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"Mort aux vaches,
vive l'anarchie"
(G. Brassens)

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 12:16

 

Cette page fait suite à http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html

 

 

II.B-2 : Choisir son / ses logiciel(s).

Logiciels pour scanners et logiciels photographiques… En route :)

II.B-2.α : Pour scanner, SilverFast versus… les autres (VueScan et CyberView)

Le Reflecta Proscan 7200 est donc livré avec CyberView X5, logiciel de scan pour diapositives.

 

Est-ce parce que j’ai un esprit de contradiction hyper-performant J et parce que, avant mon achat, j’avais trop lu que CyberView était nul de chez Boulet-t’en-peux-plus que, lorsqu’il a été installé sur mon PC, je l’ai trouvé, certes, très sommaire… mais pas si pourri que cela ?

Possible…

Il n’est pas très performant (et assez long), sans doute, mais en jouant de la retouche après la digitalisation, il est possible d’y arriver (illustrations à la fin de cette page, en conclusion)… avec néanmoins quelques réserves, notamment lorsqu’il y a de forts contrastes de lumière sur la dia.

 

Si, comme beaucoup, la majorité semble-t-il si l’on considère uniquement ceux qui se sont exprimés sur le web (qu’en pensent les silencieux ?), on finit par considérer qu’il est insuffisant, on devient obligatoirement l’arbitre d’un match qui se joue essentiellement entre SilverFast, le Royal, et VueScan, le minus habens, qualificatifs qui me semblent traduire les opinions des partisans les plus excités de SilverFast et, globalement, sur la Toile, il est de bon ton de se gargariser avec SilverFast.

A se demander si certains avis ne sont pas des messages publicitaires dissimulés J

Allez y faire un tour et vous jugerez par vous-même.

 

Ce qui précède laisse entendre que le duel SilverFast / VueScan constitue un retour vers une question sensible dans laquelle je voudrais éviter de pénétrer : toujours, et encore, mon refus de la polémique stérile.

J’engage donc quiconque est intéressé par le débat à tester lui-même ces logiciels, puisque tous deux sont proposés en version démo grâce à un téléchargement gratuit et sans surprise (il en était en tout cas ainsi au cours de la fin de l’hiver / début du printemps 2013). SilverFast est mis à disposition pour un mois, VueScan pour une durée illimitée, chaque logiciel laissant toutefois sur l’image traitée des bandeaux à son nom.

-          SiverFast, c’est ici : http://www.silverfast.com/scanner-software/fr.html

-          VueScan, c’est là : http://www.hamrick.com/  ou là http://vuescan.softonic.fr/ ou encore là http://www.vuescan.fr/

SilverFast est un excellent logiciel ; il faudrait une bonne dose de mauvaise foi pour dire le contraire.

… Le problème est que, comme il se décline en plusieurs versions, encore convient-il de déterminer laquelle mérite le qualificatif d'excellent.

Pour les fonctions des différentes versions de SilverFast, utiliser le lien précédent.

Pour examiner la question qui fâche J, autrement dit les prix, c’est ici : https://www.silverfast.com/buyonline/fr.html ; renseigner la marque et le modèle de votre scanner (réel ou à acheter) et les prix apparaitront : de € 49 à 499 –et en promo en prime, puisqu’il y a des tarifs barrés au-dessus de ceux que je viens d’indiquer- pour le Proscan 7200 L

Peut-on télécharger plusieurs démo ?

Oui, puisque je l’ai fait et j’ai pu ainsi tester la version SE – Plus 8 (€ 119) et la AI-Studio 8 (€ 299), cette dernière étant réputée, si j’en crois les rumeurs du Web, comme étant celle qui mérite le qualificatif d’excellente, celle qui fait de SilverFast le Royal.

 

Pas de panique L : SilverFast étant incompatible avec le pilote du Proscan, lequel s’installe obligatoirement avec CyberView, bien suivre les instructions d’installation (en anglais), et si vous rencontrez des difficultés –notamment pour activer la clé L L no more comments- n’hésitez pas à contacter (en anglais également) LaserSoft Imaging ; c’est ici http://www.silverfast.com/show/contact/fr.html.

Gentillesse, rapidité et efficacité garanties si je me base sur mon expérience… Oui ! j’ai lancé un appel à l’aide, j’avais planté le zinzin à jouer avec AI-Studio et SE-Plus, ce qui signifie que je passais de l'un à l'autre de manière sans doute trop incessante : il n’en loupe jamais une le Canard J, vous l’aviez compris depuis longtemps je suppose.

 

SilverFast SE-Plus 8 m’a beaucoup amusé dans son utilisation automatique avec le petit avion qui suit votre progression dans les paramétrages, mais une fois assumé mon indécrottable côté Peter Pan, il m’a semblé globalement bien inférieur aux fonctionnalités et possibilités de VueScan.

SilverFast AI-Studio 8 m’a impressionné, mais il m’est très vire apparu que ce soft recoupait des fonctions dont je disposais avec d’autres logiciels et, comme de toute manière, il était hors de question pour moi de débourser encore quelque € 300 (et je passe sous silence le prix éventuels des mires  https://www.silverfast.com/order/fr.html?productline=scanner&special=it8order_no_sf !),  le duel que j’allais devoir arbitrer était SilverFast SE-Plus 8 contre VueScan ou, si l’on préfère, € 119 contre US$ 79.95 (je passe sous silence la version non pro de VueScan à quelque € 30 qui me paraît n'offrir aucun intérêt), soit encore approximativement du simple au double…

La question devenait pour moi, SilverFast SE-Plus offre-t-il le double de fonctionnalités ou d’agrément d’utilisation que VueScan ?

Si vous rencontrez le même dilemme, je le répète encore, à vous de tester et de choisir. L’un des avantages proposé par le capitalisme au consommateur est la multiplicité de produits et donc de choix ; profitez-en donc comme je l’ai fait. Mais ne vous contentez pas de scanner un dizaine de dias. Vous disposez d’un mois (durée de validité de SilverFast, je le rappelle) : passez-en une bonne cinquantaine, et plus encore, pour chaque système en sélectionnant de bonnes photos… et de moins bonnes : de celles qui sont bien rayées, qui ont des poussières bien incrustées, des sur/sous-exposées, des loupées proches du 100% bonnes pour la corbeille (eh oui ! c’est comme les chutes à ski, se vautrer dans la neige ou rater une photo n'arrive... qu'aux autres J), mais auxquelles vous tenez malgré tout et que vous aimeriez bien pouvoir sauver, et même améliorer si c'est possible (c'est réalisable, voir illustration au bas de cette page).

Me concernant, j’ai choisi VueScan.

Son interface est sans doute un peu vieillotte et peu ludique, mais j’y ai trouvé TOUTES les fonctionnalités que j’attendais et même au-delà. J’ai également identifié des paramétrages auxquels je n’avais pas pensé, et puis-je même ajouter que le but de certains m’échappe toujours après environ 4 mois d’utilisation ? Vrai toutefois qu’étant arrivé à des résultats qui me paraissent satisfaisants, je n’ai pas encore pris le temps, sans doute à tort si je devais découvrir qu'elles sont géniales après avoir scanné de nombreuses dias, de chercher à les comprendre.

Rapidement (je ne vais pas tout détailler J, reportez-vous si besoin au mode d’emploi), m’ont particulièrement séduit le fait que, dans la version dite professionnelle en tout cas, VueScan propose le message du jour qui indique les astuces principales pour se servir du soft (… décocher la case ‘voir les conseils au démarrage’ lorsqu’elles auront été assimilées car, à la longue, elles peuvent agacer) ; le fait que le soft est capable de piloter plusieurs modèles de scanners (plus de 2 500, affirme la présentation) ; le fait que les mises à jour sont offertes ad vitam aeternam, et que la licence est valable pour 4 PC (sur tout cela, voir http://www.hamrick.com/).

Tel n’est pas le cas de SilverFast, et loin s’en faut... Avec ce soft, le traitement client est notamment un logiciel pour un modèle bien précis de scanner, des MàJ ou upgrades 'gratos' qui semblent être une denrée rare, etc. 

 

Je relève également dans VueScan quelques-uns des paramétrages que j’ai particulièrement appréciés :

 

-          Onglet n°1 : ‘Entrée’

o   La fonction ‘numériser à partir de l’aperçu’ qui, pour une dia de qualité standard, suffit largement pour obtenir un bon résultat et permet d’aller assez / très vite.

o   La fonction ‘nombre de passes’… Heuuu… !? Erreur de traduction qui prêtera à sourire (ou alors, j’ai l’esprit un peu tordu) ; de ‘passages’ eut sans doute été un terme plus adapté J. Cette fonction correspond en tout cas à la possibilité de demander au scan de passer à la moulinette jusqu’à 16 fois votre dia. La fonction m’a paru efficace tant pour les meilleures dias (plus grande finesse) que pour celles qui sont pourries J. Inconvénient évident : pendant les 16 passes, vous avez le temps d’aller acheter des croissants pour votre douce moitié et de les lui présenter avec un thé, un chocolat ou un café… et vous aurez même le temps pour plus si affinités (quoi que, quand même, il faudra être un peu rapide si vous souhaitez être de retour à la fin de la dernière passe).

 

-          Onglet n° 2 :… Rien de particulier.

 

-          Onglet n° 3 : ‘filtre’

o   Le nettoyage infrarouge (ICE) me semble redoutable. Le plus souvent, en position ‘faible’ ou ‘moyen’ le logiciel ôte toutes les taches, poussières, rayures et autres impuretés. Si cela devait ne pas suffire, le réglage sur ‘élevé’ devrait résoudre le problème. A la suite de mes essais de rodage, j’ai bien dû scanner 350 dias. Une seule a nécessité que je fasse, sur cette question, une dernière retouche manuellement pour venir à bout d’une gigantesque rayure.

o   Les fonctions ‘atténuation du grain’ et ‘renforcez la netteté’ sont également efficaces.

o   Attention par contre à ‘restaurer les couleurs’ et ‘ravivez les couleurs délavées’ : elles sont à manier avec prudence, et si une dias pourrie et peu colorée devait apparaitre en noir et blanc sur l’écran de (pré)visualisation, je vous engage à décocher la fonction ‘ravivez les couleurs’, juste pour voir…

 

-          Onglet n° 4 : ‘Couleur’

o   à vous de vous amuser en cherchant la fonction de certains paramétrage ; j’avoue, c’est là que je patauge un peu J malgré le manuel de l’utilisateur http://translate.google.com/translate?u=http://www.hamrick.com/vuescan/html/vuesc.htm&hl=fr&ie=UTF8&sl=en&tl=fr. Dans le doute, l’ ‘option par défaut’ n’est pas faite pour les chiens J. Allez un peu de courage…

o   Ne pas manquer l’option ‘fournisseur de diapositive’ (Kodak ou générique) / ‘marque de diapositive’ (Ektachrome, kodachrome, etc.).

 

-          Onglet n° 5 : ‘Sortie’ : vous apprécierez comme moi je pense, le choix qui est offert d’enregistrer sur votre PC la dia numérisée en RAW, TIF, JPEG ou PDF avec comme cerise sur la gâteau la possibilité de procéder à l’enregistrement sous plusieurs formats. Ce choix est HYPER bienvenu... mais conduit à une prise de tête : quel(s) format(s) choisir ?... Jamais contents, ces utilisateurs ! 

Après de longues hésitations, je scanne en TIFF et JPG… Oui, je sais, et le RAW ? Parfois...  

Voilà pour l’essentiel…

Par contre, je n’ai pas du tout apprécié le système de paiement de VueScan (vous trouverez ce qui suit sur https://www.hamrick.com/reg_fr.html).

Il nécessite obligatoirement que le client donne son pédigrée bancaire : le n° de la carte bancaire, sa date d’expiration et son code… Et faut-il l’emballer dans du papier alu avec la marmotte ou dans un paquet cadeau pour que le Père Noël des hackers vous livre sans délai ?

Ed Hamrick, l’auteur de VueScan, a beau expliquer qu’il utilise le cryptage de l’ONU et qu’il est impossible qu’un client soit piraté, la situation a fait un peu peur tant à moi qu’à Madame ma Banquière qui voulait me refiler un système de e-carte bancaire sans doute astucieux mais qui, chez elle en tout cas, nécessitait un abonnement annuel assez cher d’autant que c’était la première fois que je me trouvais face à une telle demande de paiement, et que je ne pense pas la retrouver de sitôt et donc l’utiliser.

Et inutile d’insister : Ed Hamrick refuse tout autre moyen de paiement et explique pourquoi https://www.hamrick.com/sup.html#q

Conséquences : ‘m gomba’ refuse de donner ses coordonnées de carte bancaire, JR56 lui répond qu’il n’a jamais entendu parler du moindre dérapage http://www.alphadxd.fr/viewtopic.php?f=11&t=74936&start=16 ; situation semblable sur un autre forum avec pour réponse un acheteur qui a acquis le logiciel depuis plusieurs années et qui observe que son compte n’a pas été piraté http://www.magazine-avosmac.com/phpBB2/viewtopic.php?p=44780&sid=620bd0a7d897e20f81ab10d52eb0d651

Bref, à mon avis, Ed Hamrick loupe des ventes du fait de son procédé de paiement, mais après tout, c'est son problème. 

Me concernant, après moult hésitations, j’ai fini par répondre à ses questions.

Une fois payé, l’activation du logiciel est instantanée et, en tout cas jusqu’à présent, je ne vois aucune irrégularité dans mes comptes. Mais j’ai néanmoins hâte que ma carte bancaire actuelle arrive à expiration J.

 

A signaler enfin que, outre un mode d’emploi en ligne, il existe un complément sous la forme d’un livre. The VueScan Bible, voir par ex. http://www.eyrolles.com/Audiovisuel/Livre/the-vuescan-bible-9781933952697?xd=kn4n5mkn55l1podpopp576e883 .

J’ai eu l’occasion de feuilleter l’ouvrage, il ne m’a pas paru utile de l’acheter mais, ici encore, c’est à chacun de voir.

II.B-2.β : Logiciels complémentaires

Encore un sujet polémique que je refuse. Il est vrai que je vais lâcher ce qui va apparaître comme une gigantesque provocation à plusieurs / beaucoup : j’ai une édition de PhotoShop en version intégrale, je ne l’utilise jamais ; ce soft n’est même plus installé sur mon PC !

A dire vrai, ce n’est pas une provo, mais un acte de modestie.

Au fil du temps conduisant à mon âge, je me suis forgé une maxime : chacun son travail, chacun ses outils… Si j’ai besoin de l’outil d’un professionnel, je tente de l’utiliser pour me faciliter la vie si possible sous l’œil bienveillant et les conseils d’un professionnel. Si j’arrive à le maîtriser sinon à 100%, en tout cas à m'en servir avec efficacité, je l’adopte, si je n’y parviens pas, je le laisse de côté et pratique le démerdezizizche J.

Des outils de professionnel que je maîtrise à peu près correctement, j’en ai plusieurs autour de moi : poste à souder l’étain, petit matériel pour restaurer des poteries anciennes et le bois, matériel de cuisine performant, etc.

Je maîtrise ? Oui ou en tout cas je me débrouille correctement. J’en veux pour preuve une vieille copine que je sais gourmande comme pas une et pour laquelle j’avais fait la semaine dernière une mousse au chocolat à la Canard. La veille de son passage chez nous, elle avait également mangé une mousse au chocolat dans un restaurant mondialement hyper connu. Son : ta mousse au chocolat est bien meilleure, car bien plus fine que celle de [nom du restaurant] que j’ai mangée hier, m’est allé droit au cœur J !

