un nouveau support ?

Je n’ai jamais obtenu de réponse très claire à cette question.

Si un informaticiens bien au fait de ces questions passait par ces pages et pouvait clore le débat, ce serait sympa  – Merci.

Concernant la question pour qui, chacun y réfléchira.

Si je prends mon exemple personnel, j’ai été amené à considérer que les quelque 1 500 à 2 000 dias qui sont des photos d’archéologie pure, c.à.d. pour le non initié des tas de cailloux ou une pierre ou un objet le plus souvent cassé dont le même non initié se demandera en vain pourquoi j’ai usé de la pellicule pour les ou la photographier resteront en l’état : des diapositives installées dans des paniers. Je n’ai aucunement l’envie de laisser des heures d’explications écrites ou enregistrées sur chacune de ces vues… J’ai mieux à faire.

 

Les numériser ? Pour qui, pour quoi !

Les numériser pour que mes enfants disent un jour : mais quel était pour papa l’intérêt de cette photo et que, las de s’interroger, ils les collent à la corbeille… ?! Quel intérêt !

Me concernant, j’ai toujours un projecteur de dias et un écran : je peux donc les voir si le désir m’en prend. Et si le besoin de les numériser devait se manifester pour assurer l’édition de quelques-unes d’entre elles pour une publication, je les numériserai alors.

Se pose à présent une nouvelle question préliminaire :

3.      Vais-je numériser moi-même ou vais-confier le travail à un laboratoire ?

Cette question va très vite déboucher  sur des problèmes  de quantité de diapositive à traiter, d’exigence de qualité dans la numérisation et de finances.

 

Bien franchement, si la photographie n’est pour vous qu’un loisir accessoire et ne passe pas par la case passion ou, au moins, grand attrait, je me permettrai de vous faire cette réponse : pas de prise de tête, et confiez sans la moindre hésitation le travail à un laboratoire.

 

A vous par contre de déterminer lequel pour obtenir la qualité que vous souhaitez. Faites un tour sur le Web et vous constaterez que les offres tournent assez souvent autour de € 0,19 la diapositive avec des tarifs privilégiés si vous avez une quantité importante. Si vous cherchez une qualité allant au-delà du standard, vous verrez que certains laboratoires ont des tarifs beaucoup plus élevés qui vont allez flirter avec du € 1 la dia, et même plus.

Arnaque ? A vous de le vérifier, mais le plus souvent il s’agit de procédés de digitalisation différents au niveau du matériel utilisé et de l’intervention ou non de l’humain pour rectifier l’image au final. Et pas de ‘oh !’ ou de ‘ah !’, continuez à lire (cf. 

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html ) et vous verrez plus loin comment il est possible de passer 30mn et plus sur une image numérisée pour lui donner un rendu digne de ce nom ou à peu près. Et si l’intervention humaine est facturée quelque € 40 de l’heure, je vous laisse le soin de calculer votre facture finale !

Sauf cas d’arnaque, à € 0.19, vous en avez pour… € 0.19, à € 1 et plus, vous en avez pour… € 1 et plus : navré de cette lapalissade qui m’a paru nécessaire compte-tenu des âneries que l’on peut lire ici ou là sur certains forums / fora.

 

Quantité, qualité et budget, à chacun de faire son calcul.

Me concernant, les réponses étaient :

-          quantité : au moins 5 000 dias après un tri sévère, sinon 9 000 et plus J (le chiffre augmente par rapport à ce que j’ai pu écrire auparavant, car j’ai trouvé un plein rayon de paniers dans un gigantesque placard J) ;

-          qualité : la meilleure possible ;

-          budget : limité…

… Et comme il était hors de question pour moi de partir sur une base de € 1 la diapositive et de consacrer ainsi de € 3 à 5 000 voire plus  dans cette opération (non, non ! ce n’est pas du radinisme mais une simple et évidente question de rapport entre revenus et dépenses), très vite j’en suis arrivé à une conclusion sans contestation possible : il fallait que je me débrouille par moi-même.

 

II. Le faire soi-même.

 

Le faire moi-même ?

Ce n’était pas là une opération qui me paraissait particulièrement redoutable du fait qu’à la belle époque[1] de l’argentique, j’ai bien dû reproduire quelque 1 000 ou 1 500 dias.

Besoin pour des publications du fait de mon refus catégorique et systématique de confier mes originaux ; demandes d’amis, de collègues, de relations qui souhaitaient avoir des images que j’avais pu faire ici ou là dans des lieux où j’avais travaillé avec les autorisations idoines et où j’avais pu photographier à la différence des simples touristes, etc.

 

Le faire soi-même, certes, mais par quel procédé ?

