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"Mort aux vaches,
vive l'anarchie"
(G. Brassens)

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 04:01

 

'Ma webmaster' ayant changé de FAI... sans penser à mettre à jour son adresse électronique sur Overblog, il est possible que le Canard disparaisse.

 

Je viens en effet de faire différentes mises à jour sur le site, et Overblog m'informe que je vais recevoir une courriel de confirmation... à l'adresse qui n'existe plus depuis des mois, voire des années, je ne sais plus.

 

Si ce courriel contient la moindre confirmation à activer, c'en sera fait du Canard.

 

Ma foi !? 

 

Au cas où je disparaitrais dans les abysses insondables de la Toile,   larme.gif

 

bizs à toutes et à tous ; 

 

A+ ou à... jamais...

 

coincoin3.gif

Mardi 29 octobre

 

Hello ! Coucou !... Le Canard est de retour !!

 

J'avais tout faux où, plutôt, j'avais mal compris... sans doute par ce que je 'l' 'avais écoutée ou lue (je ne sais plus si l'info avait circulé par oral ou via un courriel) distraitement, la poooôôvre ?

 

De qui je parle ? De 'ma webmaster' ou de 'ma WebMiss', as you like :-), pardi !

 

Enfin bref, elle a pu rétablir la connexion avec ce blog...

...A noter pour les anxieux qu'il aura fallu de samedi 26 à aujourd'hui, mardi 29 octobre, pour que la migration se fasse entre l'ancien et le nouvel Overblog.

 

Bizouxs, Anne, merci !

 

Puisque j'évoque ma Webmiss, une page de pub : pour tout besoin en traduction et/ou en création de sites web, faites-moi signe. Je vous mettrai en relation avec elle ; la traduction en de nombreuses langues et les sites web, c'est son truc, au niveau professionnel, bien sûr.

 

S@lut à tous.

 

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 06:52

Après avoir mis en ligne le billet ‘L’orthographe !… Aaaaah !’  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-l-orthographe-aaaaaaah-117945447.html , j’ai entrepris non de relire, mais de feuilleter l’ouvrage de Jean Duché dont références à la note 2 du post précité.

A la vérité, j’avais oublié comment l’auteur avait clos ses aventures avec cette noble clocharde que fut, dans son imagination littéraire, Madame La Langue Française et je voulais me rafraichir la mémoire.

Mes yeux ont eu beaucoup de mal à croire le message sans aucun rapport avec ma quête que mes yeux ont envoyé à ma cervelle d’écervelé ! En 11 pages, Jean Duché, honorable membre de l’académie de Saintonge, lui qui sait être à l’occasion pédant et presque méprisant à l’égard de ceux qui se régalent avec fautes d’orthographe, fautes de français et autres fautes variées et avariées vis-à-vis de notre langue s’offre deux perles dans le registre pléonasme : au jour d’aujourd’hui (p. 252 http://www.academie-francaise.fr/la-langue-francaise/questions-de-langue#15_strong-em-au-jour-d-aujourd-hui-em-strong ; http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-au-jour-d-aujourd-hui-aie-pitie-pour-mes-oreilles-75678190.html) et voire même (p. 263 in fine ; voir toutefois les observations judicieuses concernant notamment les Immortels http://rouleaum.wordpress.com/2010/10/20/voire-meme/ )... Non : je n'ai pas relu l'intégralité du livre pour voir s'il y avait d'autres perles éventuelles (... serais-je d'ailleurs apte à les identifier ?). J'ai d'autres chats à fouetter (pauvres minets !! Sur l'origine de cette horrible expression  http://www.expressio.fr/expressions/avoir-d-autres-chats-a-fouetter.phpMeunoume-copie-1.gif

Oh ! Je ne fais pas ces constatations avec méchanceté mais plutôt, c’est plus dans mon registre, avec la malicieuse ironie de celui qui constate que des erreurs, nous en faisons tous, ou presque… et que je me demande combien de francophones peuvent aujourd’hui déclarer avec véracité qu’ils n’en font jamais.

Et puis ‘certaines fautes’ ne sont-elles pas la manifestation de l’évolution naturelle et légitime de notre langue. C’est là un lieu commun : si ses règles étaient fixées à jamais, elle serait une langue morte à l’exemple du latin et du grec. Ce serait alors une curiosité amusante de tenter de déterminer au moins approximativement quelles sont les fautes qui préfigurent une évolution et là, je gage que les verbes voir et s’asseoir (oui, oui, j'y reviens encore, car la conjugaison qui va suivre me fait mal aux oreilles ) vont devenir voyer et s’assoiyer ou, à défaut, que la 3ème personne tant du singulier que du pluriel deviendront à titre principal ou à celui de variante il(s)/elle(s) voiye(nt), il(s)/ell(s) s’assoye(nt) ; cela fait sans doute mal aux oreilles (en tout cas aux miennes), mais à en juger par l’utilisation de plus en plus répandue de ces formules –y compris en salle des profs et sur les chaînes TV-  l’évolution peut paraître inévitable.

L’exemple est intéressant car la tendance est de considérer que l’évolution linguistique se fait dans le sens de la simplification… mais laquelle ? Peut-on considérer que 'il voiye' (ou il voille) est plus simple que 'il voit' ? Il me semble assez évident que non, et si simplification il y a elle procède de la paresse naturelle qui conduit probablement à une confusion entre voir, s’asseoir d’une part et je-ne-sais-trop-quoi (altération du participe passé de envoyer ??...) d’autre part.

Petite angoisse J de dernière minute : l’auxiliaire avoir va-t-il se transformer en il avoiye J

 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 07:35

19 juillet : des informations me sont parvenues. Il faut que je retouche ce post en conséquence, mais retraité occupé comme je le suis je n'ai pas le temps maintenant. Désolé  A+

 20 juillet : voilà, c'est fait...  Bonne(s) lecture(s)

_______

Puis-je demander au Vieux Léon de glisser de ma part un pardon humble et sincère à tonton Georges entre deux accords d’accordéon ?

 

Baby boomer (et donc aujourd’hui papy boomer, mais sur cette question nous allons revenir) j’appartiens à la génération yéyé qui, en matière de chanson(nette)s, a livré de nombreux textes particulièrement hard et, pour tout dire, désopilants surtout lorsqu’ils se veulent sinistres à décliner le plus souvent sur le mode elle m’a quitté yéyéyé  / Je vais crever yéyéyé. Je ne vais pas donner d’exemples tant ils sont nombreux et, pire, à citer de mémoire, je redouterais de ne pas reproduire quelques-unes  des plus ‘belles’ perles, ce qui serait dommage J ; je laisse à d’autres le soin de fouiller cette 'littérature' pour aller y dénicher ses plus beaux fleurons 

 

Cette situation s’explique probablement par le fait que l’auteur, ne trouvant pas un rythme suffisant dans une suite de mots ayant du sens, ou ne trouvant pas sa rime, n’a guère hésité à écrire n’importe quoi…Et yé-yé-yé /yeah-yeah-yeah, je ne vais pas m’em***der avec le sens de ma chanson ! Les gamins des Trente Glorieuses disposent d’un pouvoir d’achat grâce à l’argent de poche que leur donnent leurs parents, et yéyéyé il faut le croquer !

 

Au milieu du monde de la chanson de l’époque, se trouvait quelques non yéyés dont Georges Brassens qui fut, et reste, une de mes idoles n’en déplaisent à certains qui, me semble-t-il, sont totalement à côté de la plaque http://thierryjaspart.wordpress.com/2011/11/02/je-deteste-jacques-brel-georges-brassens-david-bowie-et-pierre-desproges/ et auxquels il conviendrait peut-être de citer Pierre Desproges, qu’ils n’aiment pas non plus : Brassens est un vaccin contre la connerie, mais il faut de temps en temps une piqûre de rappel (citation empruntée au post de DonkeeShot sur http://www.youtube.com/watch?v=6uXei215978… j’avoue ne pas avoir vérifié l’exactitude de la citation dans les textes et bons mots de Desproges). Dommage qu’il ne soit plus là pour lancer quelques diatribes car, en cette période, côté connerie, nous donnons sans réserve et sans modestie aucune dans le superlatif de l’opprobre.