 

Concernant PhotoShop, je considère que c’est là l’outil par excellence du photographe professionnel dans sa version numérique. Bien sûr que j’ai voulu tester le soft… j’avais même obtenu de mon Doyen une formation interne au service photographique de mon ex-Université. Premier stage d’une demi-journée : prise de tête. Je commence à comprendre la logique du soft en fin de séance. Deuxième stage 2 semaines plus tard : j’avais tout oublié, sans doute faute de l'avoir utilisé. Et pourquoi ne l’avais-je pas utilisé ? Parce que j’avais eu à traiter quelques images pour mes cours, que j’étais pressé et que j’étais revenu à mes bons vieux logiciels habituels pour être plus rapide. J’ai joué à ce jeu d’imbécile pour 2 autre stages avant d’abandonner. Autre chose à faire.

 

PhotoShop est une usine à gaz, selon l’expression consacrée, il faut l'utiliser quasi-quotidiennement pour savoir réellement s'en servir, et j’en connais plus d’un autour de moi qui fait des gargarismes avec son PhotoShop alors que non seulement il le sous-utilise mais, pire encore, il ne sait pas s’en servir correctement, notamment en ne prenant pas les bons chemins ou les fonctions adaptées à ce qu’il souhaite faire.

 

Lorsque je fais du traitement photo informatique, je suis là pour m’amuser, me faire plaisir et non me prendre le chou ou me perdre dans des paramétrages ou un mode d’emploi qui me soulent !

 

Si vous êtes comme moi, et si, bien sûr, vous n’avez pas encore déterminé vos logiciels photographiques chouchous, il vous faut bien réaliser qu’au moins 95% des diapositives que vous allez scanner (... à moins que je ne sois hyper maniaque...) devront être retouchées pour affiner leur rendu : luminosité, couleur, contraste, etc.

 

Me concernant, voici ceux qui sont dans ma barre des taches, autrement dit, mes favoris ; si cela vous intéresse, je vous les livre :

 

1.      Adobe Photoshop Elements, bon à tout faire… bien que certains softs réalisent quelques fonctions non pas mieux que lui mais, selon moi, plus facilement.

 

2.      Adobe PhotoShop Lightroom*, outil indispensable pour rééquilibrer la lumière. Possibilité de baisser l’intensité des zones trop éclairées et d’augmenter les zones un peu / trop sombre. Redoutable d’efficacité mais à manier avec doigté car il ne faut tout de même pas lui demander la lune. Si vous la lui demander et qu’il n’est pas d’accord, il vous le fera savoir en vous donnant une image pourrie J. Je me suis planté, je recommence. Bienvenu au club !

 

3.      ArcSoft PhotoStudio 5.5… Vieux soft qui m’a été livré avec le Canon CanoScan 9950F, un scanner à plat déjà évoqué, que j’utilise systématiquement pour scanner un document autre qu’une diapositive ( J c’est lui qui m'a permis de conserver dans la mémoire de mon PC, afin d'aider ma propre mémoire, certaines des perles qu’ont pu m’écrire mes élèves adorés : je ne vous l'ai jamais caché, j'ai parfois craqué et scanné, de manière anonyme, bien sûr, des pages de vos copies ou de vos dossiers J) et c’est lui que j’utilise de préférence lorsque j’ai mal cadré une dia et que, par exemple, des parties du cache apparaissent sur l’image digitalisée. Recadrer une photo avec ce soft est d’une coolitude absolue… Bien sûr que Photoshop Elements sait également effectuer cette manoeuvre, mais à mon sens (et laissez-moi vivre, merci !), il le fait de façon un peu plus compliquée et moins précise.

J’ajoute que ce soft offre des fonctionnalités sympas lorsque l’on souhaite ‘truquer’ une photo (même observation pour le logiciel suivant), du genre mettre tonton Henri à une réunion de famille à laquelle il n&rsquo

 

Vous êtes quelques-uns  à me signaler que "Numériser des diapo 5/5" a comme un p'tit 'blème'. Vrai : il a été coupé, et comme ce n'est pas moi l'auteur de cette plaisanterie douteuse, qui peut en être responsable si ce n'est le Nouvel Overblog et ses gags multiples !? 

Je remettrai la fin du texte à l'occasion, mais en aucun cas à la fin de cette page. J'en ouvrirai une autre... au cas où le texte aurait été coupé car il était trop long.

 

Voilà, c'est fait :

http://le-bosse-fort.over-blog.com/2013/12/num%C3%A9riser-des-diapositives-5-5-reprise.html

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 12:08

 

Cette page fait suite à :  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html  

 

 

IIb : scanners et logiciels dédiés à la numérisation de diapositives

 

Je vais commencer par un petit coup de pompe sur

http://www.diaporamaforum.com/forums/index.php?showtopic=15480

A la suite des opérations anti-sèches en tout genre dont m’ont gratifié certains élèves, je peux bien, à mon tour, m’en offrir une séance qui, finalement, n’en est pas une puisque je reconnais l’emprunt et que j’en donne les références sans tenter de m’attribuer des propos qui ne sont pas miens. De plus, je ne vais pas manquer de remercier l'auteur pour le texte que je lui pique .

Enfin bref… Sur ce site, Amigalopin,  répondant à  Papysurfer  qui avait expliqué comment il avait, avec la passion de l’amour, bricolé avec son club photo une boîte à lumière qui rappelle vaguement le Color-dia duplicator, fait observer avec un agacement non dissimulé :

 

« cette méthode est sûrement digne du système D mais ne peut absolument pas apporter la qualité d'un scanner numérique qui ajoute les fonctionnalités suivantes :

- traitement automatique des micros points d'humidité et des rayures pour les scanners équipés du système ICE. Loin d'être un gadget, ce système offre un réel plus au traitement des diapositives ou des négatifs.

- traitement des pellicules en bande.

- filtrage paramétrable pour la réduction du grain

- amélioration du rendu des couleurs en fonction de la marque de la pellicule.

- le scanner permet aussi de traiter des négatifs.

De plus un scanner traite automatiquement les sorties générées avec les différents traitements demandés et sauvegarde directement sur le disque dur alors qu'avec ton système, il faut encore traiter les photos depuis la carte mémoire de l'APN ce qui diminue le rendement à l'heure.
Il est possible de trouver de bons scanners sur eBay par exemple, qui évitent les bricolages qui ne pourront être que des palliatifs !

L'idée de re-photographier les diapositives n'est pas nouvelle d'autant qu'il existe des adaptateurs spéciaux qui se fixent sur l'objectif de nombreux APN et qui évitent, pour quelques dizaines d'euros, le bricolage proposé ».

 

…Pas gentil avec Papysurfer-tout-content, le citoyen Amilgopin ?

Peut-être, sans doute même, mais puis-je, après avoir essayé différents (tous les ?) bricolages, dire qu’à mon sens, il a grandement raison ; ce n’est pas sans motif que je me suis mis quelques instants en vacances et que je lui ai piqué son texte sans gêne aucune (merci Amilgopin J) d’autant que, cerise sur le gâteau, il a parfaitement résumé la situation concernant les avantages d’un scanner…

 

C’est moi qui ait surligné les passages qui m’ont paru les plus intéressants, les plus importants.

 

Concernant ses observations sur ‘le rendement à l’heure’ (il doit être professionnel) je transcrirai, dans le cadre de la numérisation faite par des photographes-informaticiens-sur-leur-temps-de-loisir, que les éléments qu’il indique sont efficaces (et même redoutables d’efficacité !), évitent de prendre les boules et, à l’attention particulière des retraités, de se retrouver dans la tombe avant d’avoir fini le grand œuvre entrepris L !

Mais non je ne suis pas cyniquement pas drôle, mais simplement clairvoyant !

Remontez un peu ce texte, et vous retrouverez ce que j’observais en commentant le traitement post-digitalisation après usage d’une ‘boîte à lumière’ : pour mes quelque 5 000 dias, j’en aurais eu pour près d’une année en travaillant environ 8h / jour (notez en passant que j'ai écrit instinctivement en travaillant environ 8h / jour... et non en s'amusant ou en se distrayant, etc. :  à un tel rythme la tache à accomplir n'a plus rien d'une activité de loisir me semble-t-il).

… Soyons sérieux : qui se lancera dans un programme d’une telle envergure et, surtout, qui le réalisera effectivement J ?

Pas moi en tout cas, et si j’ai un mérite quelconque, c’est d’en avoir conscience et de le dire sans aucune gêne.

 

A ceux qui ne réaliseraient toujours pas exactement l’ampleur du problème (j’allais écrire, lapsus calami révélateur, l’ampleur des dégâts J) que sont ces rayures, taches et autres poussières qui se trouvent sur une diapositive pourtant passée, comme il se doit, par le souffle d’une bombe d’air comprimé pour la nettoyer, voici une capture d’écran que j’ai pu faire grâce à un logiciel de scannérisation de dias (VueScan, pour ceux que cette précision intéresse). Il a pour particularité de scanner la dia, puis de scanner une nouvelle fois en montrant clairement à l’utilisateur le cache infrarouge qu’il va utiliser pour ôter toutes les imperfections

Bref : l’illustration ci-dessous montre la quantité de cochonneries que cache une dia propre en apparence, cochonneries qu’il vous faudra manuellement ôter si vous ne passez pas par un scanner de diapositives pourvu de la fonction et de la technologie ICE ainsi que par un logiciel adapté à la tache que vous vous êtes assignée.

 

Précision notable : pour cette cette illustration, j’ai chosi la diapositive de Mademoiselle Ma-Blonde-Préférée du haut de ses 7 ans soufflant d’énormes bougies (la scène se distingue d’ailleurs nettement sous le cache), celle-là même que je vous ai proposée plus haut (voir la partie 3/5) en précisant qu’il m’avait fallu 33 mn chronomètre en main pour venir à bout de presque toutes les impuretés de l’image après l’avoir scannée avec le Color-dia duplicator de Multibitz et, bien sûr, un APN…

 

Sans-titre-True-Color-01b.jpg

 

Impressionnant ; non ? *

Jugez-vous-même de la tache à réaliser, et imaginez que vous allez devoir la reporter sur le nombre de diapositives que vous désirez scanner. L’exercice de virtuosité, d’astuce, de maîtrise des logiciels, etc. peut-être amusant sur quelques exemplaires. Ensuite, pour moi en tout cas, cela devient fastidieux et contraignant. Or, à présent que je suis à la retraite, le fastidieux et le contraignant, je proclame à haute voix que j’en ai soupé, que j’ai cotisé et, salut les gens, navré de vous laisser mais je me K.ce ailleurs faire autre chose : mort aux vaches et vive la liberté !

Non mais sans / 100 blague(s) J !!

 

Ma foi, chacun fait comme il l’entend.

Me concernant, je réitère ce que j’ai déjà affirmé : si je n’avais e/u que quelques dizaines de dias à scanner (vous observerez peut-être que j’avais précédement écrit centaines… n’y voyez aucune contradiction, mais bien plutôt une saine réflexion qui m’incite à revoir mon plafond à la baisse J), j’en serais probablement resté à la solution du Colordia duplicator de Multibitz avec un traitement post-scanérisation manuel. Compte-tenu de la quantité à traiter, c'est sans hésiter que je me suis tourné vers la solution par laquelle j'aurais dû commencer sans cercher ailleurs :) (faux, d’ailleurs, je me suis beaucoup amusé –et instruit- en testant les différentes solutions ci-dessus envisagées, et je ne regrette rien J) : utiliser un scanner pour diapositives.

Libre à vous de me suivre… ou pas.

 

 

II.B-1 : Choisir un scanner.

 

Quel scanner choisir ?...

…Question sensible.

Je vais donc marcher sur des œufs, sans toutefois aller jusqu’à ne jouer qu’un joker J !

J’entends par là que seul l’être inconscient ou provocateur aborde des sujets tels que conseiller, ou simplement tenter d’expliquer pourquoi il a choisi telle marque et tel modèle d’automobile, de bateau, d’appareil photographique… ou de scanners !

Il y a toujours à proximité une grande gu*** de passage qui sait tout sur tout, qui connait tout mieux que tout le monde pour lui démontrer qu’il est le Roi Dêc*** et que lui a LA solution, LA seule, LA Vraie.

Fidèle au principe de ce blog qui refuse la polémique stérile (sauf pour la rigolade avec mes [ex]élèves J), je vais me contenter de quelques lieux communs permettant de récapituler de grandes idées.

Je reste dans le cadre des seules diapositives 24 x 36.

 

Le choix fondamental est scanner à plat (mais prévu pour diapositives et négatifs - ils ne le sont pas tous-) ou scanner dédié aux seules diapositives et négatifs puis, choix en découlant : quel modèle ?

 

Si vous naviguez ici en eaux troubles ou, si vous préférez, dans le grand marécage du doute et de l’incertitude, ces pages pourront vous être utiles (liste non exhaustive) :

-          http://www.filmscanner.info/fr/FilmscannerTestberichte.html  (certaines pages ne peuvent être qu’en anglais ou en allemand)

-          http://www.magazinevideo.com/test-en-ligne/scanner-a-plat-ou-dedie/13527.htm

 

Observation qui n’engage que moi :  le scanner à plat revient peut-être moins cher que son homologue dédié ; cette constatation me semble surtout provenir du fait bien évident que le scanner à plat permet de scanner tout autre document que des dias.

Mais le scanner dédié me paraît donner de meilleurs résultats, et cela plus rapidement.

C’est ce qui explique pourquoi, bien que j’ai acheté il y a déjà plusieurs années un scanner Canon 9950F (scanner à plat) que j’ai abondamment utilisé pour monter cours et exercices en tout genre et qui numérise fort correctement diapositives et négatifs 24 x 36, j’ai fini par acquérir un Reflecta Proscan 7 200 ice (retourner aux commentaires d’Amigalopin ci-dessus si vous avez zappé ce qu’est le ‘ICE’). Il est plus rapide et gomme avec plus d’efficacité les rayures, poussières et autres imperfections.

Et un scanner Nikon ?

Bien sûr, mais la production a cessé chez le fabricant depuis plusieurs années et ceux d’occasion sont tout à la fois introuvables, hors de prix… et parfois dans un état de délabrement frôlant le sinistre-à-faire-peur J. J’ajoute que sa compatibilité avec Win 7 (je n’ose même pas envisager Win 8 que de toute manière je ne pense pas acquérir) semble poser des problèmes.

Bref : je n’ai pas véritablement cherché un Nikon.

 

A défaut du Nikon, j’aurais également  pu songer à un Hasselblad http://www.hasselblad.fr/produits/scanners.aspx. Bonne idée, mais je me suis perdu sur le site et n’ai pas réussi à le commander J

Plus sérieusement, mais toujours pour le fun, qui a trouvé les tarifs du matos –et re J quoi que ce serait plutôt L devant les tarifs en question - ?

Lorsque je me suis décidé –non sans hésitation- pour l’achat d’un Reflecta, j’ai beaucoup hésité à casser ma tirelire afin d’opter pour le DigitDia 6000 (ou 5 000) qui, en théorie, permet d’installer un panier standard de 50 diapositives (et même de 100, ai-je lu), de lancer l’appareil, d’aller squatter une piscine ami en été, ou d’aller se faire quelques pistes de ski en hiver, et de retrouver environ 5 à 7h plus tard, selon la pixellisation choisie, les 50 dias toutes cuites et bien scannées dans son PC.