Ce que je désigne dans mon idiolecte par le terme de démerdeziziche,  que je nommerais moins familièrement ici DIY (do-it-yourself) –et vive les anglicismes qui donnent à autrui une illusion de savoir ; le latin des médecins de Molière est désormais remplacé par l’anglo-américain, et quel pied si, en prime, il est possible de glisser un acronyme J !- …  Quel procédé pour le faire soi-même interrogeais-je donc ?

Réponse : le DIY (IIa)… ou la technologie qui passe par un scanner permettant de digitaliser des dias (IIb).

 

Avant d’entrer dans le vif du sujet tel qu’il vient d’être énoncé ci-dessus, faut-il préciser qu’il est nécessaire de s’équiper de logiciels photographiques : Photoshop… ou autres. J’y reviendrai plus tard. De même que je reviendrai sur le matériel qui peut s’avérer nécessaire (soufflet / bagues-allonges, etc.) pour l’une ou l’autres des situations envisagées.

Mais tout cela n’est-il pas évident ?

 

IIa : la voie du DIY (do-it-yourself)

 

Le principe du DIY repose dans la capacité imaginative du photographe apprenti numériseur à mettre en œuvre la possibilité d’utiliser un APN (appareil photo numérique) pour photographier ou bien la projection(1) ou bien la transparence(2) -voyez-vous une autre solution ?- de la diapositive. Et là, tous les coups sont permis ou, si vous préférez, c’est un retour à Mai 68 : l’imagination au pouvoir ; un enchantement pour l’esprit inventif… et bricoleur J.

 

II.a.1. Projection.

 

Je passe très-très vite sur le procédé qui consiste à sortir le vieux projecteur de dia (conservez-le précieusement, il peut être encore utile pour d’agréables soirées qui changeront un peu des nullités de plus en plus affligeantes que nous assènent les chaînes TV ! C’est bien de multiplier les chaînes, mais encore faudrait-il avoir des programmes dignes de ce nom à proposer aux téléspectateurs !) et à entreprendre de photographier l’image projetée.

Si malgré tout cette pseudo-solution vous tente, le plus sérieux est d’utiliser un bon vieil écran des familles… ou un mur blanc, ou pourquoi pas, puisque nous sommes dans le bricolage tout azimut, un drap.

Quitte a m’attirer les foudres des blogueurs et autres forumeurs qui déclarent que cela donne des résultats splendides, je n’ai pas trop approfondi cette solution partant de l’a priori tout à fait scandaleux, je n’en doute pas un instant J, que cela ne peut donner que des résultats à mon sens infâmes. Mais libre à chacun de penser qu’ils sont splendides.

Un jour que je triais des dias avec projecteur et écran et que j’avais du temps (ah ! la liberté que donne la retraite), je me suis amusé –curiosité oblige- à mettre le projecteur sur une table d’un petit mètre de haut, à installer un pied photographique de manière à ce que le faisceau lumineux du projecteur passe entre les pieds du tripode sans qu’il y ait le moindre obstacle qui couperait le faisceau. Puis je me suis arrangé à ce que l’APN se trouve juste au-dessus de l’objectif du projecteur, bien dans l’axe de l'écran, pour éviter au maximum les déformations. Je me suis mis dans le noir absolu (à l'exception, bien sûr, du faisceau de lumière diffusé par le projecteur avec, dans le passe-vue, une dia), je me suis emparé d’une télécommande pour assurer les prises de vue de l’APN sans qu’il ne bouge et c’est parti pour des réglages plus ‘savants’ les uns que les autres

Bien franchement ?

Les images que j’ai obtenues étaient plates, les détails partis en balade; bref : c’était nul !

 

Suite sur : http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-2-119520305.html  

[1] Les morts sont tous de braves types, chantait ironiquement tonton Georges ; mon bon temps de l’argentique procède de la même idée pseudo-nostalgique ironique.

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 14:35

 

 

Ajouts des 23 novembre 2013 & 28 juin 2014

Si vous êtes arrivés sur cette page traitant d’un accessoire photographique bien particulier alors que vous cherchez un billet

 

ou bien sur Les yeux vairons de Mila Kunis et d’Alexandre le Grand

ou bien sur les capsules rechargeables pour machines à café Nespresso 

 

c’est que vous venez d’utiliser un moteur de recherche qui a comme un ch'tit 'blème :)

 

L’un de mes correspondants me signale en effet, et je viens de le vérifier, que tel est le cas de la page du moteur de Free  http://search.free.fr/google.pl?page=2&qs=mila kunis alexandre le grand ;  http://search.free.fr/google.pl?page=1&qs=nespresso capsules rechargeables les boules  

 

Mila Kunis et Alexandre, c’est en réalité ici :  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-les-yeux-vairons-de-milla-kunis-et-d-alexandre-le-grand-109684689.html

 

Les capsules rechargeables sont là :

1. http://le-bosse-fort.over-blog.com/2014/05/nespresso-et-les-capsules-rechargeables-les-boules.html  

2. http://le-bosse-fort.over-blog.com/2014/06/nespresso-et-les-capsules-rechargeables-2-le-cout.html  

3. http://le-bosse-fort.over-blog.com/2014/06/nespresso-et-les-capsules-rechargeables-3-les-boules-de-nouveau.html

 

Bonne promenade ;) !