 

Gavées de textes yéyés, mes oreilles étaient donc devenues familières de cette sous-littérature creuse aux rimes outrageantes et j’avais pensé que Tonton Georges, sans sombrer dans ces excès, avait ici ou là sacrifié à la rime, pour utiliser l’expression pudique consacrée.

 

Ainsi, dans Le Mauvais sujet repenti, il écrivit et chanta : On s’aida mutuellement, Comme dit le poète ou encore, dans Je suis un voyou : J’ai perdu la Tramontane En trouvant Margot.

 

Jamais je ne m’étais demandé de moi-même qui pouvait être ce poète qui chanta une aide mutuelle ; j’avais niaisement pensé qu’il avait utilisé poète pour assurer sa rime.

 

Jamais je ne m’étais interrogé sur cette perte de Tramontane au-delà du fait qu’étant sétois*, Brassens avait voulu signifier que son love-love envers Margot lui avait fait perdre les racines, les repères qui étaient les siens depuis sa plus tendre enfance.

 

Et pourtant…

 

Un gamin, le Canard ! Nul… : je suis un gros nul !

 

J’ai chanté et siffloté Brassens sous la douche, au volant, en marchant… et même, comme bon nombre d’individus de ma génération -et sauve qui peut pour les oreilles !-,  en tentant de plaquer quelques accords de guitare L, et je découvre aujourd’hui que je suis passé à côté d’idées et de vers qui sont autant de références culturelles ou bien que je n’avais pas saisies faute d’attention, ou bien que je ne pouvais saisir car il me manquait la culture nécessaire pour percuter le clin d’œil lancé par le poète.

 

Dur bilan pour un papy boomer à la retraite qui a tenté d’enseigner à ses élèves critiques et ouverture d’esprit systématiques ! A ma décharge, je découvre que Brassens, que je savais toujours en quête de textes poétiques laissés par ses prédécesseurs, avait une érudition allant bien au-delà de ce que j’avais perçu et imaginé : chapeau !! Il ne doit pas y avoir dans ses textes la moindre rime, le moindre mot qui soient creux. 

 

Et, à qui dois-je cette lucidité soudaine ?

 

A Bertrand Redonnet auteur de Brassens, poète érudit… et érudit lui-même pour avoir trouvé quelques-unes des clés permettant d’ouvrir ces vers qui, gros balourds que je suis, m’étaient passés à 1 000 lieues au-dessus de la tête.

 

Depuis, je ne chante plus Brassens sous la douche –j’ai honte L- et profite du temps libre que seule permet la retraite (… ou les rentes ! Ah rentier !… quel beau métier J sans doute moralement, socialement et politiquement discutable, mais beau métier quand même J !)  pour ré-écouter et re-découvrir Brassens.

 

Principe : lorsqu’un vers me paraît douteux je ne soupçonne plus tonton Georges d’avoir sacrifié à la rime, je me mets en cause, moi, et cherche à comprendre…

 

Cela dit, je n’ai pas trouvé pour l’instant beaucoup de vers douteux J qui n’aient été expliqués par Bertrand Redonnet et je lui en suis vivement gré ; le retraité paresseux que je suis n’a pas à chercher, mais simplement à lire J.

 

Parfois, à défaut de m’instruire à 100%, je complète ma culture. Ainsi (p. 160 sq. de l'ouvrage dont les références vont suivre) Bertrand Redonnet se plonge dans Le bulletin de santé. Bien évidemment, il explique qui sont Hippocrate et Gallien, ce qu’en principe les amateurs de Brassens savent. Par contre, ce qu’ils doivent être nombreux à ignorer (et je m’inscris en tête de ces ignares J), c’est que Brassens trouva vraisemblablement une partie de son inspiration dans sa culture littéraire, en l’occurrence, Jean-François Regnard pour amener son Hippocrate dit : c’est des crêtes de coq, Et Gallien répond : ce sont des gonocoques. De même, lorsque le poète conclut qu’il est hanté, le rut, le rut, le rut, j’ignorais totalement qu’il avait fait un clin d’œil à Mallarmé…

 

Je cesse là mes exemples ; je ne vais pas piller l’ouvrage de Bertrand Redonnet.

 

Et où se procurer l’ouvrage en question ?

 

Stoooooooooooop ! C’est essentiellement ici que je dois modifier le texte initial de ce post. A l’origine, j’avais écris en réponse à ma question : Mes pauvres… la galère ! Car, cet ouvrage est désormais introuvable, sauf coup de chance (ce qui a été mon cas) à l’occasion d’une visite physique ou virtuelle chez un bouquiniste puisqu’il est épuisé chez l’éditeur, ce dernier ayant de toute manière fermé ses portes.

 

Voici les références de la version papier.

Bertrand Redonnet,

Brassens poète érudit, préface de Denis Montebello,

Arthemus, 2001 pour la première édition, 2003 pour la seconde,

code ISNB 2-913544-23-6.

 

Après avoir rédigé ce billet 1ère version, l’idée m’est venue de le faire parvenir à Bertrand Redonnet. Il m’a fort gentiment répondu et m’a appris qu’après l’avoir retouché et remanié, il avait mis en ligne sur son blog, catégorie Brassens, son Brassens, poète érudit, (voir la marge de gauche).

 

Cela conduit à la seconde version de ce billet avec des références qui intéresseront plusieurs des curieux qui me suivent dans mes délires.

 

Page d’accueil du blog de Bertrand Redonnet : http://lexildesmots.hautetfort.com/

 

Pour Brassens, poète érudit (précision utile pour les distraits, il y a 2 pages web qui représentent quelque 200 feuillets A4 ; je le sais car je viens de les mettre sous Word afin de les imprimer : j’adore lire allongé, dans un bain et en plein d’autres endroits où PC et tablettes sont malvenus) : http://lexildesmots.hautetfort.com/brassens-poete-erudit/.

 

Est également recommandée une balade sur http://lexildesmots.hautetfort.com/brassens/  

 

Merci Monsieur Redonnet de mettre gracieusement à disposition des brassensinophiles (ouf ! qu’aurait pensé Brassens de cette construction !?) des clés culturelles pour aborder une lecture plus savante des textes de Tonton Georges.

 

Un dernier mot pour ceux de mes ex-élèves (il y en a toujours quelques-uns… J) qui se promènent sur les pages de ce blog.

 

Je vous ai souvent engagé, à la suite des Modernes, à considérer (avec des termes plus techniques que ceux que je vais utiliser) que la lecture d’une œuvre appartient au ressenti de celui qui la reçoit et non plus tellement à son auteur. Il est malgré tout bougrement intéressant de savoir à quoi pensait l’auteur en question ; Brassens en est un bel exemple ! La double lecture, à savoir la réponse à la fameuse question du cours de français standard qu’a voulu dire l’auteur ? d’une part, et votre perception personnelle d’autre part me semble être le bon plan… si bon plan qu’il serait sans doute fort utile de diffuser l’opuscule (ou les coordonnées web) de Bertrand Redonnet avec les enregistrements de Brassens.

 

Idée à soumettre aux éditeurs de ses disques…

 

 

*… et non bruxellois avec, en prime un accent vulgaire J http://thierryjaspart.wordpress.com/2011/11/02/je-deteste-jacques-brel-georges-brassens-david-bowie-et-pierre-desproges/ J’aime bien l’internet : un remarquable recueil de conneries s’y promène J. C’est distrayant pour un retraité.