Sympa ; non ?

J’ai finalement abandonné l’idée car les utilisateurs, particulièrement http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaDigitDia6000.html, semblent s’accorder sur le fait que le défilement automatique des diapositives plante assez régulièrement.

Après tout, pourquoi en irait-il autrement et pourquoi s’en étonner ?

Qui n’a jamais vu son projecteur de diapositives se bloquer, situation qui était toujours un très bref, mais intense instant de panique lorsque ledit projecteur était associé à un magnétophone pour la diffusion d’un super diaporama hautement culturel J de surcroît lors d’une séance un peu… disons mondaine J.

De plus, navré de parler gros sous mais il le faut bien, je m’étais vaguement mis en tête le plan suivant : acheter l’appareil, traiter toutes mes dias (et quelques négatifs couleur + des wagons en noir et blanc, ce qui n’est pas évident avec ces modèles) en quelque 3 ou 4 mois et le revendre comme neuf… Eh ! Moi aussi je sais arnaquer mon prochain !

Par curiosité pure, et pour voir si l’opération était jouable, c’est sans gêne aucune que j’ai simulé une vente totalement bidon sur eBay à un prix plus que correct (65% du neuf), dans les derniers jours où il était possible de passer une petite annonce gratuitement de particulier à particulier sur ce site.

Je n’ai eu que trois réponses et, bien franchement, si j’avais compté vendre rapidement un tel appareil pour éviter de me fâcher avec Madame ma Banquière, je doute que se serait finalisé un achat de la part l’un de mes trois prospects.

Au jeu du rapport qualité / prix, formule devenue magique et inaugurée, sauf erreur, par M. Darty, le Proscan 7200, lancé en novembre 2009 et toujours sur le marché en 2013 avec des critiques en permanence fort acceptables et même élogieuses (voir notamment http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaProScan7200.html), m’a semblé être un choix correct pour € 320 port compris.

J’ai un peu hésité avec le Reflecta RPS 7200 Professional (http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaRPS7200.html), passablement plus onéreux.

Enquête sur le Net, récapitulatif des infos receuilllies et demande de conseils à http://www.filmscanner.info/fr/Impressum.html (webmaster très sympa, visiblement compétent et rapide à la réponse) et j’ai laissé tomber. La grande différence entre le Proscan 7200 et le RPS 7200 réside dans des options concernant le traitement des négatifs (notamment numérisation par lots) qui ne m’intéressaient guère.

 

Grâce à un passe-vue supportant 4 diapositives et les traitant les unes après les autres à la condition que l’une de vos mains accepte de jouer au moteur en faisant glisser le passe-vue J, le Reflecta 7200 ice scanne une dia en 3 600 Dpi (3 250 –soit, quelque 14 million de pixels- lorsqu’est activée la fonction ‘ice’ –éraflures, poussières, etc-,  selon les tests de http://www.filmscanner.info/fr/ReflectaProScan7200.html) en environ une minute… ce temps étant TRES variable selon les performances de votre logiciel et, plus encore, des paramétrages que vous lui avez donnés.

A l’usage, je ne regrette pas le DigitDia 6000 et son automatisme théorique.

C’est qu’il est EXCEPTIONNEL qu’une dia sorte de sa scannérisation sans qu’il ne soit nécessaire de procéder à des retouches, non plus pour ôter les poussières, rayures, etc. (la fonction ‘ice’ s’en est chargée… merci, c’est gentil… et quelque 30mn de moins à passer sur l’image !), mais, comme dans toutes les autres solutions envisagées pour scanner une dia, pour affiner la luminosité, la couleur,  le contraste, etc. et, ici comme précédemment, Photoshop (ou autres) et, peut-être plus encore me semble-t-il, Lightroom me paraissent indispensables (voir le § II.B2b).

Puisqu’il faut en fin de compte traiter dia par dia, est-ce véritablement un immense avantage que de payer plus de € 1 000 par rapport au ProScan 7200 pour l’acquisition d’un DigitDia 6000… qui plante, ou peut planter.

Chacun répondra à la question comme il lui plaît ; j’ai répondu non… avec, je le reconnais, une certaine pointe de regrets.

Qu’ils soient à plat ou dédiés, les scanners sont livrés avec un logiciel de scannérisation pour les diapositives (et les négatifs) qui, lit-on généralement, ne sont guère performants.

  Suite et fin p. http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-5-et-dernier-119521819.html

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 11:49

   

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http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-2-119520305.html

 

II.a.2.β : (transparence –suite-) Table lumineuse *

Pour tenter une numérisation d’une qualité acceptable (et constante !), j’ai sorti du fin fond de mes placards mon Color-dia duplicator de Metz / Multibitz.

L’appareil a été fabriqué entre 1977 et 1998 si j’en crois http://fr.wikibooks.org/wiki/Photographie/Fabricants/Multiblitz, et il me semble avoir acheté le mien au milieu des années de 1980 ; il fonctionne toujours parfaitement,  peut-être parce que l’obsolescence programmée était moins manifeste qu’elle ne l’est aujourd’hui, en tout cas pour certains produits L.

P3102870-MULTIBLITZ-Comp-a-35.jpg Pour les curieux, quelques données sur cette table lumineuse de Multiblitz :

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-mode-d-emploi-multiblitz-color-dia-duplicator-voltage-tension-119453161.html

http://www.google.fr/#q=color+dia+duplicator+multiblitz&hl=fr&tbo=d&ei=A5QcUdeQO6Sv0QX8koDAAg&start=0&sa=N&fp=1&biw=1280&bih=904&bav=on.2,or.&cad=b

http://www.chassimages.com/forum/index.php?topic=142671.0 ;

 

C’est une sorte de’ table à lumière’, ou table lumineuse, munie d’un éclairage continu pour assurer les réglages, principalement cadrage et netteté, et d’un flash pour la prise de vue.

C’est avec cette ‘boîte à lumière’ que j’ai assuré l’essentiel de mes besoins en duplicata de diapositives, et je me souviens que j’allais à une vitesse étonnante avec les séries de photos ayant une luminosité comparable. C était de l’odre de dix prises de vue à la minute, ce qui est un rythme qui exige, certes, d’utiliser quelques-uns des principes humainement discutables du taylorisme et du fordisme, mais qui permettent néanmoins de calculer que 100 photos pourront être traitées en 10 minutes, 1000 en environ 1h30, 5 000 en 7h30… En s’accordant des pauses pour ne pas craquer, disons deux jours à deux en travaillant à la chaîne : un robot humain pose les dias et les retire, un  autre photographie... Deux jours pour numériser 5 000 dias à un prix sans concurrence : qui dit mieux en terme de productivité ?...

 

ATTENTION toutefois : avec ce procédé, il faudra ensuite traiter manuellement les images numérisées pour ôter rayures et poussières, et si je me base sur mes expériences en la matière, les 7h30 pourraient bien de devenir 7 300 h (je plaisante un ch'tit peu peu bien évidemment ! ) Je reviendrais plus loin sur cette question, mais il n’est pas inutile de rappeler ici que les ‘bons’ scanners de diapositives utilisés avec un logiciel adapté offrent un nettoyage par infrarouges (technologie ICE) tout à fait efficace…

 

Je reconnais avoir été plein d’espoir vis à vis de cette solution, puisqu’un ‘collègue de numérisation’ a posé sur la Toile un article abondement illustré sur les résultats satisfaisants qu’il a obtenu avec un appareil similaire au Multiblitz, mais toutefois technologiquement beaucoup plus élaboré : le Dupli-dia de Bowens http://cafe-declic.org/home_html/web_Bowens/bowens.html.

La mise en œuvre de ma décision d'utiliser cette 'table à l'umière' posait trois problèmes préliminaires. Je leur consacre quelques lignes car d'une part des forums (fora) témoignent que je ne suis pas le seul à les avoir rencontrés et que, d'autre part, ceux qui entendent utiliser cet éventuel système de digitalisation doivent réaliser, avant de se lancer, qu'ils sont dans le bricolage photographique et que, lorsqu'on bricole, il faut assumer les problèmes inhérents à ce choix.

L’installation de l’APN en position verticale : elle n’aurait pas été une difficulté si j’avais retrouvé la vis que j’utilisais autrefois. En effet, même si la photo peut être pour moi un outil professionnel, je ne suis pas photographe en titre et ne peux parler d’investissement en matériel. J’avais donc refusé d’acheter la colonne allant avec la ‘boîte à lumière’ en me disant que celle de mon agrandisseur (ah ! l’ambiance chaude et calfeutrée d’un labo argentique J !) et un peu d’astuce feraient l’affaire… et l'affaire avait été effective grâce à une super vis de quelque 6cm de longueur pourvue d’un filetage aux normes du matériel photographique. L’ennui est que cette vis restait introuvable (sans doute l’avais-je trop bien rangée… pour être sûr de mieux la retrouver le jour où j'en aurai besoin J), et je n’ai pas été fichu d’en dénicher une nouvelle, tant dans les magasins (de photographie… ou quincailleries spécialisés dans le bâtiment ou l’automobile !), que sur la Toile.

Alors, vive la mondialisation et au diable l’équilibre importation/exportation de notre pays ! Pour £ 4.94 (= € 5.95 sur le débit de mon compte Paypal), port compris au départ de Chine, je me suis offert un plateau de trépied que j’ai monté avec une vis 100% vulgarus achetée au super marché du coin et j'ai ajusté le plateau avec amour grâce à un niveau à bulle modèle diplodocus, n’ayant pas d’i-phone pour disposer de l’application niveau à bulle J (j’avoue que cette application-là a toujours provoqué en moi une hilarité inextinguible).

Regardez-moi ce travail J

P3102868-compre35.jpg

Vu le bricolage sino-maisonCanard J ? Vu, également, le niveau à bulle (on le devine sous l’APN, à la base de la colonne) destiné à régler bien horizontalement  le plateau de trépied ? On ne plaisante pas avec les affaires sérieuses chez le Canard ! Oh !

 

Ayant ainsi réglé la question de la fixation de l’APN, il restait deux problèmes.

 

Le premier était prévu et avait donc pu être anticipé. Je fais ici référence à la question du voltage du flash du Multblitz pour laquelle j’ai déjà posé un billet spécifique http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-mode-d-emploi-multiblitz-color-dia-duplicator-voltage-tension-119453161.html . Rappelons que je l’avais résolu par une radiocommande et que la Synchro x de ma radiocommande ne fonctionnait pas. Mon vendeur, niché à l’autre bout du monde, n’ayant jamais répondu à mes courriels dans lesquels j’en demandais la raison, j’ai lancé un grand ironiquement prétentieux Au Canard rien d’impossible en matière de bricolages fantaisie ! et  j’ai sorti mon voltmètre pour suivre les circuits pour improviser le super branchement à la Dubout (encore lui  !) illustré ci-dessous…

 

   P2175721-compression-Net.jpg   P2175723-compression-Net.jpg 

Promis. Si j’avais été satisfait 100% par ce système de digitalisation, j’aurais revu à la hausse J la qualité et la fiabilité de mes connexions. Quant au morceau de carton glissé entre les griffes du porte flash et destiné à aplatir un fil dénudé sur le plot central, se lit ‘Lysa[nxia]’. Si cet anxiolytique traine chez moi, ce n’est nullement pour m’aider à affronter le stress provoqué par mes tentatives de numérisation, mais bien plutôt pour, dans les dernières semaines avant la retraite, me soutenir face à votre culture qui procède parfois / souvent de celle de Nabilla J ! Rassurez-moi : elle le fait exprès… !? Allo ! Z’avez-vu Nabilla faire du ski ? Stupide et menteuse en prime. http://www.youtube.com/watch?v=HnmiVAj8xd4 = 6mn surréalistes ! J’ai des étoiles filantes, et la neige des sommets entourant Las Vegas n’est pas la même qu’en Suisse, etc. ! Il faut le faire !!! Au fait, s’il y a une boîte de Lysanxia chez moi, c’est qu’une amie de ma femme l’a oubliée.

 

Le second problème était 100% imprévu.

Le E-620 refuse obstinément de descendre à une sensibilité inférieure à 100 ISO, et le Pen E-P3 en-dessous de 200. Conséquences ? Avec la synchronisation maximale au 180ème de  s. du Multiblitz et avec un diaphragme fermé au maximum, mes images étaient surexposées.

Cherchez sur la Toile : je ne suis pas le seul à avoir rencontré ce problème… et je m’étonne même que tous ceux qui ont tenté une numérisation par ce procédé ne l’aient pas signalé. Il n’est en tout cas pas très étonnant puisque dans son mode d’emploi http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-mode-d-emploi-multiblitz-color-dia-duplicator-voltage-tension-119453161.html , p. 13, Multiblitz conseille d’utiliser un film d’une sensibilité de 18 DIN / 50ASA pour une ouverture de f/8 à f/11 (aucune indication sur la vitesse)

 

Solution : utiliser un filtre gris neutre.

Mouais… J’ai horreur des filtres gris neutre ; pire que Jean Yann avec les routes départementales (pour les p’tits jeunes : http://www.youtube.com/watch?v=WoTNn1fMVAA&) !

Vrai qu’ils réduisent la luminosité de plusieurs diaphragmes mais où bien je ne sais pas les utiliser (et j’aimerais bien savoir pourquoi), ou bien je les accuse d’altérer profondément les couleurs, et j’ai déjà eu des gags violents avec eux en argentique.

Comme j’ai malgré tout un filtre gris neutre dans ma besace photographique (vieux projet qu’à mon avis je ne mettrai jamais à exécution : jouer avec les eaux d’un ruisseau ou m’amuser à faire disparaître les passants sur les Champs-Elysées un 14 juillet J), je l’ai monté.

Résultat : un mas-sa-cre ! Des couleurs délavées, des couleurs avec des dominantes incontrôlables, une horreur...

 

... Illustration sans commentaire ci dessous ; si ! Qui peut m'expliquer ?

 

P2205765a.jpg 

 

 

Ben voilà ;  ça y est !

 

P2205765d-En-Ardeche-je-suppose-puisque-MAI-1985-_3b-nettoy.jpg

  Tu parles ! l'image ci-dessus a été obtenue avec un scanner à diapos

 (un Reflecta Proscan 7200)

dont nous reparlerons plus loin. J'ai mis ici cette illustration pour montrer la différence...

 

 

Est-ce pour cela qu’il y a des filtres gris-neutre à une vingtaine d’Euros, le mien, et à quelque € 300, celui de ceux qui n’ont pas de difficultés à les utiliser ? –pour les sceptiques sur le tarif indiqué, v. par ex. http://digixo.com/optiques/filtres-photo/heliopan/p281713-filtre-gris-neutre-variable-fader-nd-03-a-18-en-77mm.html)  

Je suis preneur de conseils sur ces s*# !% L de filtres gris neutres…

 

Exit donc le filtre gris-neutre et essayons un polarisant  en poussant la vitesse à la limite d’une image sectionnée par une faute de synchronisation, ce qui m’a conduit jusqu’au 1 / 250ème s.