 

... Et navré de ce hors sujet pour ceux qui étaient sur la bonne page :)

 

 

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Je sais que la tendance de notre monde est à faire du fric tout azimut et que les dieux d’antan ont été remplacés par Fric-foksamousse-partout, que beaucoup critiquent cette situation mais que, dès qu’ils ont la moindre bricole à vendre, ils ne se gênent pas pour en tirer le maximum, quitte à défriser les moustaches de l’arnaque. A titre d’illustrations, voir certaines annonces sur les sites de ventes version papier ou web ; c’est parfois moins cher en neuf dans les boutiques que d’occasion auprès de particuliers.

… Ah Lagaffe ! Que ton émission hautement culturelle, Le juste prix, nous manque J ! Reviens-tu à la rentrée ; dis ?

 

Il y a quelques semaines, alors que je pataugeais toujours et encore dans ma quête à ce qui serait à mes yeux sinon LA  du moins la solution pour numériser mes diapos (oui, oui ! je l’ai trouvée depuis, mais de cela nous reparlerons un autre jour - ajout du 27 août 2013 voir http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-1-119520237.html), j’avais cherché sur la Toile le mode d’emploi du MULTIBLITZ COLOR DIA-DUPLICATOR, appareil que je voulais tenter d’utiliser et pour lequel je souhaitais contrôler une donnée bien précise. Quelle ne fut pas ma surprise de voir que si certains l’avaient mis en ligne fort gentiment en anglais (mais peut-être sans respect du copyright… et kiki va en faire autant J ?), certains autres le vendaient sans vergogne en reprint (ici également, bonjour le copyright, ou a-t-il été négocié ?), persistant à massacrer ces pauvres arbres qui ne nous ont rien fait alors que les fichiers, qu’ils soient en ‘.pdf’ ou ce qu’il vous plaira, conviennent parfaitement, évitent des frais de port et la pollution qu’elle engendre du fait du transport(1).

Si vous êtes sceptiques, et sans vouloir balancer quiconque, donnez un coup d’œil à http://www.oldtimercameras.com/ephotozine/stock/Model.asp?Model=15107&ModelPage=true ou http://www.craigcamera.com/ib_m.htm étant entendu que si vous grattez un peu sur la Toile, vous trouverez bien d’autres offres du même ordre ; il y en avait en tout cas, lorsque vers la fin de l’hiver 2 013, je cherchais ce manuel d’utilisation.

Il y a quelques jours, en rangeant et en passant à la benne ce qui envahissait mon bureau et ne se justifiait plus compte-tenu de ma situation nouvelle de retraité -jai quand même viré 14 sacs poubelles de 100 lt., plus de 130 kg !- j’ai découvert au fin fond d’un tiroir (sûr que je l’y avais mis là pour être certain de le retrouver J) le mode d’emploi de mon Multiblitz.

S’il peut être utile à d’autres, sans doute rarissimes, mais alors probablement ravis par cette page de mon blog, le voici dans sa version française. Comme le montre la couverture ci-dessous, l’édition de ce manuel d’utilisation est également en allemand, anglais, espagnol, italien, néerlandais et suédois ; me contacter (pas en suédois… désolé J) si vous le souhaitez dans l’une de ces langues (petits rigolos plein de poils s’abstenir JHé ! Je vais faire faire des scannes au Canard pour occuper sa retraite ! Damien : je connais tes fines plaisanteries… !!!)

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Alors, les utilisateurs potentiels d’un MULTIBLITZ COLOR DIA-DUPLICATOR ; heureux ?

… Non !!??? Vous n’avez strictement rien appris dans ces pages ?

C’est que ce mode d’emploi est comme ses coreligionnaires : il décrit l’évidence…  style la fiche du câble d’alimentation ne se place pas dans vos narines (vrai que désormais il y a 3 plots et que la confusion n’est plus guère possible J, mais vrai également que l’appareil en cause n’a pas de terre et n'en possède donc que 2) mais dans une prise de courant ayant une tension adaptée au matériel. Oh ! Les constructeurs n’y sont pour rien ; voir du côté des consommateurs qui collent leur chien dans le four micro-ondes pour le faire sécher, en retirent un rôti ou de la bouillie et font ensuite un procès au fabricant pour ne pas avoir précisé qu’un four micro-ondes ne peut être utilisé comme sèche-cheveux (2). De ce fait, les entreprises productrices finissent par noter dans leurs manuels d'utilisation des précisions qui, selon l'humeur du jour, font rigoler ou énervent l'utilisateur normal. Observons en passant que plus le temps passe, plus les modes d'emploi sombrent dans ce type de littérature, signe probable de la régression des capacités réflexives de l'humain...  ou de la hargne emplie de mauvaise foi que mettent certains à dénicher le moyen de tenter se faire allouer des dommages-intérêts par un tribunal. Puis-je jouer (mais, peut-être, le suis-je véritablement L) au vieux c**  et proclamer haut et fort que notre monde part totalement à la dérive et que le littoral de la Débilité-Profonde est désormais bien en vue ?... Nous sommes même en train de l'accoster. 