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 10:05

Que cherchais-je initialement sur la Toile ? Je ne le sais même plus… la dispersion, tel est bien l’un des dangers de l’internet L, mais je viens de passer par hasard sur les pages de la Certification Voltaire, diplôme garantissant à votre futur employeur que vous êtes capable de rédiger quelques lignes sans qu’elles ne soient truffées de mille et une fautes d’orthographe http://www.projet-voltaire.fr/ ;  http://www.certification-voltaire.fr/  

Et que fait-on à l’école pour que se créent des diplômes orthographiques indépendants de l’Education Nationale, me direz-vous peut-être ?

Et si vous m’ajouter que votre grand-mère qui n’avait que son Certificat d’Etudes ne faisait pas une faute d’orthographe, je vous répondrais qu’il en était de même pour la mienne. Je garde précieusement son livre de recettes de cuisine avant tout par ce qu’elles sont un régal mais, également, pour sa maîtrise du Français. Je connais bien des bacheliers, et même des titulaires d’une licence, voire plus et c’est quand même angoissant L, dont les écrits sont sans doute plus intellectuels qu’un livre de cuisine mais dont la rigueur de la langue n’arrive pas à la hauteur du gros orteil de la prose de ma grand-mère.

Aux chapitres du déni orthographe / grammaire de notre doux pays, ne vous en prenez pas aux enseignants (merci, nous recevons assez avec nos fameuses vacances –sur la question, voir  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-24368500.htmlque je viens de mettre à jour), mais directement à leur Big-Boss, le Ministère de l’Education et à ses agents, les Inspecteurs, dont certains sont tout à la fois des Terreurs ambulantes et de joyeux rigolos qui ont oublié depuis des lustres de descendre sur le terrain, c’est-à-dire d’entrer dans une classe pour y faire un cours, histoire de faire un état des lieux. Leur rôle essentiel n’est pas de venir voir si les enseignants font correctement leur travail mais, de plus en plus, de vérifier s’ils appliquent les consignes qui sont diffusées dans la Bible du corps enseignant, le B.O. (Bulletin Officiel http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html) et qui, de plus en plus, arrivent directement chez les profs via leur BAL(E) –(boite aux lettres [Electronique])-. Plus le temps passe, plus la liberté pédagogique de l’enseignant disparaît pour laisser place à des méthodes qui leur sont imposées, et concernant l’orthographe, je connais une (ex)collègue qui vient de se ramasser un rapport d’inspection qui va lui coûter un non-avancement d’échelon pour plusieurs années ! Qu’a-t-elle fait ? Partant de la constatation que les employeurs hurlent de plus en plus sur le niveau orthographique des jeunes diplômés, elle a jugé opportun de faire faire 3 dictées (soit 1 par trimestre) à des élèves de Première et, cerise sur le gâteau, a trouvé judicieux d’évoquer ces exercices avec l’Inspectrice qui lui rendait une amicale visite.

Eh oui ! En 2013, prendre 1h30 sur l’horaire d’une classe de Première (il m’a été donné un exemple similaire pour une classe de Seconde) pour faire 3 dictées est une Hénourmouse  faute pédagogique digne des pires châtiments professionnels !

Mesdames et Messieurs du Ministère, Mesdames et Messieurs les IPR (Inspectrices/teurs Pédagogiques Régionaux), savez-vous que –sur demande expresse de mon Doyen- j’ai fait faire des dictées lorsqu’il m’est arrivé de prendre en charge le cours de méthodologie universitaire avec des étudiants de 1ère année (je l’ai même fait une fois avec des Bac + 5 !) ?!!... Et que je connais bien des collègues qui en font autant ?

Il faudra tout de même que, dans ce fichu pays d’incohérences, on se mette d’accord sur la finalité de la formation de nos jeunes.

L’université inclut de plus en plus des cours de méthodologie, de culture générale, de français, de culture / expression et autres noms d’oiseaux pour tenter de pallier les lacunes des jeunes bacheliers.

Est-ce une situation normale et, le cas échéant, à qui la faute ?

 

Mais revenons à ‘notre’ Certification Voltaire, car le choix de Voltaire pour désigner un diplôme orthographique peut prêter à sourire, Voltaire étant en effet connu pour une anecdote que j’ai souvent contée à mes élèves pour les détendre et les amuser.

L’un de ses éditeurs l’aurait contacté pour lui demander son avis sur l’orthographe de certains mots(1) et Voltaire lui aurait fait cette réponse : « vous vous moquez de me consultez sur la ponctuation et l’orthographe ; vous êtes le maître absolu de ces petits peuples-là »(2) !

Vrai toutefois, comme l’observe Jean Duché (2 ibid. avec des exemples), qu’il arriva à Voltaire de se mêler du gouvernement de ces petits peuples-là… mais il demeure qu’il me semble avoir été beaucoup plus soucieux de l’éloquence et de la rigueur du sens des mots que de l’orthographe.  « Les papiers publics et les journaux, observait-il dans Conseils à un journaliste, sont infectés continuellement d’expressions impropres auxquelles le public s’accoutume à force de les relire »(3). Observons en passant que rien n’a changé sous les cieux : voir même, postuler à un poste, pallier à, au jour d’aujourd’hui, etc. et, sous la pression médiatique de notre époque, nous faisons (presque ?) tous ce genre de gags… moi le premier J !

Concernant les gags orthographiques, le premier qui me dit qu’il y a des fautes d’orthographe sur ce blog connait désormais ma réponse : fi donc (expression marquée et outrancière de gigantissime dédain sur mon visage) ! Je vous laisse gérer ces petits peuples-là .

Suite de ce billet -> http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-l-orthographe-et-le-francais-aaaaaaah-2-120221548.html

______________

(1) Faut-il rappeler qu’au XVIIIe s. –heureux temps L !-, l’orthographe n’était pas officiellement fixée et ke tou te lé fentêsie é tai pot si ble J ? Parmi ceux qui entreprirent de mettre de l’ordre dans cette joyeuse anarchie orthographique se trouvent les éditeurs (et le texte de Voltaire qui va suivre est sans ambigüité sur ce point) qui, détail pittoresque, n’étaient pas systématiquement (souvent ?) des Français. Pour que se fixent la prononciation, la grammaire et l’orthographe, il faudra finalement attendre qu’ouvrent des écoles destinées au plus grand nombre et, avant Jules Ferry et ses célèbres lois scolaires de 1881-1882, on oublie assez souvent qu’au cours de la Monarchie de Juillet, François Guizot réussit à faire voter la loi du 28 juin 1833. A partir du moment où l’instruction se diffusait, la France fut bien obligée de fixer les règles de ce qui allait y être enseigné à commencer par sa langue. Et comme notre pays  reste sur bien des points un pays aux mentalités passablement méditerranéennes (no comment sur le sens de cette expression J) la logique et la rigueur ne furent pas toujours / souvent (rayer le mot qui vous semble inutile J) au rendez-vous. Orthographe phonétique et simple ou orthographe étymologique et donc savante, voire élitiste car faisant appel au latin et au grec, ces langues mortes dont procèdent quelque 85% de nos mots ? C’est bien Français : la réponse fut à la fois celle que l’on attribue traditionnellement aux Normands (cela nous changera du bassin méditerranéen J) et un jugement de Salomon : p’têtre ben que oui, p’têtre ben que non, nous allons couper en deux : il y aura des mots dont l’orthographe sera phonétique (il n’y en a finalement pas tant que cela me semble-t-il), et d’autres pour lesquels l’écriture reposera sur les racines étymologiques… Et les rigolos qui ont supprimé le latin et le grec à l’école sans faire de réformes orthographiques n’ont pas songé un instant que l’on allait former des générations de gamins proches de la dysorthographie en les coupant de leurs racines linguistiques. Ben oui ! Demandez à un étudiant pourquoi certains mots s’écrivent avec ‘ph’ pour obtenir le son ‘f’, avec ‘th’ tout en conservant le son ‘t’… et vous ne serez pas déçu. Combien de fois ai-je fait de l’étymologie avec mes troupes qui étaient, en prime, le plus généralement passionnées ? Mieux, elles en redemandaient ! L’ennui est que les vieux croûtons crétins  qui ont fait latin / grec deviennent des denrées de plus en plus rares et que, lorsque l'on en a point fait, il n'est pas aisé de commenter avec conviction et entrain contagieux ce type de tableaux pourtant éloquents et amusants... si l'on sait sélectionner ses illustrations http://www.etudes-litteraires.com/prefixes.php.  