 

Cette fois-ci les résultats se révélèrent être sur une échelle qui allait globalement de très bons / bons à corrects / acceptables, mais néanmoins avec des loupés incompréhensibles ou, peut-être, des loupés pour lesquels j’ai abandonné de chercher à en comprendre la raison trop vite car, plus j’avançais dans mes essais, plus je réalisais qu’une image ainsi numérisée nécessitait un temps de retouches acceptable que si l’on avait quelques diapositives à traiter ; pas plusieurs centaines, plusieurs milliers…

 

Une illustration et une question pour me faire comprendre : voici Mademoiselle (non mais vous me voyez l’appeler Madame !!?) Ma-Blonde-Préférée du haut de ses 7 ans ; combien de temps pour venir à bout des poussières et autres rayures qui décorent la diapo 1 afin d’obtenir la diapo 2 ?... Et encore, il reste sur cette dernière de petites bricoles qui seraient à reprendre : ouvrez bien les yeux si vous ne les voyez pas, car je ne peux éditer ici ces images en plus grand format.

   

P2272831g-_-2400dpi-compresse-Net.jpg

1.      Diapositive brute de numérisation… Vu les rayures, poussières, etc. ?

 

P2272831h-_-2400dpi-Compress-Net.jpg

2.      La même diapositive digitalisée après traitement avec des outils du type ‘cloner’ , ‘pinceau fusion’…Observation : un’outil' du genre ‘supprimer les taches’ n’est pas assez précis et dénature plus que très sensiblement la pixellisation. Les sceptiques agrandiront très largement une photo et utiliseront l’outil en question. Ils verront alors comment il dépose de gros pâtés de couleur sur la dia que vous venez de prendre le plus grand soin à reproduire en numérique avec un maximum de pixels.

 

Réponse : 33 minutes, chrono en main !... Et je ne plaisante pas L,  je le regrette d’ailleurs, de même que je ne plaisantais qu’à moitié plus haut en écrivant que les les 7h30 passées à la seule numérisation pourraient bien de devenir 7 300 h en incluant le temps le traitement post-numérisation… *

Juste pour le fun, multipliez donc 30 mn de traitement post digitalisation par 5 000 diapos à traiter… Oui ; cela ne fait pas 7 300h mais 2 500… soit quand même près d’une année en travaillant quelque 8h / jour.

Heu… Vous vous sentez d’attaque ?

Moi pas…

Vu mon problème ?... Mais il demeure que si je n’avais que quelques centaines de diapositives à traiter, j’en serais probablement resté à l’utilisation du Multiblitz Color-dia Duplicator .

 

Où trouvez un Color-dia duplicator de Multibitz ? *

Il faut le chercher d’occasion puisque, et c’est étonnant (serait-ce la preuve que les constructeurs de matériel photographique considèrent comme totalement inadapté ce système de numérisation ?), pas un fabricant de d'accessoire photo n’a songé à produire une ‘table à lumière’ de ce type… du moins à ma connaissance.

Si un lecteur connaît un engin comparable, il serait sympa de le signaler.

Occasion, donc, en espérant que l’appareil fonctionne et plus encore, que si le flash lâche, il pourra être réparé ou remplacé. Cela dit, la fabrication jouit de la réputation allemande, et ici de Metz / Multiblitz en particulier. Et mis à part l’ampoule de réglage et le flash, je ne vois pas très bien ce qui pourrait entraver son fonctionnement…

 

… Si, le câble de synchronisation. La gaine du mien était devenue pulvérulante et j’en ai trouvé un tout beau tout neuf chez ‘photogearfinder’, à Mechanicsburg (Pennesylvanie) via la Toile et eBay, sous la référence (je recopie bêtement l’annonce) New coiled sync cord for Metz Mecablitz 80 502 (US$ 9.6 + 5.75 de port). A toutes fins utiles, je signale que le câble qui m’est parvenu était dans un emballage qui portait la référence Sonia flash cord coiled Liberty / 502 / Mega. Ma foi… ?? En tout les cas, je témoigne de la compatibilté effective du câble.

Pour ceux qui, comme moi, auraient des problèmes de syncronisation x avec la radiocommande du flash et qui seraient obligés de faire un branchement du genre du mien, j’ai également eu besoin pour assurer les branchements :

-          d’une rallonge flash 12’’ 12 inches PC female to PC female F-F- Flash Sync Cord Heavy Duty, trouvée chez ‘camerachief’ à Los Angeles également via la Toile / eBay (US $ 9.99 + 5 de port… tiens, j’aurais pu demander à Nabilla d’avoir la gentillesse de me l’expèdier J),

-          et afin de ne pas se retrouver comme un idiot face à 2 fiches femelles (ah ! Les femmes ! Elle n'en loupent jamais une !   Cela dit, c'était peut-être des fiches mâles, je ne sais plus trop) à raccorder, j’ai encore eu besoin d’une prise multiple pour flash que j’ai trouvée chez un marchand que j’aime bien, digixo.com, Prise multiple pour 3 flashes, Hama 06963 (€ 15 + port, j’ai oublié combien).

 

Je récapitule avec le schéma ci-dessous.

 

P2185741a.jpg

  

Pose réflexive : ce qu’il faudrait, c’est un logiciel permettant d’utiliser l’APN comme un scanner traitant les imperfections… Mais comment, puisque ces imperfections sont traitées en par infrarouges par des scanners bien spécifiques ?

 

Pour le principe, j’ai vaguement entrepris de chercher le logiciel ad hoc. Sauf erreur SilverFast en propose un décliné en plusieurs versions http://www.silverfast.com/digital-camera-software/fr.html. Mais comme elles vont de € 49 (sans intérêt probablement) à… € 1 107 https://www.silverfast.com/buyonline/fr.html?vendor=LSI&product=333, je reconnais ne pas m’être appesanti sur la question L et je n’ai même pas téléchargé une version ‘démo’ proposée gratuitement puisque, de toute manière, il était hors de question de m’orienter vers cette éventuelle solution compte-tenu du prix.

Si certains peuvent apporter des précisions sur cette solution, elles seront, je pense, bienvenues pour tout le monde.

 

Que me restait-il  si ce n’était la voie /x du scanner chantant ses propres louanges au fond d’une forêt de diapositives… Oui, c’est mauvais, mais à présent, papy fatigue à force de raconter sa vie L.

  

Suite page :   http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 10:15

 

  Cette page fait suite à http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-1-119520237.html

  

II.a.2. Transparence : duplicateur de diapositives (slide copier) ou ‘table lumineuse’ ?

 

Opter pour la photographie de la transparence des diapositives nécessite que l’on dispose, ou que l’on soit disposé à acquérir un minimum matériel adapté à la macrophotographie : soufflet ou bagues-allonges et / ou objectif ad hoc pour parvenir au rapport 1 : 1 ; chacun se renseignera sur cette question primordiale en fonction de son matériel photographique et de ce qu’il entend faire, dernière observation qui vise essentiellement la qualité (et donc le prix) de l’optique, voire des optiques qu’il faut avoir sous la main.  Il y a possibilité de faire appel à des objectifs argentiques pour limiter les frais (http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-optiques-argentiques-angenieux-leica-et-boitiers-numeriques-117826649.html), mais attention aux incompatibilités éventuelles et au coefficient multiplicateur argentique -> numérique qui peut réserver des surprises au niveau du rapport 1 : 1 précédemment évoqué. L’optique que vous verrez plus loin montée sur mon E-620 est un zoom Macro Carl Zeiss argentique (28-70mm, 1 : 2.8 – 4.3), et vous pourrez juger de ses qualités, ou de sa nullité, lorsqu’il est utilisé en numérique en regardant toutes les illustrations jointes à ce post qui procèdent d’une photographie.

 

II.a.2.α : duplicateur de diapositives

 

Pour photographier la transparence d’une dia,  il y a moult variantes ; c’est sans doute là que l’imagination de chacun aura la plus grande possibilité de s’exprimer.

Outre le problème photographique qui exige un matériel permettant d’arriver au rapport 1 : 1 qui vient d’être évoqué,  le problème va être de trouver un système permettant de fixer, mieux peut-être, de faire défiler devant une source lumineuse les diapos bien dans l’axe du centre de l’objectif photographique.

Rouleau en carton de papier-toilette ou de Sopalin ; emballage de médicaments ou de ce qui vous plaira… Creusez-vous un peu les méninges ou zoner sur la toile pour trouver des idées si vous en manquez ; utilisez cutteur, scie à main ou scie sauteuse pour réaliser les découpes idoines et les systèmes de fixation nécessaires… Mais… mais… mais…

 

…Mais n’oubliez pas que, après tout, il existe des accessoires à prix variables, mais accessibles (les sites de ventes de matériel d’occasion peuvent s’avérer intéressants) qui peuvent être utiles car solides et fiables ; bref : qui ne s’effondrent pas lamentablement au moment de l’intense concentration des réglages , c’est monstrueusement agaçant .

Vous sortirez sans doute du DIY pur et dur, mais obtiendrez un duplicateur de diapositives, dit de plus en plus slide copier avec l’omniprésence de l’anglo-américain que la mondialisation accroit chaque jour, qui ne procède pas d’un bricolage à la Dubout[1] bien que certains persistent à présenter sur le Net leur création comme des œuvres artisanales hors pair sans peur aucune du ridicule. Ne systématisons pas toutefois la situation : il y en a qui sont bien réussies et très astucieuses.

 

Voici, ci-dessous, celui (ou un modèle très proche) que j’avais acheté dans l’urgence pour mon second appareil numérique : un Nikon Coolpix 5000. C’était il y plus de 10 ans, je ne sais plus trop et ne juge pas utile de chercher des éléments pour le savoir.

Il y avait alors effectivement urgence, car l’informatique entrait pour de bon dans les usages pédagogiques, et en fin d’année universitaire (mai ou juin, je ne sais plus), les enseignants avaient reçu pour consigne de leur Doyen d’informatiser le plus possible leurs cours pour la rentrée suivante… On appréciera en passant ce que font parfois / souvent / habituellement  les profs pendant leurs vacances scandaleusement longues et à répétition, vieux débat sur les enseignants que j’ai osé aborder sur ce blog, ce qui m’a valu des commentaires sympathisants de collègues et quelques authentiques lettres d’injures de non-enseignants que je regrette parfois d’avoir censurées et passées à la corbeille ; à parler (écrire) bien franc, certaines d’entre elles, prises au second degré, étaient ridiculement poilantes J.

Pour les curieux : http ://le-bosse-fort.over-blog.com/article-24368500.html (n’oubliez pas de zoner dans les commentaires J).

 

Nikon-reprodia.jpg

Slide Copier Nikon - Image taxée sans vergogne sur le site d’Amazon-USA J

http://www.amazon.com/Nikon-ES-E28-Adapter-Coolpix-Cameras/dp/B000052190/ref=pd_sxp_f_i

Comme je suppose que les gestionnaires du site d’Amazon ont eux-mêmes piqué l’illustration dans le stock des photos publicitaires mis à la disposition des revendeurs par Nikon, je pense que Nikon ne m’en voudra pas de cet emprunt qui lui fait une page de publicité. Dans le cas contraire, m’en informer et je retirerai cette illustration avec toutes mes excuses.

 

Je me souviens très bien que cette année là, j’étais allé en vacances du côté de La Baule, que j’avais eu un soleil très… breton (la Loire-Atlantique est-elle en Bretagne ? Ah ! Que voilà un vieux débat dans lequel je n’entrerai pas ici J. Pleut-il toujours / souvent / jamais en Bretagne… y compris en Loire-Atlantique hors ou dans la Bretagne ? Sur cet autre débat, je demanderai un joker J) et que, faute de lumière, j’avais fait ce qu’il ne faut jamais faire : mettre ses dias le plus possible dans les rares et minces rayons de soleil dans le but d’avoir un éclairage en suffisance pour tenter une numérisation.

Résultats ?  Qualité plus que (très) douteuse. Disons que, en insistant –j’entends nécessité de faire plusieurs clichés + traitement par logiciels adaptés- mes images étaient utilisables comme document de cours mais que, photographiquement, elles étaient voisines du bon-pour-la-corbeille.

 

Malgré cette expérience proche du lamentable, j’ai voulu persister dans cette voie.

Comme, au fil des ans, j’ai –à tort ou à raison, qu’importe ici- trahi  la production de Nikon numérique pour passer chez Olympus, j’ai profité du matériel de l’OM argentique pour me monter un super banc de reproduction. Je dois reconnaître que j’ai d’autant plus persisté à tenter cette solution que j’avais eu l’occasion d’utiliser un banc de ce type pour dupliquer des dias argentiques, et que j’avais été bluffé par les résultats.

J’avais des proches qui pouvaient me prèter certains composants du système et j’ai chiné sur la Toile pour trouver ceux qui manquaient.

Résultat ? Splendide sur le plan décoratif et artistique ; matez-moi cette exhibition de matos ! Impressionnant ; non ? J

 

P7225524a-optique-standard-compress-a-35.jpgSensibilité paramétrée à la valeur la plus faible possible, soit 100 ISO. Diaphragme entre 5.6 et 11 selon les images.

Eclairage de la diapositive par flash ou lampe hallogène avec, bien évidemment, respect des degrés Kelvin (température couleur) –attention à la balance des blancs automatiques qui, en tout cas dans mon cas, a souvent été prise en défaut-.

 

P8102021-compresse.jpg

 

Avec le banc de reproduction de l'OM argentique monté sur un Pen numérique, c’est peut-être encore plus décoratif ; non ? J

Résultats photographiques ? La Fontaine aurait sans doute répondu un dommage que le ramage ne fut pas égal au plumage ! En effet, n’en déplaisent à ceux qui préconnisent sur le web cette solution, mon opinion est un globalement pas terrible… avec de temps à autre des images de qualité correcte étant entendu que je n’ai jamais compris comment expliquer ces différences.

Si, peut-être : plus le spectre colorimétrique est complexe, moins bon est le rendu numérique ; plus la dia comporte des zones opposant lumière vive et sombre (et je ne parle pas des contre-jours !), plus la qualité s’envole.

Observations à vérifier par plus patient que moi, car j’ai abandonné mais je ne veux pas décourager ceux qui veulent accorder foi aux louanges extatiques que certains adressent sur l’internet à ce procédé de numérisation.

Autre constatation personnelle : en regardant certaines images digitalisées, j’ai souvent eu le sentiment d’avoir photographié non pas la transparence de la dia, mais sa gélatine cette constatation n’étant pas systématique.

Si quelqu’un a une explication, je suis preneur.

 

Quelques illustrations allant de correctes à nulles…

 

P8115568b-compresse.jpg

Image correcte… sans plus ; la dia d’origine est d'une qualité bien supérieure

notamment au niveau de la netteté.

 

P8092003-compresse.jpg La dérive commence : les détails ne sont pas rendus et l’image ressemble à une caricature de la dia d’origine, comme si j'avais utilisé un film trait. Beaucoup d'images numérisées par ce procédé m'ont donné des résultats comparables.

 

P3105899 compressee

C'est ici le grand n'importe quoi, et ce n’est pas faute d’avoir tenté de photographier et rephotographier la diapositive avec différents réglages. Regardez le ciel. Ce n’est pas, semble-t-il, sa transparence qui a été reproduite, mais le grain de la pellicule argentique… A noter que la dia d'origne est bonne et que, dans le lointain, s'y distingue parfaitement une montagne enneigée (le Mont Argée... si cette précision en intéresse certains). Bien vouloir noter également que l'APN est parfaitement installé à l'horizontal comme le montre le haut et, plus encore, le bas de la photo ou apparaît de façon bien rectiligne la monture de la dia, ceci afin de bien réaliser que lorsque j'observe que la première image ci-dessus a perdu de sa netteté, ce n'est pas dû au banc de reproduction qui aurait été mal monté. Plus une photo est lumineuse, plus, me semble-t-il, j'ai obtenu des résultats aussi nuls... Qui peut m'expliquer ? 