Je suis persuadé que tous ceux qui, gros goulus que vous êtes, se sont jetés sur ce mode d’emploi cherchaient une seule donnée… qui n’y est pas :

    le voltage du flash

Toutefois, si j’avais ouvert ce post en écrivant j’ai le mode d’emploi sous les yeux, j’ai beau regarder les versions française, allemande ou anglaise… il n’y a aucune indication concernant le voltage, qui m’aurait cru ? Qui n’aurait pas hurlé, agacé et agressif, peut-être : file-moi ce mode d’emploi que je vérifie moi-même, espèce de boulet qui ne verrait même pas un diplodocus en train de faire la sieste dans l’étui d’une carte micro SD ?

Tous ceux (dois-je véritablement utiliser un pluriel ? J)qui  ont, avec courtoisie et patience, poursuivi leur lecture jusqu’ici et se demandent quel est au juste le sens de ce billet gagnent ma Haute Considération ainsi que le droit d'en faire ce qu'ils en veulent J et sont invités, comme ceux qui ont parfaitement suivi mon propos, à aller visiter le site précieux sur notre sujet qu’est

http://www.botzilla.com/photo/strobeVolts.html

Si, à la vue du tableau présenté, vous n’imprimez pas que les flashes argentiques peuvent balancer dans votre précieux appareil photo numérique dernier cri prévu pour recevoir le plus souvent entre 6 et 10 volts, selon les modèles (se renseigner si besoin sur la bête de course que vous possédez), une décharge pouvant aller flirter avec les 300V. voir plus (cf. par ex. le Rollei 100 XLC) et ainsi l’exploser… je vous engage au moins à retenir le principe de Haute Dangerosité J de la situation avant que le cousin Gaston, sorti tout droit d’un album d’André Franquin, ne cherche à vous montrer qu’il est inutile de dépenser de l’argent pour acquérir un flash pour votre APN, qu’il en possède un qui fonctionnait très bien sur son appareil argentique et qu’il va vous bricoler le sabot ou la griffe du siècle pour le rendre compatible avec la synchronisation de votre matériel.

Cela pour dire que, lorsque l’on souhaite numériser des dias avec un  MULTIBLITZ COLOR DIA-DUPLICATOR, engin qui était dédié à la photo argentique (mais qui donne des résultats [très] bons / acceptables en numérique… pour en savoir plus sur mon opinion, attendre que je prenne le temps de faire le rapport demandé sur mon opération numérisation de dias J - ajout du 29 août 2013 : voilà, c'est fait   -> http://lebosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html), la première question que l’on se pose est quel voltage utilise-t-il, question dont on ne trouve pas la réponse dans son mode d’emploi L.  

Cherchez un peu sur la Toile si le cœur vous en dit. Plusieurs sites / forums abordent la question. J’ai en tête que la valeur donnée est de l’ordre de 14 V. (... je vérifie... oui, c'est cela : voir par ex. 'joelpierre' sur http://www.pixelistes.com/forum/nikon-d90-emetteur-et-recepteur-sans-fil-flash-multiblitz-t91434.html), valeur que j’avais moi-même trouvée en utilisant mon voltmètre (3).  Si je n’ai pas gardé le résultat en mémoire c’est que j’avais rencontré dans ma quête à l’information la note de John Kelly, qui a l’air de savoir de quoi il parle, http://photo.net/pentax-camera-forum/00TKb9. Il observe que les voltmètres standards, sont inaptes à mesurer les pics de voltage. Or mon voltmètre est un modèle  Pour-papy-kini-connê-pa-granchose et un flash délivre bien une pointe de voltage, hyper rapide en prime (1/5 000e en général, sauf erreur) ! C’est ce que confirme ‘PapyOctet’ sur  http://forums.futura-sciences.com/electronique/239208-tension-de-declenchement-dun-flash-de-photographe.html.

Alors ?

Alors… Ou bien on connait l’électronique et l’on suit, en prenant ses  responsabilités, le genre de bricolages  proposé par exemple par http://rienquepourlesyeux.free.fr/Adaptateur%20de%20vieux%20flash/Adaptateur%20de%20vieux%20flash.htm....