... Et si la formation de notre orthographe vous intrigue, je vous engage à jeter un œil sur l’ouvrage de Jean Duché cité à la note 2. Il est déjà un peu ancien et donc difficile à trouver puisqu’il ne semble pas avoir été réédité (à vous les joies de chiner chez les bouquinistes ayant pignons sur rue et/ou un site web) mais, malgré certains passages un peu emphatiques qu’il suffit de sauter, il est facile à lire et contient une mine d’informations.  

 

(2) J’ai toujours entendu dire que cette anecdote était authentique, mais n’ayant jamais contrôlé moi-même sa véracité, il m’a paru utile d’utiliser le conditionnel. Concernant la réponse de Voltaire, les guillemets et les caractères italiques laissent entendre une citation rigoureuse. C’est que je fais confiance à  l’emprunt que je fais à Jean Duché, Mémoires de Madame la Langue Française, Olivier Orban, 1985, p. 125.

(3) Jean Duché, loc.cit., p. 123

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:15
       
J’ai deux (ex)zigotos (= 2 anciens élèves du genre fumistes dans le bon sens du terme = intelligence et réactivité étant au rendez-vous depuis mon berceau, pourquoi me fatiguerais-je à travailler beaucoup puisqu’avec très  peu ou peu d’efforts n’excluant pas des coups de colliers sporadiques si besoin est, j’ai des résultats acceptables ?) qui me harcèlent car je ne leur ai toujours  pas donné des illustrations de l’un de mes bricolages en matière d’optiques photographiques.
Je leur réponds par l’intermédiaire de ce blog en pensant que quelques curieux pourraient être intéressés.
Mon sujet n’est pas ici de me lancer dans le débat suranné de l’utilisation d’optiques destinées à des appareils photo argentiques utilisés sur des boîtiers numériques.
 
Oui : il est préférable d’utiliser en numérique des optiques digitales ; voilà, je l’ai dit, mieux : écrit.
 
Il demeure que beaucoup de ces ancestrales optiques sont utilisables, qu’elles donnent des résultats allant de (très) bons à convenables  (attention : ils peuvent aussi passer par la case résultats pourris : se renseigner avant d’acheter n’importe quoi) et que, pour des longueurs focales que l’on utilise peu, voire exceptionnellement, il peut être sympa d’y recourir : elles sont d’un coût bien moindre que leurs équivalents numériques et on a le plaisir d’utiliser des objets qui sont de véritables mythes : à vous l’esprit du collectionneur ; à vous de chiner des optiques Angénieux, Leitz, Zeiss…
Un exemple ?
Je suis certain de l’avoir déjà dit ailleurs : les longues focales ne sont pas ma tasse de thé.
Et pourtant, je suis là pour évoquer une acquisition assez récente : un 900mm, enfin presque, en réalité environ 840mm, mais on ne va pas chipoter, le marchandage n’est pas encore de saison.
 
Un jour que je triais un placard, je tombe sur mon vieux matériel argentique dont un zoom Canon 100 – 300mm / 1 : 5.6 (à l’époque, une optique de qualité bien moyenne). Je l’avais totalement oubliée.
Idée. Il y a une réunion de famille autour d’une piscine qui est programmée. J’ai largement le temps de faire venir d’Extrême-Orient une bague pour l’adapter sur un boîtier Olympus pour la royale somme de € 17.28, et je vais jouer au paparazzi J en canardant cousins, cousines et leurs enfants.
Résultat ? Je me suis bien amusé en faisant les photos et, en voyant les images, mes victimes furent à leur tour mortes de rire.
… Un 300mm destiné à un 24 x 36, cela donne quelque 600mm au format 4/3 d’Olympus. Je faisais donc des portraits alors que ma parentèle (pas très portée sur la photographie) pensait que j’opérais dans la niaise photo de groupe qui, de surcroît, serait nulle car j’étais assis dans un coin, l’air dégagé, mine de rien, et photographiais de loin. Combien de fois ne m’a-t-elle pas crié de me rapprocher, que l’on allait rien voir sur mes photos ? J
 
C’est à la suite de cet épisode qu’un lointain neveu me téléphone : j’ai une affaire à te proposer. Le père d’un ami a un zoom Angénieux 70 – 210mm  1 : 3.5 qu’il montait sur un Olympus OM 24 x 36. Il a également un doubleur de focale de marque Olympus ainsi que différentes autres optiques. L’ensemble pourri dans un placard, il souhaite s’en débarrasser : es-tu intéressé ?
 
Un Angénieux ?! Si je suis intéressé ? J’le veux mon neveu J  mais ‘balance’ les prix J
 
Nous avons fait affaire à la suite d’une séance de marchands de tapis mémorable, exercice que j’adore, surtout lorsqu’elle se passe quelque part en Orient, dans l’intimité d’une boutique qui sent la poussière des tapis, kilims et autres djidjims ou sumaks avec des relents de thé.
 
Et c’est ainsi que je me suis retrouvé avec quelques optiques supplémentaires dont un zoom Angénieux : tout à la fois un mythe et un vieux rêve de jeunesse…
70 – 210mm en 24 x 36, cela donne 140 – 420mm au format digital 4/3.
Vais-je avoir le culot de monter le doubleur ? C’est une aberration en termes d’optique ? Oui… Rooha… On peut quand même essayer, juste pour voir  ce que donnerait un zoom 280 – 840mm. Le doubleur de focal de l’OM argentique était réputé pour ne pas détériorer la qualité de l’objectif de base, même si c’est une hérésie, on peut essayer ne serait-ce que par curiosité, pour le fun ou que sais-je encore. Je n’aime pas ces a priori qui collent des interdits, cela me rappelle trop le Code de la route dans sa version d’aujourd’hui (1).
 
On y va ?
Et c’est partiiiiii…
 
Petite précision : j’ai profité des quelques rayons de soleil de la journée d’avant-hier pour faire les images qui suivent. L’ennui est que je n’avais pas de pied… Or, faire des photos avec un presque 900mm en s’appuyant sur le chambranle d’une porte fenêtre, ce n’est pas terrible, terrible.
En conséquence ne pas trop s’étonner du léger flou qui apparaît au fur et à mesure que s’accroit la focale…
 
Par ailleurs, la mise en ligne sur OverBlog de photographies nécessite une compression importante de l’image, il est donc inutile de tenter de l'agrandir pour juger d’une partie de sa qualité.
 
P42634785b-25mm-en-4_3-Net.jpg
Commençons timidement par une optique digitale réglée à 25mm c.à.d. approximativement la vue de l’œil humain
   
  P42634786b-Net-Angenieux-70mm-24x26-donc-140mm-en-4_3.jpg
Angénieux sur 70mm, soit 140mm.
   