 

P8115575-compresse.jpg

 

Voici une autre digitalisation où le ciel-j’ai-l’impression-de--photographier –la-gélatine se voit peut-être encore mieux du fait du format riquiqui qu’impose les pages d’Overblog (… aucune attaque contre Overblog ; simple constatation J). La dia d'origine n'a pas spécialement de grain... ??? et re ???... Qui peut m'expliquer (bis) ?

 

 

 

Suite page : http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html    

 

[1] Les p’tits jeunots qui décrocheraient peuvent visiter par exemple visiter http://www.palavaslesflots.com/view/82-muse-albert-dubout1.html et observer le rendu des trains…

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 10:09

 Le présent post comportera 5 parties : 1/5 -> 5/5.

Voici la première.

 

Avant de lire vous devriez peut-être attendre que je passe 'faire le ménage' ;

ces textes sont en travaux

 

14 août vers 13h : en principe, le ménage est fait. Bonne lecture. 

 

 Pour éviter de vous perdre, voici un plan de présentation du compte-rendu de mes essais

 

Pas évident de couper un texte non pas en fonction de la logique de présentation, mais pour répondre aux capacités de mémorisation des pages d’Overblog. Oui, j'aurais pu tenter de concilier logique et capacité des pages, mais j'arrivais à 8 parties ; j'ai prèféré n'en faire que 5. 

J’espère que ce plan permettra à chacun de s’y retrouver (je viens de m’y perdre moi-même en tentant d'y mettre de l’ordre J)

Les mentions 1/5 à 5/5 renvoient bien évidemment aux 5 parties que j’ai dû réaliser.

 

I. Le faire ou ne pas le faire soi-même ? 1/5

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-1-119520237.html

 

1.      Pourquoi veux-je numériser ?

2.      Pour qui entends-je le faire ?

3.      Vais-je numériser moi-même ou vais-confier le travail à un laboratoire ?

 

II. Le faire soi-même.

 

IIa : la voie du DIY (do-it-yourself) ou, en bon françois, du ‘démerdeziziche’ !

II.a.1. Projection.

II.a.2. Transparence : duplicateur de diapositives (slide copier) ou ‘table lumineuse’ ? 2/5 http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-2-119520305.html  

II.a.2.α : duplicateur de diapositives

II.a.2.β : table lumineuse 3/5 http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html

 

IIb : Scanners et logiciels dédiés à la digitalisation 4/5 http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html

II.b-1 : Choisir un scanner.

II.b-2 : Choisir son / ses logiciel(s). 5/5 -> http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-5-et-dernier-119521819.html

II.B-2.α : Pour scanner : SilverFast versus… les autres (VueScan et CyberView)

II.B-2.β : Logiciels complémentaires

 

Conclusion d'analyses qui n'engagent que le Canard

 

Ajout du 28 août 2013

 

Comme il y a des rigolos qui me posent des questions pertinento-stupides J, je mets en annexe de ces 6 parties une foire aux questions.

 

Dans les 6 parties de ‘Numériser des diapositives’, je joins un astérisque * pour signaler dans le texte qu’il y a un complément d’informations dans : ‘Numériser des diapositives : foire aux questions’ http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-foire-aux-questions-119745418.html   et   http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-foire-aux-questions-ii-120474005.html  

   


 

Comme j’ai maintes fois laissé des sous-entendus sur la question dans ce blog, et que certains de mes vénérables ex-élèves (J oh oui, vous me manquez… !! Je suis en manque de nos blagues) avec lesquels j’ai de surcroît plusieurs fois abordé le problème m’ont fait promettre de leur présenter un rapport précis lorsque j’aurais trouvé LA solution, je passe aux actes… Non pas que j’ai LA solution, mais qu’après en avoir essayée plusieurs, je peux faire circuler mon expérience et proposer celle qui me semble être la meilleure… ou la moins pire. Je profite en effet du désert qu’est votre Fac (ce n’est plus la mienne) au mois d’août pour squatter un amphi, avec bien sûr toute autorisation nécessaire. Sur les vastes écrans qui se trouvent derrière la chaire du prof, je projette deux images de dimensions identiques. L’une a pour origine une diapositive placée dans un projecteur, l’autre, mais c’est  la même image que celle de la dia,  scannée au format ‘TIFF’, qui passe par un PC et un vidéoprojecteur de bonne qualité. En les examinant, j’avoue que je suis pris d’une crise de scepticisme certain…

Je change d’image… Oui, bof de Beaufe… L

Non ! Ce n’est pas pourri, loin de là ; mais je m’attendais à mieux.

 

Allez ! C’est parti pour mes aventures et mésaventures de numériseur en herbe.

Numériser des diapositives est une gravissime décision J, et si cette décision est j’y go (ou gigot, comme vous le sentez selon votre appétit du moment… pauvre agneau L), il va y avoir de grands, de très grands moments de solitude, d’incompréhension, et même de désespoir si vous manquez d’humour.

Avant (… ou après… ou pendant…) de vous lancer dans mes explications, un coup d’œil sur http://archivehistory.jeksite.com/index.htm peut-être opportun.

 

I. Le faire ou ne pas le faire soi-même ?

Avant de se lancer dans la numérisation de dias, il n’est peut-être pas inutile de rappeler que se posent plusieurs questions préliminaires qui sont bougrement fondamentales :

1.      Pourquoi veux-je numériser ?

2.      Pour qui entends-je le faire ?

Si à la question ‘pourquoi’, vous répondez par souci de conservation, de longévité car la couleur des dias s’altère avec le temps,  je vous engage à zoner sur la Toile et, si besoin est, à vérifier auprès d’un informaticien compétent.

Si je me base sur les informations que j’ai pu recueillir, il semblerait en effet que les supports CD, DVD ou disque dur ne garderont la qualité de nos précieuses dias numérisées qu’un maximum de 10 ou 15 ans.

Question : est-ce l’image elle-même qui s’altèrera, ou son support ?

Si vous préférez : vais-je parvenir à préserver mes images si, tous les 5, 10 ou 15 ans et plus si Dieu (ou le diable ) me prête vie, je fais une copie sur un nouveau support ?

Je n’ai jamais obtenu de réponse très claire à cette question.

Si un informaticiens bien au fait de ces questions passait par ces pages et pouvait clore le débat, ce serait sympa  – Merci.

Concernant la question pour qui, chacun y réfléchira.

Si je prends mon exemple personnel, j’ai été amené à considérer que les quelque 1 500 à 2 000 dias qui sont des photos d’archéologie pure, c.à.d. pour le non initié des tas de cailloux ou une pierre ou un objet le plus souvent cassé dont le même non initié se demandera en vain pourquoi j’ai usé de la pellicule pour les ou la photographier resteront en l’état : des diapositives installées dans des paniers. Je n’ai aucunement l’envie de laisser des heures d’explications écrites ou enregistrées sur chacune de ces vues… J’ai mieux à faire.

 

Les numériser ? Pour qui, pour quoi !

Les numériser pour que mes enfants disent un jour : mais quel était pour papa l’intérêt de cette photo et que, las de s’interroger, ils les collent à la corbeille… ?! Quel intérêt !

Me concernant, j’ai toujours un projecteur de dias et un écran : je peux donc les voir si le désir m’en prend. Et si le besoin de les numériser devait se manifester pour assurer l’édition de quelques-unes d’entre elles pour une publication, je les numériserai alors.

Se pose à présent une nouvelle question préliminaire :

3.      Vais-je numériser moi-même ou vais-confier le travail à un laboratoire ?

Cette question va très vite déboucher  sur des problèmes  de quantité de diapositive à traiter, d’exigence de qualité dans la numérisation et de finances.

 

Bien franchement, si la photographie n’est pour vous qu’un loisir accessoire et ne passe pas par la case passion ou, au moins, grand attrait, je me permettrai de vous faire cette réponse : pas de prise de tête, et confiez sans la moindre hésitation le travail à un laboratoire.

 

A vous par contre de déterminer lequel pour obtenir la qualité que vous souhaitez. Faites un tour sur le Web et vous constaterez que les offres tournent assez souvent autour de € 0,19 la diapositive avec des tarifs privilégiés si vous avez une quantité importante. Si vous cherchez une qualité allant au-delà du standard, vous verrez que certains laboratoires ont des tarifs beaucoup plus élevés qui vont allez flirter avec du € 1 la dia, et même plus.

Arnaque ? A vous de le vérifier, mais le plus souvent il s’agit de procédés de digitalisation différents au niveau du matériel utilisé et de l’intervention ou non de l’humain pour rectifier l’image au final. Et pas de ‘oh !’ ou de ‘ah !’, continuez à lire (cf. 

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-3-119521446.html http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-4-119521732.html ) et vous verrez plus loin comment il est possible de passer 30mn et plus sur une image numérisée pour lui donner un rendu digne de ce nom ou à peu près. Et si l’intervention humaine est facturée quelque € 40 de l’heure, je vous laisse le soin de calculer votre facture finale !

Sauf cas d’arnaque, à € 0.19, vous en avez pour… € 0.19, à € 1 et plus, vous en avez pour… € 1 et plus : navré de cette lapalissade qui m’a paru nécessaire compte-tenu des âneries que l’on peut lire ici ou là sur certains forums / fora.

 

Quantité, qualité et budget, à chacun de faire son calcul.

Me concernant, les réponses étaient :

-          quantité : au moins 5 000 dias après un tri sévère, sinon 9 000 et plus J (le chiffre augmente par rapport à ce que j’ai pu écrire auparavant, car j’ai trouvé un plein rayon de paniers dans un gigantesque placard J) ;

-          qualité : la meilleure possible ;

-          budget : limité…

… Et comme il était hors de question pour moi de partir sur une base de € 1 la diapositive et de consacrer ainsi de € 3 à 5 000 voire plus  dans cette opération (non, non ! ce n’est pas du radinisme mais une simple et évidente question de rapport entre revenus et dépenses), très vite j’en suis arrivé à une conclusion sans contestation possible : il fallait que je me débrouille par moi-même.

 

II. Le faire soi-même.

 

Le faire moi-même ?

Ce n’était pas là une opération qui me paraissait particulièrement redoutable du fait qu’à la belle époque[1] de l’argentique, j’ai bien dû reproduire quelque 1 000 ou 1 500 dias.

Besoin pour des publications du fait de mon refus catégorique et systématique de confier mes originaux ; demandes d’amis, de collègues, de relations qui souhaitaient avoir des images que j’avais pu faire ici ou là dans des lieux où j’avais travaillé avec les autorisations idoines et où j’avais pu photographier à la différence des simples touristes, etc.

 

Le faire soi-même, certes, mais par quel procédé ?

Ce que je désigne dans mon idiolecte par le terme de démerdeziziche,  que je nommerais moins familièrement ici DIY (do-it-yourself) –et vive les anglicismes qui donnent à autrui une illusion de savoir ; le latin des médecins de Molière est désormais remplacé par l’anglo-américain, et quel pied si, en prime, il est possible de glisser un acronyme J !- …  Quel procédé pour le faire soi-même interrogeais-je donc ?

Réponse : le DIY (IIa)… ou la technologie qui passe par un scanner permettant de digitaliser des dias (IIb).

 

Avant d’entrer dans le vif du sujet tel qu’il vient d’être énoncé ci-dessus, faut-il préciser qu’il est nécessaire de s’équiper de logiciels photographiques : Photoshop… ou autres. J’y reviendrai plus tard. De même que je reviendrai sur le matériel qui peut s’avérer nécessaire (soufflet / bagues-allonges, etc.) pour l’une ou l’autres des situations envisagées.

Mais tout cela n’est-il pas évident ?

 

IIa : la voie du DIY (do-it-yourself)

 

Le principe du DIY repose dans la capacité imaginative du photographe apprenti numériseur à mettre en œuvre la possibilité d’utiliser un APN (appareil photo numérique) pour photographier ou bien la projection(1) ou bien la transparence(2) -voyez-vous une autre solution ?- de la diapositive. Et là, tous les coups sont permis ou, si vous préférez, c’est un retour à Mai 68 : l’imagination au pouvoir ; un enchantement pour l’esprit inventif… et bricoleur J.

 

II.a.1. Projection.

 

Je passe très-très vite sur le procédé qui consiste à sortir le vieux projecteur de dia (conservez-le précieusement, il peut être encore utile pour d’agréables soirées qui changeront un peu des nullités de plus en plus affligeantes que nous assènent les chaînes TV ! C’est bien de multiplier les chaînes, mais encore faudrait-il avoir des programmes dignes de ce nom à proposer aux téléspectateurs !) et à entreprendre de photographier l’image projetée.

Si malgré tout cette pseudo-solution vous tente, le plus sérieux est d’utiliser un bon vieil écran des familles… ou un mur blanc, ou pourquoi pas, puisque nous sommes dans le bricolage tout azimut, un drap.

Quitte a m’attirer les foudres des blogueurs et autres forumeurs qui déclarent que cela donne des résultats splendides, je n’ai pas trop approfondi cette solution partant de l’a priori tout à fait scandaleux, je n’en doute pas un instant J, que cela ne peut donner que des résultats à mon sens infâmes. Mais libre à chacun de penser qu’ils sont splendides.

Un jour que je triais des dias avec projecteur et écran et que j’avais du temps (ah ! la liberté que donne la retraite), je me suis amusé –curiosité oblige- à mettre le projecteur sur une table d’un petit mètre de haut, à installer un pied photographique de manière à ce que le faisceau lumineux du projecteur passe entre les pieds du tripode sans qu’il y ait le moindre obstacle qui couperait le faisceau. Puis je me suis arrangé à ce que l’APN se trouve juste au-dessus de l’objectif du projecteur, bien dans l’axe de l'écran, pour éviter au maximum les déformations. Je me suis mis dans le noir absolu (à l'exception, bien sûr, du faisceau de lumière diffusé par le projecteur avec, dans le passe-vue, une dia), je me suis emparé d’une télécommande pour assurer les prises de vue de l’APN sans qu’il ne bouge et c’est parti pour des réglages plus ‘savants’ les uns que les autres

Bien franchement ?

Les images que j’ai obtenues étaient plates, les détails partis en balade; bref : c’était nul !

 

Suite sur : http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-numeriser-des-diapositives-2-119520305.html  

[1] Les morts sont tous de braves types, chantait ironiquement tonton Georges ; mon bon temps de l’argentique procède de la même idée pseudo-nostalgique ironique.

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 09:08

 

Il y a quelques jours, le retraité en vadrouille que je suis taxe un PC qui traînait J pour consulter sa messagerie sur la page idoine de son FAI. C’est ainsi qu’il tombe en arrêt devant la publicité située à droite de la page d’accueil...

 

 

 P1103b

 

P1104.JPG

 

Question 1 : l’individu particulièrement cultivé dont le cerveau vide a produit cette ‘pub’ sait-il qu’ un tic n’a aucun rapport avec l’animal qu’il entendait désigner qui, lui, se nomme une tique ?