… ou bien on se dégonfle lamentablement et, redoutant d’éclater son boîtier, on cherche une solution dans les déclencheurs radios.

Nul en électronique (navré, ce domaine n’est pas de ma génération et il ne m’est pas très familier du fait qu’à l’âge où les garçons démontent tout pour savoir comment cela fonctionne, la tendance était à la mécanique, pas encore à l’électronique), c’est sans hésitation aucune que j’ai opté pour la seconde solution. J’ai donc acquis, via eBay, un ‘splendide’ (4) Aperture Trigmaster II 2.4G wireless flash trigger dédié Olympus, bien sûr puisque je suis un Olympien J, qui, après marchandage J m’a coûté une quarantaine d’€ avec un émetteur et trois receveurs (on en a profité pour équiper un mini studio ? Oui-Oui-Oui ! J).

Cette solution s’imposait d’autant plus que j’ai dans mes archives de matériel argentique le fabuleux flash annulaire de Cokin, encore nommé Cokin Creative Flash (5), et que j’entendais bien le réutiliser depuis que j’étais passé au numérique. Je ne l’avais jamais fait puisque, conçu à l'époque de l'argentique, il pose un problème similaire de voltage.

 

Il est bien évident que l’utilisation du MULTIBLITZ COLOR DIA-DUPLICATOR en numérique fait perdre les automatismes… et qu’il pose quelques autres problèmes ; voir un post à venir un jour prochain -- ajout du 27 août 2013 voir

http://lebossefort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html . 

Je n’étais aujourd'hui sur ce blog que pour parler du mode d’emploi et du voltage de l’appareil.  

Ma foi, si ce billet a pu être utile aux amateurs de MULTIBLITZ COLOR DIA-DUPLICATOR, j’en serai ravi puisque c'était là mon seul objectif.   

Complément d'informations sur la page   http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html   

(1)Qui nous calcule le poids de nuisances environnementales d’un tirage papier expédié par La Poste puis d’un document diffusé par l’Internet ?  Car puis-je rappeler aux petits joueurs (dont je fais partie, car je suis sûr que j’oublie certains impacts) que, outre sa consommation énergétique, l’usage d’un PC nécessite des composants informatiques qui, pour être créés, épuisent les matières premières puis qui, devenus obsolètes, vont polluer des sites au Ghana, c’est bien connu depuis que la TV montre des reportages sur la question, ou à la décharge de Guiyu, c’est moins connu, mais la situation y  paraît pire (http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9charge_de_Guiyu ; http://www.maplanetebleue.com/2010/09/12/internet-et-les-ordinateurs-une-reelle-source-de-pollution/). En y réfléchissant, je me demande si, finalement, le tirage papier + expédition n’est pas moins polluant…  

(2) J’avais maintes fois entendu dire que cette histoire était un hoax. Pourtant, je ne la trouve pas répertoriée sur http://www.hoaxbuster.com/  (il me semblait pourtant qu’elle y était) et plusieurs sites web en font état comme étant une débilité authentique ; voir par ex. http://www.savezvousque.fr/societe/proces-insolites.html. Mais ici comme souvent ailleurs, se pose la question de la fiabilité de l’information sur le web L.  

(3) Pour les nuls : comment procéder à la mesure ? http://www.lowcost4dslr.com/tuto/20-measureflashtriggervoltage  

(4) A prendre avec ironie… Ce système est bien banal et, en tout cas me concernant, la synchronisation X annoncée comme étant opérationnelle ne fonctionne pas. Pour utiliser un MULTIBLITZ COLOR DIA-DUPLICATOR j’ai dû faire un super bricolage pour assurer les connexions, voir http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html. A observer : mon vendeur, eshow.co.td, s’est montré fort sympathique et ouvert au dialogue tant au niveau du conseil que du marchandage. Mais une fois que j’ai eu le matériel, que j’ai ‘mailé’ plusieurs fois pour signaler que la synchronisation X était déficiente, le webmaster était définitivement aux abonnés absents. Le fric, toujours et encore ; à présent que tu as payé, dégage et dé***...brouille-toi tout seul !  

(5) Pour les minus habens de l'argentique (hé ! chacun son truc !) voir ce super flash sur http://www.mesphotos.lecollectionneur.ch/Macro-exemples/cokin_3-reflector_prof-2.pdf; http://quickblink.com/2011/08/an-unsung-hero/ ;  mode d’emploi en anglais sur http://quickblink.com/wp/wp-content/uploads/2013/06/CokinCreativeFlash.pdf... Ce mode d’emploi ne dit pas, non plus, le moindre mot sur le voltage utilisé par l’appareil !    