   
P42634787b Net 70mm avec doubleur soit 300mm en 4x3 
Angénieux 210mm, soit 420mm
   
P42634788n-Net-240mm-24x36-avec-doubleur-soit-480-et-960mm-.jpg   
Angénieux 210mm + doubleur de focal, soit 840mm
 
Ajout du 17 mai :  puis-je agrandir l'image pour continuer à 'zoomer' en 'tirant sur les pixels' comme me le demande l'un de mes rigolos ? Bien évidemment. La prise de vue a été faite en quelque 12 millions de pixels, il est donc possible d'agrandir la photo. L'ennui est que, je le rappelle, j'ai fait cette image sans pied, qu'en conséquence elle est légèrement floue et qu'en l'agrandissant cela ne va pas s'arranger. Refaire une prise de vue ? Bien sûr, mais avez-vous vu le déluge qui tombe du ciel ! Ce sera pour une prochaine fois, mais rappelez-le moi, car c'est certain, je vais oublier.
P42634789Net-240mm-24x36-avec-doubleur-soit-480-et-960mm-en.jpg
    Retour au post du 16 mai
 
P42634792c Net 840mm   
Angénieux 210mm + doubleur de focal, soit 840mm
(Si vous voyez des retouches, vous avez raison : j’ai ôté toutes les inscriptions qu’il y avait sur certains éléments de l’armature métallique de l’échafaudage ainsi que sur le T-shirt du peintre, dans son dos).
   
 
P42634794b-Net-env-400mm.jpg
Angénieux env. 120mm + doubleur de focal, soit env. 480mm
(‘J’suis pô là’ sur la plaque d’immatriculation ? Imaginez qu’une charmante dame ait taxé la voiture familiale pour aller voir son amant et que son mari voit le véhicule photographié le 14 mai dans un endroit où il n’avait aucune raison d’y être ? Je ne veux pas être mêlé à ce type de conflits J)
 
Vous vouliez également (je m’adresse à mes zozios de fumistes, bien sûr) des images réalisées avec le Canon 300mm (soit 600mm en digital).
 
Je vous propose cette dame au beau chapeau qui fait faire bronzette à une viande bien blanche laquelle va très certainement rosir, puis… ‘cramoisir’ (J j’aime assez ce verbe J). Vous savez quoi ? L’humain qui étale sa bidoche sur les plages, ce n’est esthétiquement pas très chouette J… et si vous ne me croyez pas envoyez-moi votre chéri(e) que je l’arrange à la sauce Canard J. Je vous livre ensuite une copine de Sa Blondeur (ma fille) en mode pose entre deux vagues, coude droit négligemment posé sur son surf…. Oui, j’aurais peut-être pu cadrer un peu plus haut ou attendre pour voir si la vague allait éclater dans le champ de mon image, quitte à ‘dézoomer’ un peu. Basta !
 
  W4Net-P7161871.jpg
    W3-P7161841Net.jpg  
         
Votre dernière demande concerne un autre de mes ‘chéris’ ; hé ! le mariage pour tous… est pour tout le monde, moi compris.
Ce chéri-là est un Leica Summicron-R 1 :2/50mm, soit 100mm au format 4/3, idéal pour le portrait.
Navré, je n’ai pas de photo utilisable sur la Toile. Pourquoi le cacherais-je ? Lorsque j’utilise cet objectif, c’est pour mitrailler ma fille, mon épouse, des parents ou amis et je ne juge pas opportun de mettre leur trombine sur ce blog. Tout ce que j’ai à vous offrir, ce sont 2 images faites un jour où je photographiais Sa Blondeur au volant et où, histoire de passer le temps, j’ai fait 2 clichés de l’autoroute (à travers le pare-brise, donc) sur laquelle nous circulions… Passionnant sujet J qui, néanmoins, vous permettra d’avoir une idée de ce que peut donner cette optique montée sur un APN (appareil photo numérique pour les ignares en matière de photo).
 
W1bNet-P7101602-mardi-10-juil.jpg
W2bNet-P7101603.jpg   
   
Une question que vous n'allez pas manquer de me poser : quel boîtier ?... Je ne sais plus trop ; Olympus, bien sûr, ou bien un E-620, ou bien un Pen E-P2 sauf pour les images réalisées avec l'Angénieux (avec ou sans doubleur) pour lesquelles j'ai utilisé un Pen E-P3, le tout en position priorité vitesse.
 
Voilà votre curiosité satisfaite jeunes gens ; bon été si je ne vous revois pas et A++   
 
(1)Et pourquoi d’aujourd’hui ? Parce que lorsque j’ai passé mon permis de conduire le jour de mes 18ans + 1 mois (le minimum légal) à la question quelle vitesse adoptez-vous sur route, la bonne réponse était sauf lorsqu’il y a des limitations, je roule à la vitesse qui me plaît en l’adaptant toutefois à la densité du trafic routier et non je roule à la vitesse réglementaire 110 kh/h sur route, 130 sur autoroute en faisant gaffe de ne pas louper une indication, et sur certaines nationales (au fait, le sont-elles toujours ?) ce n’est pas évident tant les panneaux se suivent, et je tente de ne pas me faire ramasser par un radar vicieux du genre de ceux qui sont en bas d’une descente où, distraction bien humaine, la pente va m’entrainer à un dépassement de l’ordre de 20km/h ce qui fait de moi un danger public (a-t-on le droit d’exiger qu’un policier borné garde ses remarques pour lui, et s’il ne les garde pas, peut-on lui répondre sur le même ton ? Infantiliser et culpabiliser les automobilistes au nom de la sécurité routière pour mieux les racketter, voilà la politique d’aujourd’hui !)     
 
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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 10:20

Je proteste avec l’énergie la plus farouche J contre la décision de Wikipédia de virer sans autre forme de procès Nabilla de ses pages

http://www.ozap.com/actu/nabilla-viree-de-wikipedia-car-sans-interet-encyclopedique/446842

Nabilla ‘sans intérêt encyclopédique’ ?!?!

Ah que si !

Il faut quand même le faire que de réaliser le tour de la planète(1) avec un ‘Allo !...’, geste et formule que j’ai d’ailleurs vu bien des élèves utiliser avant qu’ils ne soient repris par cette demoiselle… Oooops ! Pardon : par cette dame, puisqu’il n’y a administrativement plus de ‘Mademoiselle’ en France (ça c’est encore du grand n’importe quoi !)-(2) qui a, de surcroît, suffisamment le sens de ses intérêts financiers (3) pour déposer auprès de l’INPI la marque  "Nabilla Allo t'es une fille t'as pas de shampoing c'est comme si t'es une fille t'as pas de cheveux" en différentes versions.

http://www.ozap.com/actu/nabilla-depose-son-allo-t-es-une-fille-t-as-pas-de-shampoing-a-l-inpi/446532

Nabilla montre par là quelles sont les valeurs (ne pas oublier l’incongruité qu’il y a à imaginer une fille qui n’a pas de shampoing J !) sur lesquelles repose la société mondialisée de ce premier quart de XXIe s, et à ce titre, elle a bien un intérêt encyclopédique.

 

Ajout du 6 mai. Avez-vous lu l'interview donné par son père ? " [...] elle n'a pas inventé la poudre. C'est un produit de la société de consommation...' et, le pire pour un père : ' [...] ma fille me fait honte..." http://tele.premiere.fr/News-Tele/Le-pere-de-Nabilla-ne-comprend-pas-l-engouement-qu-elle-suscite-3748780

 Ajout du 8 mai. L'interview du père de Nabilla serait bidon -> http://www.staragora.com/news/nabilla-benattia-l-interview-de-son-pere-serait-fausse/463031. Ce n'est pas la première fois que se propage des fakes... et sur des sujets autrement plus sérieux de surcroît. D'où la nécessité de toujors vérifier ses sources et de les indiquer clairement, mais l'on ne va pas se lancer dans un cours de méthodologie L

 

De plus, les médias se sont focalisés sur son ‘Allo !’… et ont finalement zappé cette perle que les meilleurs touristes de la connaissance historique  ne m’ont jamais servie au cours de toute ma vie de prof (et pourtant, croyez-moi, j'en ai entendu !!!) : ‘c’est la guerre mondiale de 78’  

http://www.youtube.com/watch?v=zbLEDs9UhJc, faut-il le rappeler ?