En cas de doute, consulter le premier dictionnaire qui passe J.

 

... Je passe sur le fait que la phrase est plutôt boiteuse. 'Participez pour une chance de gagner...' Personnellement, j'aurais écrit pour avoir une chance de gagner... Mais nous n'allons pas chipoter. 

 

Question 2 : les deux ‘bestioles’ en cause sont-elles des insectes ?

 

Ben non, pas que je sache…!!!??

 

Pour la tique voir par ex.

http://www2.unine.ch/files/content/sites/labpar/files/shared/documents/TIQUEFR.pdf

 

Pour l’araignée voir http://search.free.fr/google.pl?bloc_searchd’où j’extrais avant tout ce lien qui conduit à une encyclopédie conforme semble-t-il au niveau culturel du publicitaire en cause J : une encyclopédie pour enfant  http://www.kidadoweb.com/encyclopedie-enfants/?p=13

 

Question 3 : ces deux âneries étaient-elles voulues ?

 

Possible ; certains publicitaires n’étant en aucun cas perturbés tant par les fautes de français que celles d’orthographe, pourquoi ne pas chercher à interpeller le surfeur du web par de grossières erreurs de connaissance ?... Mais j’en doute !

 

Il demeure qu’en une époque où l’individu Sigma* considère que La Connaissance se trouve sur la Toile il faudrait peut-être songer de cesser d’y raconter n’importe quoi ; non ?

 

Pour la petite histoire, il est à noter que quelle qu’était la réponse donnée le participant gagnait l’adresse du concessionnaire le plus proche de son domicile...

 

Et puis la barbe ! Si cela vous intéresse, allez voir : http://www.voiture-au-choix.com/

 

Je vous laisse je vais me cultiver en allant voir des 'pubs' télé  (blague dans le coin, il y en a qui sont pas mal...).

 

message.gif  A... P... L... U... S... 

_________________________________

*Pourquoi Sigma ? Parce que Monsieur Lambda commence à me souler ! Mais qui le premier a lancé cette expression de Citoyen Lambda pour désigner le Français-standard-Dupont/d-Durand… comme disait mon prof. de philo.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 08:41

Un café court (avec très peu d’eau) contiendrait moins de caféine qu’un café long (… le petit noir classique du bar et, plus encore, un café filtré avec les appareils domestiques classiques).

Le premier à m’avoir transmis ce ‘savoir’ ( ?), vous êtes nombreux à le connaître puisqu’il s’agit de notre sympathique Bruno, celui-là même qui tient un bar à côté de notre Université.

Est-ce vrai, est-ce faux ? Aucune idée mais, aujourd’hui, je le lis sur la Toile.

Voir notamment :

http://femmes.portail.free.fr/beaute/18-05-2012/le-cafe-ami-ou-ennemi/ 

http://sante.journaldesfemmes.com/nutrition-digestion/conseils/cafe/4.shtml

http://sante.journaldesfemmes.com/nutrition-digestion/conseils/cafe/1.shtml

 

Pourrions-nous profiter de la compétence de vos parents pour tenter de savoir si c’est vrai… ou s’il s’agit d’une ‘légende urbaine’ (oui : j’ai utilisé ‘légende urbaine’, expression à la mode mais qui m’agage car vous voyez des ‘légendes urbaines’ partout ; à la suite de ce que je vous ai dit avant les vacances, vous pouvez donner un coup d’œil ici http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gende_urbaine), j’entends un canular, comme il s’en diffuse tant sur l’Internet.

 

Je sais qu’il y a des mamans et des papas qui sont médecins, chimistes, biologistes… ; peut-être peuvent-ils nous infirmer ou nous confirmer  l'information par le biais de publications scientifiques.

 

Merci pour notre bien-être à tous J.

 

P.S. : Promis Thomas, si j’ai une réponse fiable, je ne manquerai pas de l’ajouter en bas de ce post.

 

La preuve :

 

addendum du 1er sept. : la quantité de caféine libérée ne serait pas fonction de la quantité d'eau, mais du temps de lixiviation (des collègues dixerunt)... et comme il faut plus de temps pour réaliser un 'petit noir' long que court, il y aurait donc effectivement plus de caféine dans un long ; et il y en aurait plus encore dans un café réalisé avec une 'cafetière filtre' (type Mellita) ou 'à piston' dans laquelle le café infuse plusieurs minutes. 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 14:53

‘Clac !’ déclara traitreusement la bague de blocage de mon flash, me laissant lâchement avec deux morceaux de plastique dans les mains…  

Et lorsque l’on casse une bague de ce type, que fait-on... une fois que l'on a passé l'idée stupide -mais que l'on ne peut réfréner- de tenter de recoller les 2 parties avec différentes colles plus onéreuses une unes que les autres ?  

On l’expédie chez le représentant du fabricant sur l’Europe ? L’idée ne m’en est même pas venue ayant, peut-être à tort, posé en a priori  que le prix devait être prohibitif.  

J’ai par contre essayé deux réparateurs de matériel photographique de ma région. L’un m’a tartiné avec apathie qu’il n’avait pas la pièce ; il ne faisait visiblement aucun cas de mon problème. L’autre, plus accueillant, m’a expliqué qu’il ne l’avait pas, qu’il pouvait probablement l’avoir ‘sous quinzaine’ pour une ‘bonne trentaine’ d’€uros et qu’il fallait bien compter 1h à 1h30 de travail à € 35 de l’heure, soit une fourchette de € 80 à 100.  

Trouvant que c’était passablement abusif pour une bête bague en plastique, je suis parti sur le Web voir si je trouvais une solution.  

J’y ai ‘rencontré’ plusieurs collègues de galère qui cherchaient des pièces détachées de flash, mais ne donnaient pas d’adresse ; ils en demandaient. A tout hasard je suis parti sur eBay option ‘monde entier’ et ai trouvé cette e-boutique qui a l’air très bien achalandé http://stores.ebay.fr/uscamera.  

‘Ma’ bague de blocage était en vente en ‘achat immédiat’ pour US$ 28.60 frais de port inclus (soit € 22.34 via Paypal). Certes, mais comment fait-on pour la monter ? Je demande à Uscamera si un schéma de montage est disponible avec la pièce. Réponse très courtoise dans les 48h : nous avons les pièces, mais aucun schéma. J’opère un démontage discret, timide et observateur du sabot de mon flash. Une première ; pourquoi aurais-je auparavant entrepris de lui ouvrir les entrailles, le pauvre ? Ma quête déboucha sur un j’ai pigé, je tente le coup et j’achète la bague.  

A dire vrai, il n’est pas très difficile de changer une bague de blocage, en tout cas sur un Olympus FL-36 (agaçant toutefois ‘tous’ ces ressorts)… dommage par contre que les soudures des fils fixés au sabot n’aient pas résisté aux manipulations !

J’ai vaillamment sorti mon fer à souder et, comme c’était plus que prévisible, le circuit imprimé n’a pas résisté à la chaleur… De profundis la carte et un Canard qui s’est cru malin et s’est planté !  

Disons donc –il faut bien que je me console J- que, pour une vingtaine d’Euros, je me suis offert un casse-tête chinois composé de ressorts, de 4 clips et d’une tige en métal (le 'pion d'immobilisation' serait le terme technique exact m'a-t-on dit... à contrôler) ainsi que d’une bague dont le jeu consiste à trouver la place exacte pour que, en la visant, elle fasse monter et descendre la tige métallique pré-mentionnée qui a pour fonction de bloquer le flash sur la griffe de l’appareil photographique. Oh ! Ce n’est pas très sorcier, mais encore faut-il trouver la solution J.  

 

Bien ! Et maintenant que j’ai mis H.S. le circuit imprimé et donc le flash lui-même (car il fonctionnait très bien avant mon intervention pour changer la bague... fallait-il d'ailleurs vraiment la changer ? ... était-ce indispensable ?... j'en doute sérieusement !) : que fais-je ?  

Je contacte de nouveau ‘uscamera where the world turns for parts’ et, j’explique mon problème. Réponse en moins de 24h pour me proposer un sabot de flash (Flash Shoe –Assembly-) complet pour US$ 59.85 (€ 47.31 toujours via Paypal).

 

Ce coup-ci, ce sera cool : 4 vis à ôter puis à remonter et une mini-fiche à déconnecter puis une nouvelle à mettre à sa place.

 

Conclusion :  

http://stores.ebay.fr/uscamera semble disposer d’un stock de pièces assez impressionnant ; ne pas hésiter à contacter la boutique si la pièce recherchée ne figure pas dans les pages du catalogue. Si je me base sur mon expérience récente, vous constaterez que le règlement d’eBay est respecté à la lettre : si la pièce demandée est disponible, elle sera ajoutée au catalogue en achat immédiat.  

Si quelqu’un devait avoir une adresse de magasin équivalent sur la France ou l’Europe, il serait sympa de la faire suivre. Uscamera paraît être une e-boutique bien achalandée, réactive, compétente et avenante mais les frais de port entre les EUA et la France ne sont pas un cadeau (quoi que… sont-ils véritablement plus onéreux qu’en France même ?) et il faut compter au moins 10 jours pour avoir la pièce.  

Quant à ceux qui casseraient la bague de blocage de leur flash, compte-tenu de ma mésaventure, je les engage vivement non pas chercher une bague de remplacement mais, si c’est possible, directement un sabot. Il doit falloir 3 ou 4 minutes pour changer la pièce ; pour remplacer la bague, j’ai bien mis plus d’une heure… le temps de chercher l’un des ressorts qui après m’avoir sauté au nez est demeuré introuvable… le temps de chercher par quoi je pouvais le remplacer… le temps enfin d’aller ‘taxer’ et d’ajuster le ressort d’un vieux briquet. Et je passe sur les 2 démontages / remontages que je me suis offert par la suite avant de me déclarer vaincu par K.O. par ce fichu circuit imprimé.  

Match retour d’ici une quinzaine de jours… J

Ajout du 18 mai : la pièce est venue des US en 10 jours. Je viens de la recevoir et, en quelques minutes, j'ai gagné le match retour. Le flash n'est pas K.O., bien au contraire, il pète de nouveau de  tous ses feux !

Merci à uscamera d'avoir des pièces pour ceux qui refusent de passer à la benne les appareils qui ne fonctionnent plus.

Métier d'avenir : réparateur en tout genre ; ne pensez-vous pas que nous avons suffisamment gaspillé et pollué ? Il est vrai que, côté pollution, s’il faut faire désormais faire venir les pièces des EUA, les empreintes énergétiques ne vont pas être tristes !

Cela dit, vrai que j’ai ‘craqué’ et que j’ai acheté un  flash sur eBay… Il y a longtemps que je rêvais d’avoir deux flashes, et l’occasion s’est présentée.

 

N.B. sur un tout autre sujet.  

Je rappelle à toutes et tous que j’ai toujours refusé de faire des commentaires trop politiques ; ce n’est pas mon rôle, même à la cafétéria où dans l’un des nombreux bistros qui nous cernent J  

...Ce que je pense de l’élection de François Hollande ?  

Rien… Ai-je une tête à penser quoi que ce soit ? Par contre les élections législatives en Grèce et leurs conséquences sur la dette souveraine de ce pays, puis éventuellement l'Euro, voire l'UE, peuvent inquiéter... A suivre.

  

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 09:24

 

C’est beau les idéaux… à moins que ce ne soit là qu’une démarche démagogique bien sordide http://actualite.portail.free.fr/france/10-03-2012/hollande-veut-supprimer-le-mot-race-de-la-constitution/  (1)

Il demeure que les Etats pluriculturels, pluriethniques interpellent.

Je l’ai évoqué plusieurs fois dans ces pages, notamment à la suite de l’observation d’une élève http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-22391449.html .

Aujourd’hui, c’est cet article sur le Liban qui fait que je ne sais plus trop que penser http://actualite.portail.free.fr/monde/11-03-2012/le-liban-n-est-pas-une-nation-c-est-une-juxtaposition-de-religions/?bloc_actu .

Faut-il transposer les situations ?

Est-ce cela la France de demain ?

Si le Liban ne parvient pas à gérer ses différentes collectivités pourquoi nous, Français, y arriverions-nous ?... Parce que nous sommes plus futés que les autres… !!!? J’aimerais bien que le quotidien en apporte la preuve.

Je finis par me demander si c’est bien le mot ‘’race’’ qu’il faut bannir ou s’il ne faudrait pas mieux déclarer à la suite de John Lennon ‘’ Imagine there's no…  And no religion too ’’ (si besoin, les paroles sont ici http://www.lyrics007.com/John%20Lennon%20Lyrics/Imagine%20Lyrics.html), étant entendu que les plus redoutables sont les religions monothéistes adeptes du prosélytisme.

… Mais cela ne restera vraisemblablement qu’un chant  de poète jusqu’à la fin des temps ; j'imagine mal un politique le déclarer ouvertement...

(1) Ajout du 13/03/2012 - Pour perception un peu différente et une analyse plus élaborée de la déclaration tonitruante http://actualite.portail.free.fr/toute-l-actu/12-03-2012/la-novlangue-angelique-du-magicien-hollande/

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 09:31

Bande de critiqueurs à la petite semaine J… vous vous amusez de ce que j’ai pu écrire sur un Dominique Strauss Khan peut-être pas aussi obnubilé par le sexe que certains le laissaient entendre.

Ai-je été Bizounours, comme me l’écrivent quelques-uns ou sous le choc d’informations peu croyables, comme me le proposent d’autres ?

Et si je m’étais intellectuellement montré fidèle à celui que je considérais (et considère toujours) comme le seul personnage déclaré sur la scène publique et politique (s’il y en a d’autres, il serait bon qu’il se fasse connaître et entendre très rapidement) susceptible de tenter, avec un vague espoir d’efficacité, de faire sortir la France (… et l’Europe ?) de l’inextricable ‘’merdier’’ (pardon ! ) dans lequel nous nous sommes fourrés sous l’égide de nos politiciens aidés de leurs supposés hauts et fins spécialistes ou technocrates de tout poil, en accumulant dettes sur dettes depuis quelque 40 années, tout en désindustrialisant le pays, persuadés que le secteur tertiaire en pleine expansion serait pourvoyeur d’emplois en suffisance ?

Je ne m’autorise cette citation :

"DSK, c'est DSK, c'est la colonne fait divers. Les autres, ses amis, y compris ses amis politiques sont aujourd'hui dans la politique. Je crois que chacun a bien compris que Dominique Strauss-Kahn avait réussi à faire en sorte qu'il y ait deux vies : l'une qu'il cachait et l'autre qui était sa vie politique", a dit mercredi Michel Sapin, responsable du programme de François Hollande, sur i>TELE.   [...] "Les seuls qui savaient ne faisaient pas de la politique. Ce sont ceux qui ont participé à cette colonne faits divers", a-t-il ajouté (… en nous prenant pour des billes, cela, c’est moi, le Canard, qui l’ajoute ! J)

http://actualite.portail.free.fr/france/22-02-2012/deuxieme-journee-d-interrogatoire-pour-dominique-strauss-kahn/

… Outre le fait que je ne saisis pas le sens très exact des deux premières phrases de cette remarquable déclaration, je ne dois pas être dans la politique car je ne savais pas et maintenant que je sais, je persiste à dire qu’il faut, bien évidemment, laisser la justice faire ce qu’elle doit, mais que je suis néanmoins atterré par ce qu’il est convenu de nommer campagne électorale pour des élections présidentielles et que je regrette l’absence de DSK, non pas sans doute en tant que candidat Président (un Président de la République qui paraît sauter sur tout ce qui porte jupons, selon l’expression consacrée, cela fait pour le moins désordre), mais en tout cas comme membre actif du débat pour au moins faire office d’exhausteur de goût dans un débat qui, intellectuellement, politiquement, socialement ou économiquement ne dépasse pas d’une demi-queue de cerise la hauteur d’une pâquerette de discounter.