 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 07:35

19 juillet : des informations me sont parvenues. Il faut que je retouche ce post en conséquence, mais retraité occupé comme je le suis je n'ai pas le temps maintenant. Désolé  A+

 20 juillet : voilà, c'est fait...  Bonne(s) lecture(s)

_______

Puis-je demander au Vieux Léon de glisser de ma part un pardon humble et sincère à tonton Georges entre deux accords d’accordéon ?

 

Baby boomer (et donc aujourd’hui papy boomer, mais sur cette question nous allons revenir) j’appartiens à la génération yéyé qui, en matière de chanson(nette)s, a livré de nombreux textes particulièrement hard et, pour tout dire, désopilants surtout lorsqu’ils se veulent sinistres à décliner le plus souvent sur le mode elle m’a quitté yéyéyé  / Je vais crever yéyéyé. Je ne vais pas donner d’exemples tant ils sont nombreux et, pire, à citer de mémoire, je redouterais de ne pas reproduire quelques-unes  des plus ‘belles’ perles, ce qui serait dommage J ; je laisse à d’autres le soin de fouiller cette 'littérature' pour aller y dénicher ses plus beaux fleurons 

 

Cette situation s’explique probablement par le fait que l’auteur, ne trouvant pas un rythme suffisant dans une suite de mots ayant du sens, ou ne trouvant pas sa rime, n’a guère hésité à écrire n’importe quoi…Et yé-yé-yé /yeah-yeah-yeah, je ne vais pas m’em***der avec le sens de ma chanson ! Les gamins des Trente Glorieuses disposent d’un pouvoir d’achat grâce à l’argent de poche que leur donnent leurs parents, et yéyéyé il faut le croquer !

 

Au milieu du monde de la chanson de l’époque, se trouvait quelques non yéyés dont Georges Brassens qui fut, et reste, une de mes idoles n’en déplaisent à certains qui, me semble-t-il, sont totalement à côté de la plaque http://thierryjaspart.wordpress.com/2011/11/02/je-deteste-jacques-brel-georges-brassens-david-bowie-et-pierre-desproges/ et auxquels il conviendrait peut-être de citer Pierre Desproges, qu’ils n’aiment pas non plus : Brassens est un vaccin contre la connerie, mais il faut de temps en temps une piqûre de rappel (citation empruntée au post de DonkeeShot sur http://www.youtube.com/watch?v=6uXei215978… j’avoue ne pas avoir vérifié l’exactitude de la citation dans les textes et bons mots de Desproges). Dommage qu’il ne soit plus là pour lancer quelques diatribes car, en cette période, côté connerie, nous donnons sans réserve et sans modestie aucune dans le superlatif de l’opprobre.

 

Gavées de textes yéyés, mes oreilles étaient donc devenues familières de cette sous-littérature creuse aux rimes outrageantes et j’avais pensé que Tonton Georges, sans sombrer dans ces excès, avait ici ou là sacrifié à la rime, pour utiliser l’expression pudique consacrée.

 

Ainsi, dans Le Mauvais sujet repenti, il écrivit et chanta : On s’aida mutuellement, Comme dit le poète ou encore, dans Je suis un voyou : J’ai perdu la Tramontane En trouvant Margot.

 

Jamais je ne m’étais demandé de moi-même qui pouvait être ce poète qui chanta une aide mutuelle ; j’avais niaisement pensé qu’il avait utilisé poète pour assurer sa rime.

 

Jamais je ne m’étais interrogé sur cette perte de Tramontane au-delà du fait qu’étant sétois*, Brassens avait voulu signifier que son love-love envers Margot lui avait fait perdre les racines, les repères qui étaient les siens depuis sa plus tendre enfance.

 

Et pourtant…

 

Un gamin, le Canard ! Nul… : je suis un gros nul !

 

J’ai chanté et siffloté Brassens sous la douche, au volant, en marchant… et même, comme bon nombre d’individus de ma génération -et sauve qui peut pour les oreilles !-,  en tentant de plaquer quelques accords de guitare L, et je découvre aujourd’hui que je suis passé à côté d’idées et de vers qui sont autant de références culturelles ou bien que je n’avais pas saisies faute d’attention, ou bien que je ne pouvais saisir car il me manquait la culture nécessaire pour percuter le clin d’œil lancé par le poète.

 

Dur bilan pour un papy boomer à la retraite qui a tenté d’enseigner à ses élèves critiques et ouverture d’esprit systématiques ! A ma décharge, je découvre que Brassens, que je savais toujours en quête de textes poétiques laissés par ses prédécesseurs, avait une érudition allant bien au-delà de ce que j’avais perçu et imaginé : chapeau !! Il ne doit pas y avoir dans ses textes la moindre rime, le moindre mot qui soient creux. 

 

Et, à qui dois-je cette lucidité soudaine ?