A la place du comité de Wikipédia, je lui aurais demandé une rédaction sur ce conflit et là, nous aurions eu un intérêt encyclopédique majeur : ce qui reste des principaux faits historiques dans la tête d’une élève studieuse et [qui] a travaillé très dur à l’école, elle a même un diplôme d’anglais (sa mère dixit, http://www.24matins.fr/nabila-la-bimbo-nest-pas-aussi-stupide-que-son-personnage-38313)... Etude portant sur les vestiges d’une culture historique scolaire dans sa version suisse puisque, si j’ai bien tout suivi, Nabilla est genevoise et à fait ses études à Genève.

Cela nous aurait changé un peu de taper sur l’enseignement de l’histoire non en France, mais chez nos voisins qui, à en juger par le cas Nabilla ne font pas mieux que nous L… ce serait même plutôt pire ; oui, oui, c'est possible J !

 

MàJ du 31 juillet 2013 : merci à 'Ano Nimes' (sic) qui me signale que Laurent Ruquier ne désapprouverait pas mon billet  -> http://www.youtube.com/watch?v=Vwsp4ZkZuUA

 

1.Avec plus de 50 millions de vues sur les plateformes vidéo (chiffre donné par http://www.ozap.com/actu/nabilla-viree-de-wikipedia-car-sans-interet-encyclopedique/446842), nous devons bien dépasser le cadre de l’hexagone ; non ? Sur ce coup, je deviens xénophobe : qui vient nous piquer la magnificence de notre culture contemporaine ?

2.Pardon pour ma nullité crasse… Je viens d’apprendre que Nabila est mariée avec un certain Thomas. Donc même à l’ancienne mode c’est bien une Dame

3.D’ailleurs, est-ce bien elle ou Jérémy Michalak ? (N.B. je ne suis pas un pro de cette émission débile que sont Les Anges de la Téléréalité, je réagis simplement à la lecture de http://www.ozap.com/actu/nabilla-depose-son-allo-t-es-une-fille-t-as-pas-de-shampoing-a-l-inpi/446532)   

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 11:47

Merci à celles et ceux qui me souhaitent un Joyeux Noël, une bonne année, de joyeuses fêtes… ou/et une bonne retraite.

C’est sympa et, excepté pour la retraite (je transforme vos souhaits sur ce plan en un méga ‘M…’ pour vos examens qui approchent L, à chaque âge ses… plaisirs…), je vous retourne toutes ces gentillesses en espérant pour tout un chacun une bonne année 2013… même si j’ai le sentiment qu’elle va être assez hard L.

S.M. Flanby sera-t-il à la hauteur ? Compte-tenu de sa taille, 1.74m, j’en doute… Oui, c’est mauvais, très mauvais même, mais j’ai le chapon au foie gras qui n’est toujours pas passé, et notez en passant que, côté taille, c’est néanmoins mieux que notre Sarko national qui tourne autour de 1.68 (…si j’en crois http://la-bonne-taille.blog-machine.info/category/politiques/presidentielles-2012, car bien franchement je n’ai pas fait une étude sur la question).

 

Après ces assauts de politesses et de gentillesses (sauf pour nos Présidents pas toujours / pas souvent à la hauteur des difficultés du moment J - j’aime assez http://www.slate.fr/story/66659/hollande-social-democrate-symboles-explications;http://actualite.portail.free.fr/france/30-12-2012/apres-l-echec-des-75-le-temps-est-venu-des-vraies-reformes/?bloc_actu) , j’aimerais répondre à Noémie qui me réclame une histoire de Noël.

 

Vrai qu’elle aimait bien lorsque j’annonçais que, pour vous illustrer tel ou tel point du cours, j’allais vous raconter une ‘titoire’, reprenant là une expression enfantine de mon fils.

 

Noémie, tes ‘ouiiiii ! chic une titoire !’ lancés en plein amphi me manqueront.

 

Une histoire de Noël… une ‘titoire’ de Père Noël, cela te convient-il, Noémie ?

 

Il se trouve que j’en ai une toute fraiche sous le coude … et en prime, elle est authentique !

 

Le 1er décembre dernier, entre la correction de 2 de ‘vos’ copies (ce ‘vos’ s’adresse aux p’tits jeunots de Première Année qui m’en avaient collées tout un stock), faute de neige dans les escaliers de mon immeuble J, je m’offre un petit coup de surf sur la Toile en guise de détente.

 

J’y trouve cette annonce chez un e-commerçant lequel est un professionnel et une enseigne (très) connue :

 

« OLYMPEP3N-OLYMPUS EP3 Noir OLYMPUS PEN E-P3 Appareil photo numérique Hybride

+ 1 Objectif OFFERT OLYMPUS ZUIKO DIGITAL 11-22mm... »

Prix € 399.99

 

N.B. : l’annonce reproduite ci-dessus est un copier / coller de l’originale et les caractères

en majuscule destinés à attirer l’attention du passant ne sont donc en aucun cas un ajout de ma part.

 

Ah ! Z’êtes certains qu’il n’y a pas comme un problème sur ce coup, là ?

 

Un Pen E-P3 à € 399.99 ce n’est déjà pas banal, mais avec un Zuiko 11-22mm en cadeau, là, je rêve !

 

Pour ceux qui ne réaliseraient pas, voici les tarifs sur le site d’Olympus :

 

·         € 799 pour le boîtier (et il n’y a plus de noir, indice probable qu’un nouveau modèle va arriver) http://shop.olympus.fr/e_commerce/kits-et-boitiers/olympus/e-p3-boitier-p-955-c-0.htm

 

·         € 1 049 pour le Zuiko Digital 11-22mm

http://shop.olympus.fr/e_commerce/objectifs/olympus/zuiko-digital-11-22-mm-1-2-8-3-5-p-50.htm

 

Total : € 1 848.

 

Le 1er décembre, face à cette étonnante annonce et en cherchant un peu sur le web, j’avais trouvé que l’ensemble représentait une valeur ‘e-magasin-marchand-sérieux-à-prix-corrects’ de quelque € 1 300.

 

Bref : j’ai craqué et passé une commande.

 

N.B. pour ceux qui me suivent dans les délires de ce blog

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-apn-hybride-vs-reflex-olympus-94217595.html

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-apn-hybride-vs-reflex-olympus-ii-prise-en-main-95143863.html

http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-apn-hybride-vs-reflex-olympus-iii-prise-en-main-suite-99885920.html

Jcela signifie que j’ai un boîtier nu E-P2 à vendre ; si intéressé, me faire signe J.

 

Quelques jours plus tard, je reçois le colis. J’ouvre et, comme je m’y attendais un peu, et même beaucoup, il y avait bien l’Olympus Pen, mais point de 11-22mm, zoom grand-angulaire qui fait partie des objectifs les mieux cotés chez Olympus-Zuiko.

 

Après avoir testé rapidement l’appareil photographique (sans être Holmes –Sherlock pour les intimes- ce devait être un retour client compte-tenu du fait que la boîte d’emballage avait été ouverte… et par des mains peu adroites de surcroît ; mais qu’importe !), je me colle derrière mon moniteur de PC et me connecte sur le site marchand bien décidé à demander, just to know, ce qu’il était advenu du ‘’+ 1 Objectif OFFERT OLYMPUS ZUIKO DIGITAL 11-22mm...‘’.

 

Et, là : les boules !

Certes avec les fêtes elles étaient de saison, mais il demeure !