Les uns nous embarquent dans une dissertation philosophico-ethno-anthropologique sur les nuances qu’il convient d’entendre entre culture et civilisation ; les autres viennent nous gaver avec la viande hallal[i], nous divisent avec la laïcité ou le droit des étrangers, nous endorment avec la PPE (prime pour l'emploi), le recrutement ou le mode de travail des enseignants, ou nous joue la grande peur de la guerre froide – Le Retour, avec la Russie qui souhaite revoir sa politique militaire…

Sont-ce bien là les débats qui s’imposent devant la situation qui est la nôtre ?

Et lorsque Martine Aubry ajoute qu’ "Aujourd'hui, les Français, ce qu'il veulent savoir, c'est pas l'avenir de Dominique Strauss-Kahn, c'est comment on va sortir de la situation de chômage dans laquelle ils sont, le pouvoir d'achat", (émission Questions d'infos sur LCP) http://actualite.portail.free.fr/france/22-02-2012/dominique-strauss-kahn-libere-mais-toujours-menace-de-poursuites/, je ne peux m’empêcher de penser 1. qu’elle pourrait contrôler un tantinet son expression française pour donner une certaine tenue ‘’à ce qu’elle cause’’, 2. que pour une femme que DSK a présenté publiquement comme une amie[ii], elle n’y va pas avec le dos de la cuillère... D’autant que, bien qu’elle soit en politique depuis longtemps, j’ai du mal à considérer qu’elle pouvait être sans savoir ; dans le cercle des relations dites amicales, les langues s’agitent, surtout lorsqu’il s’agit de médire sur un ami. Je trouve son attitude lamentable –à moins qu’il n’y ait connivence avec DSK- ! Une amie, une vraie, aurait pu faire une pirouette diplomatique en utilisant avec adresse ce que tout le monde a compris : DSK paraît être addict au sexe, et une amie, une vraie, aurait pu tenter de le convaincre que c’est là un trouble grave et l’encourager à se faire traiter.

Mais après tout, peut-être l’a-t-elle fait…

A moins que je n’ai sauté un épisode, si l’on souhaite entendre DSK s’exprimer, nous sommes obligés d’en revenir à l’émission au cours de laquelle Claire Chazal a entrepris de l’interviewer alors qu’il était de retour des E.U.A. à la suite des aventures que l’on sait (T.F.1, journal de 20h du 18 septembre 2011 –visible notamment sur le site auquel conduit le lien de la note ‘’ii’’). J’en fais naturellement sauter la partie grand guignolesque concernant les histoires de fesses dont, bien franchement, je n’ai pas grand-chose à faire si ce n’est au regard du respect de la femme, et nous nous retrouvons, du côté de la mn. 16.40, face à un DSK politique et économiste, celui qui seul, finalement, m’intéresse ici.

Mn 16.40 ‘’oui ; je voulais être candidat’’, lâche-t-il enfin.

Mn 18.10 : Puis Dominique Strauss Khan parle des difficultés de l’Euro, envisage une remise de la dette grecque et évoque l’économie de ce pays cher à mon cœur[iii], celle de la France et de l’Europe. Il indique alors que ‘’le chemin de crête est difficile : comment réduire la dette et ne pas entraîner les économies dans la stagnation ?’’, chemin de crête d’autant plus subtile à suivre que les gouvernements européens ne veulent pas prendre l’ampleur de la mesure du problème. Ils ne le résolvent pas ; ils le poussent devant eux, comme une ‘’boule de neige’’, et elle ne fait que grossir.

Rappelons également que, dans les premières questions ‘’sérieuses’’ abordées, il a retenu que nous étions face à deux situations d’urgence extrême : le défi écologique et le défi de la dette : ‘’avec le défi écologique, le défi que nous rencontrons là dans cette crise [économique / financière] est sans doute celui qui est le plus sérieux pour les générations [d’aujourd’hui et de demain] et si nous ne réagissons pas vite, dans 25 ans, l’Europe sera une terre de désolation…’’  (mn. 18.20).

Et DSK de poursuivre son propos en répondant à des questions très probablement convenues d’avance, même lorsqu’il semble ne pas les entendre.

La réalité d’aujourd’hui est d’une ampleur qui dépasse le politique et il convient de prendre la mesure de cette ampleur. Pour la contenir il faut :

1.     Couper les pertes, gérer la dette pour mieux repartir de l’avant, car on peut bien sûr repartir de l’avant.

2.     Considérer que ‘’le temps de l’économie est plus rapide que celui de la politique’’.

3.     Réguler le système financier… ‘’qui ne se régulera pas tout seul car il est devenu fou’’.

4.     Considérer les nouvelles technologies.

5.     Créer des alliances avec les pays émergeants.

Et de conclure : ‘’Nous ne sommes pas perdus, loin de là, à condition que l’on soit capable de s’insérer dans un nouveau monde, dans un monde où nous ne sommes plus tout seuls les maitres de la technologie, les vieux pays, où les autres ont cette technologie. En plus, eux, ils n’ont pas de dette, ils n’ont pas trop de problèmes démographiques, ils n’ont pas trop de problèmes de système financier. Donc il faut s’allier avec eux’’. Et de terminer sans avoir véritablement répondu à la question allez-vous revenir en politique ?...  ‘’C’est à cela que je veux travailler et aussi aux problèmes de démographie’’ parce que nous vieillissons, ce qui pose le problème de l’immigration, qu’il ne faut pas esquiver ; mais nous n’allons pas en parler ce soir (mn. 22.40 et s.).

Jeunes gens, je vous invite à relire ces propos, éventuellement à les contrôler ; c’est facile vous avez lien et minutage de l’interview[iv].

Parvenu à ce stade, je vous suggère une pose concernant DSK.

Cette pose, vous n’allez pas l’utiliser pour lire un énorme bouquin…

Non ! Je vous trop connais bien, même si vous arrivez encore à me surprendre. Ainsi, l’autre jour, j’ai fait un gigantesque ‘’flop !’’ en voulant être drôle et en vous contant comment une relation avait demandé à son assistante Bac+4 d’expédier un courrier je-ne-sais-plus-quel-numéro rue Boileau. L’assistante écrivit Boilot car, la relation l’a vérifié, l’assistante ne connaissait pas le législateur du Parnasse.

C’est alors qu’une petite voix m’a collé le coup de massue qui achève en me faisant observer : Monsieur, je suppose que c’est un auteur classique, mais votre génération était celle du livre, la nôtre est celle de la vidéo et d’Internet… Je ne connais pas ce Bois l’eau car aucun de mes profs ne m’en a jamais parlé !

Sondage : qui connait Boileau…

Désert quasi-total qui, plus tard, a été suivi par un coup de couteau parricide. Je rentre chez moi, interpelle Sa Blondeur soi-même : rassure-moi et dis-moi qui est Boileau ? … Aucune idée, papa, le tout lancé sur le ton décontracté de l’étudiante qui n’en a strictement rien à faire et qui ne s’est même pas arrêtée de faire des clic ! clac ! sur le clavier de son PC !! J

 

Hé oui ! Ainsi va le monde aujourd’hui : si l’enseignant ne parle pas de… l’élève considère qu’il n’a pas à le savoir.

Et qui veut encore revoir les programmes et réduire les heures d’enseignement pour faire non de la pédagogie, mais des coupe-sombres dans la masse salariale de l’enseignement !?...

Et encore, s’il n’y avait que Boileau qui était inconnu de nombreux bacheliers… et Bac+4 J !

 

Cela dit, je signale à la génération vidéo et Internet que Boileau, c’est ici -http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Boileau ; et je n’irai pas au-delà d’un lien vers Wikipédia, puisque cette encyclopédie est devenue Votre Savoir de référence… !!! L L … et re !!! L

Je disais donc que je ne vais pas vous indiquer pour cette pose les coordonnées d’un énorme livre (c.à.d. de plus de 120 à 150 pages, si je me base sur l’expérience acquise à votre contact) dont vous ne liriez pas une ligne.

Non ; je vais descendre à votre niveau  J et vous proposer un vidéo-reportage.

Cliquez donc sur :

1.     http://www.arte.tv/fr/3714422,CmC=3714270.html, pour prendre connaissance du sujet,

2.     http://www.artevod.com/pret_a_jeter ou http://www.youtube.com/watch?v=l82uKXzvth4 pour le visionner[v].

Si vous connaissez, c’est bien, sinon vous en avez pour environ 1h20…

@+…

 

Etait-ce joli ?... Intéressant ?…

Et ne me faites pas le coup du consommateur outré qui s’est fait avoir avec un appareil programmée pour être passé à la benne avant son temps ! Lorsque je suis à mon PC de bureau, j’ai en face de moi une imprimante que j’accuse –peut-être à tort ; on fait vite de la parano lorsque l’on sait !- d’avoir été programmée pour refuser le tirage en continu en utilisant le magasin destiné à recevoir une centaine de feuilles ; le feuille à feuille, lui, fonctionne toujours et cela fait bien deux ans que j’imprime au feuille à feuille. Il est vrai que j’imprime peu ; pitié pour la nature.

Il me paraîtrait plus constructif que vous considériez avant tout que l’obsolescence programmée a été l’un des moteurs essentiels de la croissance occidentale : qu’elle a sans doute largement contribué à créer la fortune de bien des milliardaires (et le regretté –pour son esprit imaginatif- Steve Jobs en fait partie), mais ce consumérisme à outrance a également permis la création de millions d’emplois : ceux de vos parents, le mien, le vôtre demain… car nous vivons toujours dans le monde de cette obsolescence programmée.

Et vous, mesdemoiselles[vi] mes élèves les plus coquètes, êtes particulièrement concernées par une forme bien particulière de désuétude planifiée : la mode vestimentaire…

Dois-je insister et vous faire un dessin en un temps où les soldes d’hiver viennent de se terminer J ?

L’ennui, économiquement, est que ce système dont nous avons tous profité, dont –j’insiste- nous avons tous vécu, et vécu plutôt bien, tout en en étant les victimes plus ou moins consciente et consentante, ne peut plus être.

Si nous poursuivons sur cette voie, le reportage le montre mais ne va me semble-t-il pas assez loin préférant le côté racoleur du hé !-ho !-consommateur-nous-nous-faisons-arnaquer, nous n’aurons plus assez de matières premières et, du fait de la pollution en tout genre de nos productions et de nos déchets, la planète nous rejettera : l’homme disparaîtra comme bien d’autres espèces avant nous. Astrophysicien et excellent vulgarisateur scientifique, Hubert Reeves, lui notamment, a plusieurs fois observé que nous ne serions jamais alors que la 6ème grande extinction massive qu’aurait connue la planète. Consultez cette page ; elle fait moins peur car Hubert Reeves propose un vague espoir de survie http://www.psychotherapie-integrative.com/hubert-reeves-sixieme-extinction.htm  

... Faut-il, pour vous faire réagir, vous rappeler l’existence du réchauffement climatique et l’ombre caricaturale d' Une vérité qui dérange, le célèbre documentaire d’Al Gore ?

 

Carence en matières premières (et carences énergétiques), déséquilibres environnementaux en tout genre : ces deux éléments ne font désormais plus aucun doute sur la nécessité de tourner la page et d’imaginer un nouveau monde (c’est tout à la fois stressant et passionnant !).

Pour demain, s’offrent semble-t-il deux solutions principales : la décroissance, dont l’économiste Serge Latouche, est l’un des chefs de file en France (vous l’avez vu et entendu s’exprimer plusieurs fois dans le reportage proposé par Arte)… ou trouver une nouvelle forme de croissance respectant l’environnement ; disons une croissance reposant sur une économie durable répondant bien évidemment au fameux développement durable, utopie ( ?) qui traîne désormais dans tous les manuels scolaires : produire pour répondre aux besoins humains tout en respectant au niveau planétaire tant l’humain que l’environnemental afin que les générations futures puissent, elles également, satisfaire leurs besoins.

Les amateurs de Wikipédia n’hésiteront pas à aller méditer sur le schéma bien connu à trois cercles : économique / social / écologique -> http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9veloppement_durable.

 

Venons-en à présent à la question que je me pose depuis le 18 septembre dernier : à quoi pensait au juste DSK lors de son pseudo- interview par Claire Chazal ?

Il avait relevé deux défis fondamentaux dans la situation grave qui est la nôtre : celui de l’écologie et celui des dettes souveraines, étant entendu qu’il était sans ambigüité sur le fait qu’il convenait d’organiser une gestion des Etats (des nations ?) sur un délicat chemin de crête. Je répète ses propos déjà présentés ci-dessus : ‘’ réduire la dette et ne pas entraîner les économies dans la stagnation’’… ce qui signifie bien qu’il songeait à une solution reposant sur une croissance, non sur une décroissance.

Si DSK est partisan de la croissance et est véritablement partie prenante des problèmes écologiques, à quelles solutions songeait-il ; qu’avait-il… qu’a-t-il dans sa besace à idées ?

Dans ma petite tête de doux rêveur qui tente de reconstituer le puzzle de propos que personne ne lui a donné l’occasion de présenter publiquement, j’ai rebondi sur son désir d’en appeler aux nouvelles technologies et ai réussi à me convaincre qu’il ne pouvait songer qu’à des investissements les plus massifs possibles dans des recherches concernant la création de pétrole artificiel (http://www.actualites-news-environnement.com/24918-BFS-Lancement-premier-petrole-renouvelable-reducteur-CO2.html ; http://videos.tf1.fr/jt-20h/transformer-du-co2-en-petrole-c-est-pour-bientot-6250489.html) et, mieux encore, la recherche et le développement d’énergies renouvelables non polluantes. Au niveau des matières premières, je me prends à supposer qu’il songeait peut-être à une concept du genre ‘’C2C’’, le Cradle to cradle  (‘’du berceau au berceau’’ ou, mieux peut-être, ‘’de la terre-mère/nourricière à la terre-mère/nourricière’’) proposé par William McDonough et Michael Braungart[vii]… ou que sais-je encore ? Le monde de demain étant à imaginer, laissons parler les imaginations créatrices, force fondamentale de l'homme. Notre avenir est peut-être dans une idée qui, aujourd'hui, peut sembler totalement délirante.

Il me paraîtrait donc opportun, au nom de la situation grave / dramatique dans laquelle nous nous trouvons, de laisser de côté les dérives comportementales de DSK, qu’elles soient reconnues (Tristane Banon), ou en cours d’enquêtes (Nafissato Dialo registre civil et non plus pénal ainsi que les ‘’parties fines’’-DSK dixit- agencées du côté de Lille avec d’éventuels abus de bien sociaux) et de le laisser s’exprimer pour voir s’il est l’un des rares personnages qui aurait des solutions cohérentes à présenter. Cela pourrait-être utile à la terre, à la flore et à la faune, dont l’homme et cela rehausserait sensiblement le débat politique actuel d’un niveau à faire pleurer de nullité et d’inutilité quel que soit le bord politique (je maintiens malgré tout que Nicolas Sarkozy est le plus crédible…)

Etes-vous choqués ?...