 

A Bertrand Redonnet auteur de Brassens, poète érudit… et érudit lui-même pour avoir trouvé quelques-unes des clés permettant d’ouvrir ces vers qui, gros balourds que je suis, m’étaient passés à 1 000 lieues au-dessus de la tête.

 

Depuis, je ne chante plus Brassens sous la douche –j’ai honte L- et profite du temps libre que seule permet la retraite (… ou les rentes ! Ah rentier !… quel beau métier J sans doute moralement, socialement et politiquement discutable, mais beau métier quand même J !)  pour ré-écouter et re-découvrir Brassens.

 

Principe : lorsqu’un vers me paraît douteux je ne soupçonne plus tonton Georges d’avoir sacrifié à la rime, je me mets en cause, moi, et cherche à comprendre…

 

Cela dit, je n’ai pas trouvé pour l’instant beaucoup de vers douteux J qui n’aient été expliqués par Bertrand Redonnet et je lui en suis vivement gré ; le retraité paresseux que je suis n’a pas à chercher, mais simplement à lire J.

 

Parfois, à défaut de m’instruire à 100%, je complète ma culture. Ainsi (p. 160 sq. de l'ouvrage dont les références vont suivre) Bertrand Redonnet se plonge dans Le bulletin de santé. Bien évidemment, il explique qui sont Hippocrate et Gallien, ce qu’en principe les amateurs de Brassens savent. Par contre, ce qu’ils doivent être nombreux à ignorer (et je m’inscris en tête de ces ignares J), c’est que Brassens trouva vraisemblablement une partie de son inspiration dans sa culture littéraire, en l’occurrence, Jean-François Regnard pour amener son Hippocrate dit : c’est des crêtes de coq, Et Gallien répond : ce sont des gonocoques. De même, lorsque le poète conclut qu’il est hanté, le rut, le rut, le rut, j’ignorais totalement qu’il avait fait un clin d’œil à Mallarmé…

 

Je cesse là mes exemples ; je ne vais pas piller l’ouvrage de Bertrand Redonnet.

 

Et où se procurer l’ouvrage en question ?

 

Stoooooooooooop ! C’est essentiellement ici que je dois modifier le texte initial de ce post. A l’origine, j’avais écris en réponse à ma question : Mes pauvres… la galère ! Car, cet ouvrage est désormais introuvable, sauf coup de chance (ce qui a été mon cas) à l’occasion d’une visite physique ou virtuelle chez un bouquiniste puisqu’il est épuisé chez l’éditeur, ce dernier ayant de toute manière fermé ses portes.

 

Voici les références de la version papier.

Bertrand Redonnet,

Brassens poète érudit, préface de Denis Montebello,

Arthemus, 2001 pour la première édition, 2003 pour la seconde,

code ISNB 2-913544-23-6.

 

Après avoir rédigé ce billet 1ère version, l’idée m’est venue de le faire parvenir à Bertrand Redonnet. Il m’a fort gentiment répondu et m’a appris qu’après l’avoir retouché et remanié, il avait mis en ligne sur son blog, catégorie Brassens, son Brassens, poète érudit, (voir la marge de gauche).

 

Cela conduit à la seconde version de ce billet avec des références qui intéresseront plusieurs des curieux qui me suivent dans mes délires.

 

Page d’accueil du blog de Bertrand Redonnet : http://lexildesmots.hautetfort.com/

 

Pour Brassens, poète érudit (précision utile pour les distraits, il y a 2 pages web qui représentent quelque 200 feuillets A4 ; je le sais car je viens de les mettre sous Word afin de les imprimer : j’adore lire allongé, dans un bain et en plein d’autres endroits où PC et tablettes sont malvenus) : http://lexildesmots.hautetfort.com/brassens-poete-erudit/.

 

Est également recommandée une balade sur http://lexildesmots.hautetfort.com/brassens/  

 

Merci Monsieur Redonnet de mettre gracieusement à disposition des brassensinophiles (ouf ! qu’aurait pensé Brassens de cette construction !?) des clés culturelles pour aborder une lecture plus savante des textes de Tonton Georges.

 

Un dernier mot pour ceux de mes ex-élèves (il y en a toujours quelques-uns… J) qui se promènent sur les pages de ce blog.

 

Je vous ai souvent engagé, à la suite des Modernes, à considérer (avec des termes plus techniques que ceux que je vais utiliser) que la lecture d’une œuvre appartient au ressenti de celui qui la reçoit et non plus tellement à son auteur. Il est malgré tout bougrement intéressant de savoir à quoi pensait l’auteur en question ; Brassens en est un bel exemple ! La double lecture, à savoir la réponse à la fameuse question du cours de français standard qu’a voulu dire l’auteur ? d’une part, et votre perception personnelle d’autre part me semble être le bon plan… si bon plan qu’il serait sans doute fort utile de diffuser l’opuscule (ou les coordonnées web) de Bertrand Redonnet avec les enregistrements de Brassens.