 

Des copies m’attendaient et j’avais bien franchement autre chose à faire que de jouer à cache-cache avec un stupide serveur qui m’offrait comme choix ce type de solutions :

 

1. Il vous manque un colis ? – Clic – Réponse : hé grosse pomme : impossible, ta commande ne comportait qu’un objet !

 

2. Il vous manque un accessoire ? – Clic – Réponse : contactez Olympus.

 

Heuuuuuuu… n’y a-t-il pas moyen d’être en relation avec un humain pour s’expliquer entre créatures du Bon Dieu / de la Nature (rayer la mention inutile, sans oublier le célèbre ‘pari’ de Pascal)…

 

Et vlan !

Un sacré coup de vieux, le Canard !… Car d’mon temps, quand il y avait un ‘blème, on téléphonait et s’expliquait en principe courtoisement avec un correspondant qui pouvait être borné, mais pas autant que ce fichu serveur à la graisse de cacahuètes mal grillées et trop salées !!!

 

Alors papy a pris une crise :

 

·         J’ai utilisé le seul moyen que j’avais pour m’exprimer : le bon vieux courrier de mémé expédié par… les efficaces PTT sont morts, vive La Poste et ses multiples gags (si officiellement ‘tout’ y baigne http://www.arcep.fr/index.php?id=8837, il y a quand même ici et là des réalités bien concrètes qui circulent http://www.mylittlebuzz.com/olis-perdus-a-la-poste-en-forte-augmentation-646.html) !

 

·         Et j’ai contacté l’un de ces sites qui servent de médiateur en cas de litiges et qui permettent de donner une appréciation de fiabilité aux e-commerçants. Mon vendeur est affilié à l’un d’entre eux et semble très fier de la note qu’il obtient ; de mon côté j’en suis adhérent… par accident ; une inscription faite un jour sur ce site où l’on me demandait mon opinion sur une transaction dont j’étais fort satisfait. Pourquoi ne pas la donner ?

 

Et vos copies ?

Elles ont attendu, mais vous observerez que j’ai respecté les délais que je vous avais donnés et que vous avez eu vos résultats le jour dit.

 

… Un prof peut glander le jour et travailler la nuit… C’est l’un de nos privilèges.

 

Résultats de mes démarches ?

 

Un roman feuilleton !

 

Il y a eu les péripéties à conjuguer sur le mode du site médiateur qui a fermé mon dossier au motif que je n’avais pas répondu dans les délais à une action qui m’était proposée par courriel.

 

Comme de nouveau je me trouvais en face d’un serveur qui m’interdisait toute possibilité de m’exprimer et en l’occurrence de râler, le Canard, bien décidé à ne pas lâcher le morceau, s’est offert, comme au siècle dernier, la rédaction d’une lettre notifiant : courriels… quels courriels ? Je n’ai jamais rien reçu, le tout sur le ton de je-me-moque-de-vous-ouvertement-à-moins-que-je-ne-sois-100%-débile.

 

Le dossier été rouvert… et, de manière mystérieuse, j’ai désormais reçu tant les e-mails m’annonçant cette réouverture que ceux qui ont suivi.

 

Les courriels ? Ils se sont mis à crépiter entre mon vendeur, le site de médiation et moi.

 

Le 27 décembre, j’ai appris que l’objectif allait m’être expédié…

 

Le 28, j’ai eu un message d’un transporteur me disant qu’il me livrerait le 29…

 

Le 29, j’ai… failli avoir l’objectif entre les mains !

Et pourquoi ce ‘j’ai failli’ ?

A cause d’un gag du transporteur sur lequel je reviendrai plus loin, et non-non-non : ce transporteur n’était La Poste ! Il n’y a pas qu’elle qui est capable de super-gags ; loin s’en faut !

 

En effet, ce même 29, à 11h28, j’apprenais par un mèl dudit transporteur que J’AVAIS ETE LIVRE.

 

Dans les secondes qui suivirent, je répondis au transporteur que j’étais ravi d’apprendre cette bonne nouvelle mais que je n’avais vu passer aucun livreur à mon domicile qu’il soit en chair et en os… ou en fantôme et que, en tout état de cause, je n’avais pas l’objectif…

 

Ah non ! Je ne vais pas repartir pour un voyage dans le passé et revivre le cauchemar de 2010 avec La Poste dans le rôle du persécuteur ! ->  http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-les-services-de-la-poste-une-mauvaise-plaisanterie-62842692.html; http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-les-services-de-la-poste-une-mauvaise-plaisanterie--2--79023000.html !!!

(Pour le fun, ma signature tenait du lombric éthylique d’une autre victime de La Poste http://www.lokan.fr/2012/08/16/la-poste-usurpation-didentite-et-vol-de-colis/)

 

Mon vendeur me demanda d’attester sur l’honneur que je n’avais pas reçu le colis.

J’écrivis le document instantanément, mais comme le 29 était un samedi, le courrier ne fut expédié en accusé avec A.R. (ben oui ; comment faire autrement ?) que le lundi 31 décembre.

 

Ce même lundi, je contactais le transporteur. Il avait une adresse e-mail accessible par le commun des mortels et, en prime, quelqu’un répondait à ce que j’écrivais. Cela se termina en fin d’après-midi par l’appel téléphonique d’une responsable de l’entreprise de transport. Visiblement fort ennuyée, elle rebondissait sur une idée qui m’était venue.

 

J’avais en effet zappé une information donnée lors de l’expédition par mon vendeur : si le livreur ne trouve personne au domicile du destinataire, il dépose le colis dans un point-relais à proximité. J’étais chez moi certes, mais j’habite un immeuble dans lequel la majorité des copropriétaires -réunis en assemblée générale extraordinaire SVP !!- a trouvé très astucieux de décider de bloquer l’accès aux interphones par un digicode installé à l’extérieur de l’allée.

Il ya des gens qui réfléchissent à 100% de leur incapacité cérébrale.

… Et la décision a été votée à 75% des copropriétaires !!!

 

Bien que j’avais passé un courriel au transporteur pour donner le numéro de ce digicode absurde et que j’avais laissé un mot indiquant un numéro de téléphone permettant de me joindre à côté du digicode débile (il faut varier les qualificatifs, et j’en ai bien d’autres en réserve !), nous étions le 31 décembre et bon nombre de nos concitoyens –moi inclus- pensent alors plus au réveillon qu’à assurer leur travail.

Il en était probablement de même pour ‘mon’ livreur qui avait dû larguer mon colis dans un point-relais…

… Et son entreprise ne parvenait pas à le joindre par téléphone.

Samedi 29 décembre après livraison + dimanche 30 + lundi 31 (RTT ou pont accordé par l’entreprise) + mardi 1er 2013 : sympa comme pont lorsque l’on n’est pas l’un de ces fumistes d’enseignants toujours en vacances ou pire, car c’est là le comble de  la provo desdits fumistes, un enseignant en vacances en attente de sa mise à la retraite au cours des vacances en question ; voyez-vous à qui je fais allusion J ?

 

Soit ! Livreur à jamais inconnu ; je te comprends, mais en notant ‘colis livré’, tu aurais pu préciser non chez le destinataire mais dans le point-relais situé… (merci d’indiquer l’adresse J !).

 

Le mercredi 2 janvier de cette année nouvelle, je recevais tôt le matin un mèl de l’entreprise de transport contenant une copie de l’attestation de livraison de mon colis dans un magasin point-relais à 300m de chez moi.

 

Bingo ! Gagné ! Nous avions deviné.

 

Le magasin ouvrait à 10h.

 

A 10h01 ( J en réalité vers 10h10) j’avais le colis… avec le 11-22mm dedans J

 

€ 399.99 pour un Pen E-3 et un Zuiko 11 – 22mm ? Qui dit mieux !?

 

Tu vois Noémie que le Père Noël existe…

 

Il demeure que quelque part au fond de moi, je culpabilise un peu…

 

Selon de fortes probabilités, l’annonce sur laquelle je suis tombée était une erreur…

Et si celui qui l’a commise avait perdu son emploi ?