J’en suis sincèrement désolé. Je dois être chinois (pourquoi chinois… vous le saurez à la fin). A défaut, voyez-y peut-être une déformation professionnelle. L’historien côtoie sans doute trop la condition humaine, souvent lamentable, et, c’est possible, prend trop de recul.

Lorsque l’on songe à la vie sexuelle de certains Grands de l’histoire, on finit peut-être par perdre non la notion de valeurs sociétales fondamentales, mais de la radicalisation de la condamnation  en cas de manquements, même graves, aux dites valeurs. La pensée selon laquelle l’histoire a donné des exemples d’attitudes toujours pires -et de loin !- est peut-être trop présente dans notre (mon ; serais-je le seul en cause ou les collègues me suivent-ils ?) quotidien.

Ainsi, bien que les programmes scolaires tendent à transformer nos enfants en analphabètes, les manuels les plus basiques rendent encore hommage à César, le célèbre conquérant des Gaules, ou à Octave-Auguste, le premier empereur romain. Il demeure que, à en croire notamment Suétone, qui s’est montré très mauvaise langue dans La vie des douze Césars[viii], ces illustrissimes personnages n’étaient pas très recommandables, et lesdits manuels scolaires se gardent bien d’y faire la moindre allusion…

Pour entendre les quelques citations que je vais vous proposer, je vous demanderais de faire preuve d’imagination sexuelle, érotique, pornographique… ; à vous de choisir le qualificatif qui vous paraît convenir. A défaut de cette imagination, vous risquez de passer à côté du sens du texte et il est hors de question que je vous fasse des croquis J, y compris à la cafétéria ou dans l’un des cafés du coin.

César ?

Cupide, amoureux des perles et des pierres précieuses, des antiquités de valeur (les pilleurs d’antiquités ont de très lointains ancêtres…) et dont ‘’ les mœurs étaient si décriées et l'infamie de ses adultères si notoire, que Curion le père, dans un de ses discours, l'appelle «le mari de toutes les femmes, et la femme de tous les maris » (Suétone, LII).

Auguste ?

’Pompée le traita d'efféminé. M. Antoine lui reprocha d'avoir acheté au prix de son déshonneur l'adoption de son oncle ; Lucius, le frère de Marc-Antoine, prétendit qu'après avoir livré à César la fleur de sa jeunesse, il la vendit encore, en Espagne, à A. Hirtius, pour trois cent mille sesterces, ajoutant qu'il avait coutume de se brûler le poil des jambes avec de l'écorce de noix ardente, afin de le faire revenir plus doux’’ (LXVIII) […].

[…]  ‘’ Il aima surtout les vierges : aussi lui en cherchait-on de tous côtés, même sa femme’’ (LXXI).

Je cesse. Je ne vais pas piller Suétone afin de sélectionner ses propos les plus salaces sur les hommes illustres…

Lorsque l’on est dans le caca, l’odeur est telle que l’on oublie celle supposée de sainteté de ceux qui sont susceptibles de trouver des solutions…

J Vous qui êtes cultivés J, regardez comment Chuck (fin de la saison IV) n’hésite pas à forcer la prison dans laquelle est enfermé Alexis Volkoff pour supplier son ennemi juré –c’est lui qui, de surcroît, l’a fait arrêter- de lui donner l’antidote susceptible de sauver Sarah ! J Certes, il est vrai que dans cette série, le Méchant n’est pas véritablement un vrai méchant, mais une victime du système.

Je cesserai là mes parallèles probablement déplacés au goût de certains et me contenterai de vous donner un nouveau lien sur Wikipédia, votre Bible, http://fr.wikipedia.org/wiki/Addiction_ou_d%C3%A9pendance_sexuelle ; vous pouvez également donner un coup d’œil à http://www.atlantico.fr/pepites/addiction-sexe-epidemie-detruire-vie-dsk-tiger-woods-233102.html et, mieux encore, interroger l’un de mes collègues compétent en psychologie.

Qui, parmi les journalistes, les vrais, aura le courage –il en faut me semble-t-il compte-tenu de l’attitude ambiante- de donner la parole au macro économiste que reste en tout état de cause DSK ?

…Et ne venez pas me bassiner avec des remarques du type DSK n’est pas le sauveur de l’humanité ; qu'il n'a pas spécialement brillé alors qu'il était ministre ; qu'il se raconte qu'il a tenu des discours publics différents de ce qu'il enseignait à ses étudiants et que, comme ceux-ci lui demandaient de s'expliquer, il leur avait rétorqué avec cynisme que l'opportunisme politique rend nécessaire la pratique régulière du mensonge (... heuuuu ! Désolé, mais je crois bien qu'il a raison sur ce coup là ; malheureusement !!) ;  DSK – Sarkozy statut identique, même si l’un se dit de gauche : Rolex ou Porsch, même empruntée à un ami, quelle différence !?...

Je sais tout cela, mais je m’en moque totalement.

Mon seul souhait -qui n'est quand même pas si délirant que cela !-  : connaître l’analyse que fait Dominique Strauss Kahn de la situation économique de la France, de l’Europe, du monde et savoir quelles solutions il peut avoir en tête.

DSK serait-il un écologiste sinon par conviction en tout cas par devoir en pensant qu’en développant de nouvelles technologies indispensables pour l’environnement nous pourrions, peu à peu, retrouver une croissance, rembourser nos dettes et créer de l’emploi, produire des matières premières et de l’énergie renouvelable ?

Nouvelles technologies ; à quelles technologies pens(i)ez-vous M. Dominique Strauss Khan… !!??

… Par ailleurs, vous qui avez dirigé le F.M.I. et qui avez connaissances des magouilles inimaginables par le brave citoyen standard de ce monde, comment voyez-vous l’avenir ?

Serais-je le seul à proclamer haut et fort le souhait de vouloir l’entendre s’exprimer, just to know,… ailleurs qu’en Chine (http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/12/16/97002-20111216FILWWW00423-dsk-va-faire-un-discours-a-pekin.php) ?

... Souhait que je fais sans complexe ou sentiment de culpabilité, ce qui ne m’empêche pas d’exiger le respect de la femme : je l’ai écrit ailleurs, me semble-t-il : quiconque toucherait à ma fille sans son consentement me verrait rugir…

L’observation est valable pour ma fille, et celle des autres, c’est l’évidence même ; mais certaines  actions anti DSK me semblent peu appropriées http://actualite.portail.free.fr/monde/24-02-2012/des-etudiantes-britanniques-refusent-la-venue-de-strauss-kahn/... d’autant qu’elles passent outre la réalité[ix] et les décisions de justice ; pénalement, DSK n’a été condamné pour viol par aucun tribunal.

Une dernière question : la morale chinoise est-elle différente de la morale occidentale ?

Je suis quand même étonné que les Chinois ne se soient pas privés de ses compétences en invitant DSK le 19 décembre à participer à un forum économique, la NetEase Annuel Economist Conference. Les médias français ont quasiment passé sous silence ce qu’il a pu dire au niveau économique (… il est vrai que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel en ont pris pour leur grade http://www.youtube.com/watch?v=L-WG7NfDAi0 ... et qu’il ne paraît guère optimiste sur l’avenir de l’Euro http://www.youtube.com/watch?v=qgc0zpMIaDY ; tout cela fait désordre en période électorale, surtout quand, selon l’évidence, Nicolas Sarkozy compte sur le prestige économique de l’Allemagne incarné par Angela Merkel pour obtenir un second mandat…).

Dans les informations qui ont été publiées dans notre pays sur son intervention, on apprend essentiellement[x]  qu’ ‘aucune allusion aux "affaires DSK" n’ont eu la chance de franchir les barricades de la modération’’ http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/12/18/2662886_d-s-k-en-chine-ce-lundi-il-y-en-a-qui-rient-jaune.html ou que DSK tente de se refaire une virginité à l’autre bout de la planète (… là, désolé, pas de référence ; je ne retrouve plus où j’avais lu cette appréciation, mais c’est bien le sens de http://www.youtube.com/watch?v=NzPnHBav-uM).

 

Ça ?... C’est de la pure économie à la française, en temps de crise de surcroît ! J (pardon, ce serait plutôt L)

Si vous souhaitez savoir avec précision ce qu’il a pu dire, vous chercherez ; http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/12/18/2662886_d-s-k-en-chine-ce-lundi-il-y-en-a-qui-rient-jaune.html, déjà mentionné, affiche des liens conduisant à des reportages de BFMTV. Si vous cliquez dessus, ils indiquent ‘’cette vidéo est privée’’ ; bref, le lien est inactif pour cause de copyright. Je n’ai pas trouvé les reportages en cause sur le site web de BFMTV… peut-être, sans doute, même, parce que je refuse de m’inscrire ; désolé, j’ai quelques rares principes et je refuse les inscriptions massives que l’Internet exige de plus en plus. A défaut, vous pouvez toujours tenter de chercher le contenu intégral de son intervention sur http://money.163.com/2012NAEC/ J. -Ne vous croyez pas malins en cliquant sur les liens, à gauche de la page, qui conduisent à des vidéos ; vous y entendrez bien DSK s'exprimer, mais ses propos, en anglais, sont couverts par une traductrice chinoise L -

J’invite, je prie, même, tous les anti-DSK, que ce soit pour des raisons politiques ou de morale publique, de regarder : http://www.youtube.com/watch?v=5EthlUv0WZk (attendre la fin du clip); ils trouveront l’illustration de ce que rapporte http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/12/18/2662886_d-s-k-en-chine-ce-lundi-il-y-en-a-qui-rient-jaune.html : ‘’apparemment cette sortie [en Chine] était une réussite, puisque certains patrons chinois interrogés par Europe 1 n'ont pas hésité à déclarer que DSK est l'une des deux personnalités françaises les plus importantes, avec le général de Gaulle’’.

A ma connaissance, personne n'a encore dit que ces éloges avaient été financées par DSK lui-même J.

Je m’arrête ici et vous laisse dans la glauquitude du débat de nos présidentielles ; de toute manière me concernant, c’est décidé : le 22 avril, je voterai pour mont chat !

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[i] Pour ma part je suis contre. Je trouve déjà horrible que l’homme en soit arrivé à élever dans des conditions épouvantables des animaux pour satisfaire non ses besoins fondamentaux en nourriture, mais les besoins désormais sur-protéinés de ses papilles pseudo-gustatives (j’entends que la viande industrielle à un goût très discutable) et je ne puis donc admettre sans réagir que l’on égorge un animal sans l’avoir au moins assommé. Plusieurs d’entre vous le savent, j’ai des tendances assez fortes à être végétarien… même s’il m’arrive de craquer devant un super saucisson ; l’estomac à ses raisons que la raison ignore, et pardon à Pascal : comme tout être humain, je suis un tissu de contradiction. Et oui… je sais très bien comment sont abattus les porcs matière première essentielle à toute charcuterie ; chacun connait l’origine de l’expression crier / hurler / gueuler comme un porc / un cochon / un goret [que l’on égorge].

Ajout du 28/03 : vous pouvez donner un coup d'oeil sur http://actualite.portail.free.fr/france/28-03-2012/pas-de-polemique-sur-la-viande-halalnbsp/?bloc_actu ; je n'ai pas l'article complet (je ne suis pas abonné)... mais j'adhère à la partie accessible.

 

[iii] Mais non M. Costa-Gavras ; les Français ne cherchent pas à humilier la Grèce… http://saidabiida.blog.fr/2012/02/22/france-grece-costa-gavras-demande-a-la-france-de-cessez-d-humilier-le-peuple-grec-12881051/ mais cherchent plutôt les moyens de s’en sortir tous ensemble, c’est en tout cas ma pensée, celle de toutes les personnes de mon entourage et, je l’espère, de tous les politiques tant français qu’ européens.

 

[iv] A propos du minutage, je ne garantis pas la rigoureuse exactitude  de celui que j’ai indiqué infra. J’ai sur mon ordinateur l’interview en question que j’avais enregistré le 18 septembre 2011, et les passages cités ont été référencés avec pour visionneuse VLC Média Player. Peut-être y a-t-il un léger décalage avec le minuteur proposé  sur http://tele.premiere.fr/News-Videos/VIDEO-Dominique-Strauss-Kahn-Revivez-l-interview-de-Claire-Chazal-en-integralite-2922806. J’ai fait 2 ou 3 vérifications, je ne vois guère de différences sensibles. A noter qu’il ne faut pas hésiter à cliquer sur la barre témoin de défilement et à l’amener au minutage désiré du site web cité.

 

[v] Question : a-t-on encore le droit d’indiquer à ses élèves des liens en streaming ?

 

[vi] Puis-je… dois-je encore vous appeler Mesdemoiselles ? Où en sommes-nous dans la diptérosodomie intellectuelle du militantisme féminin http://www.lepoint.fr/societe/ne-m-appelez-plus-mademoiselle-17-02-2012-1432541_23.php J ?

 

[vii] Désolé, mais là je suis bien obligé de vous renvoyer à un ouvrage : coll. Manifestô, Alternatives, 2011, 240 pages. 

 

[viii] Pour les 100% allergiques au papier, je viens de vous dénicher une version internetteuse  de La vie des douze Césars -> http://www.mediterranees.net/histoire_romaine/suetone/index.html, par contre, elle n’est pas de toute première fraîcheur puisqu’elle date de 1845, mais qu’importe finalement.

 

[ix]  "Choisir d'offrir à cet homme l'opportunité de s'exprimer minimise l'expérience de toutes les femmes qui se présentent courageusement pour témoigner de viols et d'agressions sexuelles, et renforce le sexisme auquel sont confrontées les femmes dans ces situations", déclaration de  Ruth Graham, porte-parole de l' Union Women's Campaign de Cambridge, célèbre ville universitaire dans laquelle DSK a été convié pour donner une conférence le 9 mars. Le ‘’toutes les femmes’’ est-il bien le terme approprié ? A ma connaissance, il y en a deux. L’une - Nafissato Dialo-  a été déboutée au pénal du fait d’invraisemblance dans son récit, l’autre –Tristane Banon- a été reconnue victime d’agression sexuelle, non de tentative de viol. La nuance juridique correspond à de sérieuses nuances dans les actes. Il n’est sans doute pas inutile de rappeler ce qu’écrivait  Le Figaro en rapportant les propos d’un pénaliste : ‘’ un homme qui drague une femme de manière trop poussée, désagréable, qui lui touche les fesses, ce n'est pas une tentative de viol mais une agression sexuelle’’ ; ‘’ légalement, un viol est défini par une pénétration sous la violence, contrainte, menace ou surprise. Pénétration d'un organe du corps quel qu'il soit. Il peut y avoir viol avec une fellation forcée ou une pénétration digitale’’ http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/07/06/01016-20110706ARTFIG00489-tentative-de-viol-agression-sexuelle-quelles-differences.php  .

Sur les nuances entre agression sexuelle et viol, voir également les références au début de http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-tristane-banon-vs-dsk-quelle-issue-82993948.html

 

[x]  Saisissez ‘’DSK conférence Chine’’ sur un moteur de recherche, et vous ne serez pas déçus par le haut intérêt J des informations que vous y  trouverez… Et si par hasard vous trouvez des données consistantes (du style rapport intégral de l’intervention de DSK), faites suivre ; merci.

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