 

Idée à soumettre aux éditeurs de ses disques…

 

 

*… et non bruxellois avec, en prime un accent vulgaire J http://thierryjaspart.wordpress.com/2011/11/02/je-deteste-jacques-brel-georges-brassens-david-bowie-et-pierre-desproges/ J’aime bien l’internet : un remarquable recueil de conneries s’y promène J. C’est distrayant pour un retraité.

 

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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 09:32

 

Je ne doute pas un instant que Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, puisse déclarer officiellement que « M. Strauss-Kahn n’appartient plus à la rubrique politique » http://www.liberation.fr/politiques/2013/06/26/au-senat-dsk-ereinte-hollande-sarkozy-et-merkel_913975 sous les applaudissement d’un pourcentage important de nos concitoyens qui approuvent l’idée selon laquelle auditionner DSK n’est « pas normal […] pour des raisons morales » (Christian Estrosi, député-maire de Nice, ibid. ou http://www.francetvinfo.fr/video-la-classe-politique-genee-par-l-audition-de-dsk-au-senat_356770.html)  

 

Me concernant, je préfère passer de nouveau pour un être immoral, voire amoral*, en répétant que je ne demande pas sa carte de bonne moralité au pompier qui tente d’éteindre le feu qui s’est déclaré chez moi et me lèche les pieds !

 

L‘économie et la finance françaises vont de mal en pis, comme leurs homologues européennes et même mondiales. Si DSK peut et souhaite contribuer à imaginer des solutions, je lui souhaite bon courage et le remercie de mettre ses cellules grises, ses compétences, son énergie et son travail au service de la collectivité en faisant une totale abstraction de sa vie sexuelle d’autant que, à l’heure où j’écris ces lignes, nul tribunal ne l’a condamné comme l’a rappelé avec pertinence la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann http://www.lefigaro.fr/politique/2013/06/26/01002-20130626ARTFIG00640-le-cours-d-economie-du-professeur-strauss-kahn-au-senat.php.

 

Si une Commission Sénatoriale a jugé opportun de demander officiellement** son avis à DSK, c’est que les Sénateurs, comme les Députés ainsi que l’Exécutif, sont à cours d’idées***. Le plus réaliste semble bien être de suivre cette sénatrice non nommée qui a commenté «sa personnalité privée heurte, mais sa compétence manque à la France […]. Dans la crise, l'on pourrait peut-être faire un compromis avec la rancune…» http://www.liberation.fr/politiques/2013/06/26/au-senat-dsk-ereinte-hollande-sarkozy-et-merkel_913975

 

Puis-je ajouter que le voir parler avec facilité, aisance et maîtrise (http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202854740461-en-direct-l-audition-de-dsk-au-senat-579762.php ; http://www.lefigaro.fr/politique/2013/06/26/01002-20130626ARTFIG00640-le-cours-d-economie-du-professeur-strauss-kahn-au-senat.php, etc.) change dans le bon sens des prestations déclinées sur le mode VRP de Kivousavé et sur le mode haché, décousu et humour qui tombe à plat de Kivousavézossi, grand amiral de pédalo (merci M. Mélanchon Jhttp://le-bosse-fort.over-blog.com/article-ve-republique-l-ego-degoulinant-de-nos-politiques-m-exaspere-et-m-amuse-tout-a-la-fois-hymne-117826483.html !

 

N’en déplaise à Cécile Duflot qui, tenant responsable DSK d'une partie des malheurs de la Grèce, l’invite à garder ses leçons pour lui (http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/27/audition-dsk-cecile-duflot-ps-ereintent-ancien-directeur-fmi_n_3507930.html ), je remercie DSK pour son cours d’économie et souhaite qu’il y ait une suite.

 

Serais-je le seul de cet avis ?

 

     

*Allusion à certains commentaires que j’ai trouvés dans ma BAL sur Overblog et que je n’ai pas jugé utile de publier à la suite de propos que j’avais tenu sur DSK – voir notamment http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-et-si-l-on-acceptait-au-moins-un-dsk-economiste-100090668.html

 

**Pardon Madame  Najat Vallaud-Belkacem, je sais que vous parliez au nom de l’Exécutif et non du Législatif, mais il demeure que les deux pouvoirs appartiennent à la gestion de l’Etat et que, en conséquence, il convient  de mettre un léger bémol à votre déclaration de principe citée ci-dessus.

 

***Ce n’est pas sans raison que le Sénat a déjà auditionné 149 personnes, DSK étant le 150e … but : le noyer dans la masse pour être plus discret ? http://www.lesechos.fr/economie-politique/politique/actu/0202854740461-en-direct-l-audition-de-dsk-au-senat-579762.php )

   

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