 

Dois-je… vais-je écrire pour expliquer que maintenant que je me suis défoulé et que j’ai vaincu cet imbécile de serveur (et imbéciles plus encore plus encore ceux qui l'ont programmé sur l'ordre d'un gestionnaire radin et, à mon sens, commercialement pas très malin) qui refusait ma requête, je suis prêt à rendre l’optique si quelqu’un a perdu son travail dans l’ ‘affaire’ et, bien sûr, à la condition qu’il soit réintroduit dans son emploi ?

 

Ce type d’erreurs peut-il être considéré comme une faute professionnelle grave justifiant un licenciement ?

 

Mais cette annonce pourrait également avoir été volontairement conçue pour appâter le chaland… étant alors peut-être entendu que la stratégie mise en place était de ne livrer que l’appareil photographique, en attendant de voir si le client réagissait ou non pour le ‘+ 1 Objectif OFFERT’.

 

Je ne sais pas trop ce que je vais faire.

 

Ce qui est certain est que poire comme je suis si, lors de la réception de l’APN seul, j’avais pu contacter une ETRE HUMAIN pour demander des explications et que celui-ci m’ait fourni une explication du genre ‘nous sommes désolés, l’annonce était une erreur provenant du fait que nous sommes bousculés par d’incessantes mises à jour de notre site au moment des fêtes… l’un de mes collègues s’est planté… nous sommes véritablement navrés’…

Je suis certain que j’aurais laissé tomber.

 

Et dire que nous sommes somme paraît-il au siècle de la communication.

 

En réalité, nous n’avons jamais aussi mal communiqué ; nous sommes simplement au siècle de moyens de communications nouveaux et prodigieux avec lesquels nous faisons bien des âneries (et je reste poli !)...

 

Mais que m’importe pour l’instant puisqu’ils m’ont permis de rencontrer le Père Noël !!!

 

 

Un Canard amusé par sa victoire sur la machine (et plus encore sur les hommes qui sont dans son ombre)

… mais humainement assez ennuyé.

 

 

Merci à Cdiscount d’avoir tenu le rôle du Père Noël (peut-être un peu contraint…).

Merci à Fia-Net pour ses interventions efficaces de Père Fouettard.

Merci à la Responsable de TNT qui a suivi mon dossier et a joué la faiseuse de merveilleux.

… Merci enfin au livreur probablement un peu bulleur et passablement cool qui souhaitait terminer son travail au plus tôt ; j’aime bien les fumistes et il a mis un peu de suspens et de stress dans ma vie de retraité tout fraichement débarquée J

 

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 10:27

Vous êtes nombreux à le savoir, puisque notre Recteur l'a annoncé lors d'un 'pot' de rentrée en octobre, puis que l'information s'est diffusée...  Je la confirme :

 

 

lorsque le 31 décembre 2012 sonnera le 12e coup de minuit,

le Canard passera du statut d'enseignant à celui de retraité.

 

 

Des regrets ? Oui : celui de ne plus discuter avec vous, mes élèves.

 

Par contre, je ne regretterai pas les contraintes en tout genre, à commencer par les week-ends abrutissants et les vacances pourries à cause de ces fichues corrections de copies et de dossiers (oui... je n'oublie pas que j'ai des résultats à rendre à certains d'entre vous dans la semaine).

 

Au revoir à tous...

 

Merci pour les merveilleux moments que vous m'avez faits passer... m'obligeant parfois / souvent à des remises en cause. 

 

 

Vais-je fermer ce blog ? J'avoue que je ne sais pas trop ; je n'y ai pas encore véritablement songé.

 

 

Joyeuses fêtes à chacun de vous si je ne repasse pas par ces pages d'ici là... Il est vrai que mes souhaits sont inutiles puisque le 22 décembre vers 0h30, nous ne serons plus

 

 

stop.gif

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 10:25

De quoi pouvais-je parler l’autre jour pour lancer, histoire de vous détendre par une  ânerie et provoquer un sourire de votre part, que je ne vous donnerai pas la recette du gâteau aux figues de Jésus (que de toute manière je n’avais alors pas !) ?...

J’ai totalement oublié. Il demeure que cette histoire de gâteau de Jésus vous turlupine, si j’en juge par vos courriels.

Je tiens avant tout à rétablir ce que j’ai très vite ajouté devant vous : que ce n’était pas véritablement le ‘gâteau de Jésus’ (1), mais un ‘gâteau biblique’, celui… en réalité ceux, car il est question de 200 unités, qu’aurait offerts Abigayil, ’femme de bon sens et belle à voir’ (sic),  à David (I Samuel, 25, 1 – 42)

Les traditions affirment que la recette a traversé les âges et j’ai lu plusieurs fois qu’elle était décrite en détail dans l’ouvrage de Cuita et Tibor S. Rodin, King Salomon’s Feast : Culinary Delights from the Cuisine of Biblical Israel, 1994.

L’ouvrage semble introuvable. Il n’est notamment plus disponible sur amazon.com  http://www.amazon.com/King-Solomons-Feast-Culinary-Delights/dp/0964403609/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1351934279&sr=1-1&keywords=Culinary+Delights+from+the+Cuisine+of+Biblical+Israel%2C+1994... Le site web propose un autre livre de cuisine biblique dont je n’ai jamais entendu parler http://www.amazon.com/Cooking-Bible-Recipes-Biblical-Meals/dp/0313375615/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1351934279&sr=1-2&keywords=Culinary+Delights+from+the+Cuisine+of+Biblical+Israel%2C+1994). Qui connait ?

Comme certains me disent qu’ils veulent goûter et me menacent de représailles exemplaires dès le prochain cours si je ne leur donne pas la recette, j’ai entrepris une brève recherche sur la Toile et ai trouvé ceci… l’auteur de la recette mentionnant sans équivoque l’ouvrage de Cuita et Tibor S. Rodin comme étant à l’origine de la préparation proposée :  

http://www.cookingwiththebible.com/reader/Default.aspx/GR3410-1540/recipe/

 

Vous savez quoi ? A lire cette recette, je crois bien que le résultat doit donner un gâteau assez proche de cette pâtisserie orientale généralement nommée makrout, en un peu moins grasse et en un peu plus sèche…  bref, une espèce de cookie aux figues, et il me semble bien en avoir déjà mangé sans être tombé dans un délire extatique faute de quoi je m’en souviendrai.

 

Sur la fiche de cuisine mentionnée ci-dessus, les curieux ne manqueront pas de donner un coup d’œil aux onglets ‘Bible reference’ & ‘History’.

Quant à ces demoiselles, telle Abigayil, elles ne manqueront pas de confectionner 200 de ces gâteaux pour le prochain cours J.  

(1)   Si ce gâteau est véritablement traditionnel au monde biblique, et donc au Proche-Orient, il demeure fort possible / probable qu’il en ait mangé.

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 08:22

Le commérage m’horripile.

Il vient pourtant de me donner l’occasion de m’amuser un peu.

J’apprends qu’un collègue indélicat a eu le toupet pour les besoins de la feuille de chou à usage interne d’un établissement scolaire de faire un plagiat non déguisé de ma page http://le-bosse-fort.over-blog.com/article-auschwitz-lieux-d-arrivee-des-deportes-79062448.html.

Son texte reprend le mien dans une optique légèrement différente : peut-on admettre que le cinéma utilise la Shoah, Auschwitz-Birkenau en particulier, et encore plus précisément la Bahnrampe avec le sinistre proche qui la précède, pour créer une ambiance d’épouvante / de thriller dans un film ?

Quel monstrueux scandale !

… Et si je connaissais ce collègue indélicat et que nous ayons fait ce texte ensemble ?

… Et si ce collègue était moi-même et que je sois ici en train de m’amuser de ceux qui m’ont signalé que j’avais été ainsi plagié ?

                                                                Devinez !

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